Kanon

[Poèmes] Poèmes de Kanon

Messages recommandés

Raffinerie de l'esprit

 

 

Nous aiguisons nos perceptions,

 

De leurs qualités dépend notre acuité,

 

Ainsi nous pouvons nous orienter,

 

Jusqu'au seuil de l'émotion.

 

 

 

Certains disciplinent l'esprit,

 

D'autres démocratisent le sentiment,

 

Quand un troisième affine le ressenti,

 

Qui s'épanoui avec le temps.

 

 

 

Nous le savons que trop bien,

 

Par le seul truchement des sens,

 

Difficile de s'affranchir des apparences,

 

Quel sens peut éclaircir un cœur comme le mien ?

 

 

 

De plus en plus sensible à la beauté,

 

Je me souviens de la lumière qui a filtré,

 

Un jour où la douleur s'est calmée,

 

L'émotion se faufilant entre les roches de la fierté.

 

 

 

Du noir et blanc à la couleur,

 

Tout est plus grand, même la douleur,

 

Tout prend dorénavant une autre dimension,

 

Compréhension racine de l'amour, de la compassion.

 

 

 

 

 

Je prends pour discipline l'émotion,

 

Scrutant celle qui ne peut être partagée,

 

En pensant qu'elle n'est pas assez raffinée,

 

Repêchant celle que j'avais noyé dans les sensations.

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Plongée

 

 

 

 

L'espace impersonnel de cette réalité,

 

Où chaque être est une entité composée,

 

Peut finir par nous interroger sur l'individualité,

 

Sur la dimension où se déploie ses qualités.

 

 

 

Merveilles de créativité,

 

Trésors d'esprit et de cœur,

 

Profonde est la subjectivité,

 

Quand on explore avec ardeur.

 

 

 

L'expérience du bonheur,

 

Comme l'épreuve de la douleur,

 

Peuvent se traduire par un mouvement,

 

Expansion ou compression des éléments.

 

 

 

Lutter reviendrait à moduler,

 

Orientant un temps un mouvement,

 

Afin de soulager un esprit dépasser,

 

Ne pouvant plonger dans cet océan.

 

 

 

La douleur focalise l'attention,

 

Certains ne peuvent profiter

 

De la loupe qu'elle peut constituer

 

Pour éclairer cette région.

 

 

 

Nous entrons dans la diversion,

 

À l'orée d'une décentration,

 

Amorçant une diminution de pression,

 

En nous détournant de l'affliction.

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Protecteur

 

 

 

 

Encore un pas dans cette direction,

 

Et les minces cloisons disparaîtront,

 

Cette succession de portes coulissantes

 

Installe une perspective oppressante.

 

 

 

Certains seront amenés à les regretter.

 

La simple idée d'avoir une vision ininterrompue

 

Sur ce qui a été si soigneusement encadrer,

 

Interroge un courage qu'ils n'ont peut-être plus.

 

 

 

La mémoire d'un lieu et sa cohorte de sensations,

 

Qui ne souffrirait désormais plus aucune restriction,

 

Leur permet d'envisager l'enfer d'un œil sans paupière,

 

Quand aucune cloison ne peut alors cacher la misère.

 

 

 

La tenancière marque une pause devant la porte de papier,

 

Laissant sa silhouette annoncée la volonté d'un aparté.

 

Les flammes me laissent deviner sa posture.

 

Il m'invite à entrer par un simple geste de la main,

 

La porte s'ouvre et l'instant d'après je lui sers la main.

 

Il me confirma alors son soutien avec un sourire dur.

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TOTAL WAR SHOGUN

 

 

 

Des hommes et des femmes harcelés,

 

Essorant leur âme du levé au couchant,

 

Finissent par poser un regard désabusé,

 

Sur les raisons, les passions et leurs aboutissants.

 

 

 

Contraints à exercer une activité avilissante,

 

Aliénés par leurs ressources et forces déclinantes,

 

Ils piochent à l'infini dans leurs ressources,

 

Pliant leur cœur jusqu'à en obstruer la source,

 

Vois comme se met en place cette spirale létale.

 

 

 

Dénigrant l'esprit et méprisant le vivant,

 

Pour un bénéfice immédiat ils vous tueront là,

 

Que s'exprime le clan et l'école aux écailles d'argent,

 

Face à ceux qui tuent ici ou là-bas.

 

 

 

Sœurs et frères, réinvestissons dans les monastères,

 

Que chaque partisan devienne un exemple vivant,

 

Guidé par la connaissance des errances, des guerres,

 

Et l'infinie valeur du cœur, de son développement.

 

 

 

La charge de nos samouraïs et de nos cavaliers,

 

Formés dans les casernes à fendre l'ignorance,

 

Doit offrir le spectacle d'hommes, de femmes engagés,

 

Dans la voie du Compatissant qui est au-delà de la souffrance.

 

 

 

 

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Kenshin tribute

 

 

 

 

Il est assis dans la maison où le jour baisse,

 

Le cœur saturé par l'amertume de souvenirs,

 

N'ignorant ni la nécessité de réagir ni le pire,

 

Scrutant les dépouilles de plaisirs qui cessent.

 

 

 

Ces âmes qui ajoutent la colère à la douleur,

 

Qui ajoutent la malveillance à la misère,

 

Sa sœur et sa mère n'ont que trop égrainer l'enfer,

 

Comment créer la beauté et préserver un cœur ?

 

 

 

La tempête passée et les ressources épuisées,

 

Celui qui cesse de cultiver finira éventré,

 

Sur cet océan de souffrances infinies,

 

Chaque sursaut doit être élevé, qui le nie ?

 

 

 

Sa conscience s'élève dans une colère amère,

 

Il ne voit que trop bien les mécanismes à l'œuvre,

 

Dans ce qui ressemble bien trop à une guerre,

 

Le passé fera office de simple hors d'œuvre.

 

 

 

Commencera alors une course à la puissance,

 

Celle qui permet de protéger ce qui doit l'être,

 

Instrument du pouvoir, au service d'idéaux rances,

 

Dans une ère sans seigneur les lames errent.

 

 

 

La justice des hommes ne le concerne plus,

 

La loi de son seigneur, baignée dans la causalité, importe plus.

 

Œuvrant pour s'affranchir des cycles de souffrances

 

Il commence à comprendre le poids de l'ignorance.

 

Comme son seigneur, il voue sa vie au salut des âmes.

 

Lier nécessité et vérité nous expose à des dilemmes infâmes.

 

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Albator tribute

 

 

 

 

Qui peut ignorer les peines et les efforts,

 

Chacun tente de briser les attaches,

 

Des erreurs que nous amenons à épuisement,

 

Redressant la barre face à tout égarement,

 

Nous relayant pour tenir le cap qui fâche,

 

De notre vaisseau arborant le sceau de la mort.

 

 

 

Bien qu'il soit possible de nous dématérialiser,

 

Drapés dans cette épaisse fumée noire,

 

Certains nuds du temps seront ralliés tard,

 

Car seul les lasers de lumière peuvent les dénouer.

 

 

 

A l'approche de la nébuleuse d'Orion,

 

Le Capitaine Corsair laisse sa place au second,

 

S'isolant un temps pour retrouver la reine des fées,

 

Divine inspiratrice de notre épopée.

 

 

 

Ouvrant son cur aux entités de cette réalité,

 

Il pourra partager la grâce qui lui est révélée,

 

S'effaçant progressivement pour leur laisser la place,

 

Celle qu'elles doivent toujours tenir dans les curs éparses.

 

 

 

Les champs d'astéroïdes étant parfaitement cartographiés,

 

La suite du voyage en sera grandement facilité,

 

Même s'il est toujours possible de nous fondre dans le noir,

 

Gardons le feu du réacteur pour alimenter les lasers Asgard.

 

 

 

 

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Novas

 

 

 

 

En mettant le cap sur la lointaine Sirius,

 

Son rayonnement bleuté en forme de lotus,

 

Nous rappelle la majesté des nuages d'Orion,

 

Magnifique jardin d'étoiles en formation.

 

 

 

Au sein des profondeurs de cet univers engendré,

 

L'alliance de causes a produit ces effets,

 

Avec la souffrance comme ultime dénominateur,

 

Tout les croiseurs établissent un plan des curs.

 

 

 

A proximité de certaines constellations,

 

Les navigateurs sortent des couloirs de navigation,

 

Certains phénomènes appelant pour être observés,

 

D'être au plus prêt quand les astres sont alignés.

 

 

 

Contemplant les éruptions solaires sans lassitude,

 

Le blindage ultra violet nécessitant juste un peu d'altitude,

 

Je me souviens que la vie doit tout à la lumière,

 

Présente même aux confins de l'univers.

 

 

 

 

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Hiten Mitsurugi Ryu

 

 

 

 

Je connais que trop bien ce regard réprobateur,

 

J'ai beau étudier les textes sans me soucier de l'heure,

 

Il suffit d'un léger feu dans l'action et tout ce que je vois,

 

C'est mon retour maladroit aux mêmes schémas.

 

 

 

A présent je maudis l'illusion que mon esprit a créer,

 

Celle qui pourtant m'a réjoui un certain temps,

 

Me saisissant des idées avec volonté et agilité,

 

A quel moments sait-on que le savoir est vivant ?

 

 

 

Un moment blessé, je sais ce qu'il va dire,

 

Je me vois déjà allongé le visage collé sur le parquet,

 

Ou en train de le cirer avec les novices sans faiblir,

 

Je reconnais qu'une pensée de qualité dans l'action n'est pas aisée.

 

 

 

Je me détache progressivement de la volonté d'en imposer,

 

trouvant l'espace et la liberté de cheminer,

 

Je sais bien qu'il ne tire aucune fierté à cisailler,

 

Enfin je vais pouvoir travailler dans la sérénité.

 

 

 

 

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Montagne du cœur

 

 

 

 

Le vent a lentement poli les rochers,

 

des milliers d'années pour les érodés,

 

Les monts tout autour de la vallée,

 

Sont les silhouettes des gardiennes aimées.

 

 

 

Nous passons l'été sur les versants fleuris,

 

Où le vent porte mille et une senteurs,

 

Comme autant d'offrandes pour nos cœurs,

 

Magnifique bénédiction qui jamais ne finie.

 

 

 

Arrachés, exilés de nos montagnes aimées,

 

Les Dieux nous ont réservé nombre d'épreuves,

 

Comme autant de moyens de gagner celle qui est sacrée,

 

Dont le gardien tient l'esprit pour refuge et pour preuve.

 

 

 

Se sentir déraciné, abandonné par les divinités,

 

Nous n'avons pas idée des implications du passé,

 

Nous revendiquons une Terre et nous perdons le royaume,

 

Bien que l'enseignement vive, on en oubli l'arôme.

 

 

 

 

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Mon labeur

 

 

A l'origine rassemblés pour préserver et diffuser,

 

Ces traditions fertiles pour le cœur et l'esprit,

 

Pourraient se transformer en musés pour touristes fortunés,

 

Malmenées par des détenteurs vaniteux et aigris.

 

 

 

Chronique annoncée de la mort d'écoles,

 

Où la beauté et la valeur des enseignements,

 

Seront étouffés par les moines ignares influents,

 

Accaparés par les mondanités et le carriérisme agricole.

 

 

 

Envisager le cheminement spirituel comme les philosophes,

 

Laborieux déchiffreurs de cartes aux boussoles biaisées,

 

S'il suffisait de lire pour finaliser les cœurs et les profs,

 

Chaque lecteur du précieux ornement serait à jamais libéré.

 

 

 

Le chemin est certes balisé mais qu'est-ce qui fait défaut ?

 

Certainement pas l'érudition, les rituels et le labeur,

 

Nous avons peut-être oublier le récit de la vie des fondateurs,

 

La nature des transmissions et que certaines pratiques sonnent faux.

 

 

 

 

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Curs ambulants

 

 

 

 

Établissant et levant le camp au son du vent,

 

Guidés par la subtile litanie des esprits virevoltants,

 

Notre chevauché de collines en vallées,

 

N'est justifiée que par ma volonté de rallier,

 

Les lieux dessinés et habités par les patriarches,

 

Magnifiques refuges qui demeurent sans tâche.

 

 

 

Nous aurons bon faire tourner le cercle de couleurs,

 

Les univers traversés ne seront pour toi qu'un miroir,

 

Peuplé de personnages sans âge et de cauchemars,

 

De vérités personnelles aliénées à un oiseau charmeur.

 

 

 

Avons-nous parfaitement identifié les erreurs,

 

Tout ce qui nui à l'accomplissement d'une vie,

 

Émotions maltraitées par le ressac de la peur,

 

Qui périe dans les flammes d'une symphonie.

 

 

 

Aucun de nous n'a de mal à contempler,

 

le sang, les larmes que les villes laissent couler,

 

Déployant sans arrêt les ailes de la compréhension,

 

Survolons d'un regard l'humanité et ses afflictions.

 

 

 

 

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Guts tribute

 

 

Combien d'âmes connaissent le goût de cette lame ?

 

Sa main descend lentement pour se caler contre la garde,

 

Tout en trompant la mort comme ultime Kata de parade,

 

Il trouve alors votre point d'attache : entendez le chant de cette femme.

 

 

 

Envelopper dans cette cape noire ses encrages meurs,

 

L'esprit totalement tourné vers ce que l'adversité a réveillé,

 

Il vous scrute à travers le brasier de douleurs aux multiples couleurs,

 

L'œil droit éteint par la puissance des vagues soulevées.

 

 

 

L'atroce alliage d'une fureur aussi infinie que sa douleur le maintient debout,

 

Porté par la violence de ses sentiments il est au delà de la rancœur,

 

Ce qui doit être tranché à été entraperçu au milieu de sa peur,

 

La silhouette du faucon de lumière porté par le fauve éternel le pousse à bout.

 

 

 

Son ami, son frère, tout deux noyés dans un océan de douleurs,

 

Le premier s'accroche à son rêve pour s'aveugler de lumière,

 

Le second investi tout sur le cœur et l'entraine en ignorant la misère,

 

L'âme insensibilisée par l'horreur ils ont ignoré les frêles bonheurs.

 

 

 

 

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La passion pour destrier

 

 

 

 

Ce soir encore la passion se fond dans le support,

 

Je l'étreins autant qu'il m'exhale et m'éloigne de la mort,

 

Autant que l'emprise de l'abysse sur moi est fort,

 

Chérissant chaque soirée passée immergé en son fort.

 

 

 

Au rang des arpenteurs et autres planeswalkers,

 

Aucun ne reniera le feu sacré des grandes épopées,

 

Où l'adversité sonne comme un concerto de grande volée,

 

M'arrachant au nœud d'une vie où tu te taies ou tu meurs.

 

 

 

Le frisson de l'immersion dans une action survoltée,

 

La pression d'une réflexion conditionnée par le sablier,

 

Un compositeur qui met en musique votre humeur,

 

Ces chevauchées transcendent toutes les ardeurs.

 

 

 

Certains convoitent à présent une monture ailée,

 

Lassés du fracas des crânes contre leur destrier,

 

Ils savent qu'ici bas la liberté se s'acquiert pas au combat,

 

Décidés à s'élever pour porter un cœur qui pourri ici bas.

 

 

 

 

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Cité des anges

 

 

 

 

Je n'entends même plus le flot des conversations,

 

Assis au fond de ce bus depuis presque une heure,

 

à scruter l'horreur qui se mêle si aisément à la douceur,

 

L'amertume finie par rehausser la portée de cette vision.

 

 

 

Qu'importe la noirceur des ombres qui peuplent leur esprit,

 

Combien de murs et barrières pour protéger l'innocence,

 

Qui bâtira son bonheur sur une épaisse chape d'ignorance,

 

Où réside cette volonté de liberté qui construit et détruit ?

 

 

 

Je me suis toujours satisfait de ce qui me nourrit,

 

Ma plus grande soif est celle d'éclairer, de transpercer,

 

Soufflant inlassablement sur les braises de l'esprit,

 

Pour écraser les cycles d'une satisfaction viciée.

 

 

 

Pour nous le bus boucle comme un train fantôme,

 

Où chacun défend son pain au détriment du voisin,

 

Au sein d'un univers dont la vérité laisse aphone,

 

Incertitude de la cause, horreur de l'effet entre nos mains.

 

 

 

Parfois dans le fracas certains entendent tinté une cloche,

 

Une douce musique servant de réceptacle pour leur âme,

 

Une bonté, une justesse qui anime le cur de cette femme,

 

Un amour qui vous touche que vous soyez loin ou proche.

 

 

 

 

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Architectures

 

 

Si l'isolement est la réponse à la misère de cette ère,

 

Voyant le mérite et la richesse porter l'indépendance,

 

Se bornant à arpenter l'enceinte au cur de la résidence,

 

Avec le temps les jardins intérieurs finiront en jachère.

 

 

 

Quel bonheur de disposer d'un environnement protégé,

 

Condition permettant l'allocation totale des ressources,

 

A la culture et au bon écoulement de notre source,

 

Transformant notre fort intérieur en une demeure colorée.

 

 

 

Personne ne niera l'utilité de murs d'enceintes,

 

Libre à nous de les positionner autour de la forêt,

 

De cette nature préservée où vivent des espèces variées,

 

La qualité d'expression des factions postées aux portes,

 

Constitue un remède de qualité aux maux de toutes sortes,

 

Nous assurant simplement qu'ils gardent cette empreinte.

 

 

 

Admirateur des différents courants spirituels,

 

Ayant initié et révélé les plus belles envolés,

 

Creusé de jaillissements artistiques et culturels,

 

Devant révéler toutes les richesses de l'humanité.

 

 

 

Certains déplorent le positionnement des cours intérieures,

 

Mais leur chaleur et l'entretien de la nature qui y réside,

 

Reste perceptible malgré les panneaux de faible hauteur,

 

Les demeures japonaises laissent peu de gens placides.

 

 

 

 

 

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Pitance du cœur

 

 

Comment nourrir nos âmes, nos cœurs sur cette Terre,

 

Quand la majorité doit se sustenter de sable et de pierres.

 

Pour peu que l'on trouve une vague stimulation,

 

Ersatz plus ou moins fécond d'un souvenir d'émotion,

 

En prêtant le flan à certaines habitudes héritées

 

Je compromet la source pour une ration assurée.

 

 

 

Qui croit que le cœur et l'esprit sont indexés au prestige

 

Alors qu'il suffit d'être vivant pour qu'ils puissent vibrer ?

 

N'y a-t-il pas plus de noblesse dans l'honnêteté du miséreux

 

Que dans les largesses du Seigneur pour la foule assemblée ?

 

 

 

Comment parler d'amour en situation de survie émotionnelle,

 

Quand chacun compose avec ses mérites psychiques et matériels ?

 

J'évite la souffrance et le malheur tout en protégeant le bonheur.

 

Si l'amour est absolu, alors seul l'amour dans l'absolu

 

Lui permettra de s'exprimer et de manifester cette qualité.

 

Tout existe en dehors de notre volonté. A n'en point douté.

 

 

 

Peut-être est-ce précisément quand on ignore la réalité

 

Que l'amour et notre volonté peuvent souffrir de la vérité.

 

Une fois affranchis de cette connaissance il y a fort à parier

 

Que l'amour puisse prendre cette dimension qui peut tout magnifier.

 

 

 

Les plus belles histoires semblent être pour certains

 

Celles qui appellent la pleine expression du trésor humain.

 

Certains peuvent emprunter cette route avec le plus grand nombre,

 

D'autres ne peuvent faire un pas sans épuiser leur réservoir d'ombres.

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Jolie :hai

J'aime bien ce passage notamment :

"Peut-être est-ce précisément quand on ignore la réalité

 

Que l'amour et notre volonté peuvent souffrir de la vérité.

 

Une fois affranchis de cette connaissance il y a fort à parier

 

Que l'amour puisse prendre cette dimension qui peut tout magnifier. "

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Jolie :hai

J'aime bien ce passage notamment :

"Peut-être est-ce précisément quand on ignore la réalité

 

Que l'amour et notre volonté peuvent souffrir de la vérité.

 

Une fois affranchis de cette connaissance il y a fort à parier

 

Que l'amour puisse prendre cette dimension qui peut tout magnifier. "

 

Yo, heureux que cela te plaise, A+

 

Le dispensaire

 

 

 

 

 

Avec la réalité comme juge de paix,

 

Chaque esprit indécis et mal préparé,

 

Voit sa volonté de bien faire finir aux enfers.

 

 

 

Rivée sur l'autre avec une discipline de fer,

 

Le cœur large, prêt à tout accueillir,

 

Le surplus de gravités atténué par le rire,

 

L'immersion extatique y supplante la passion.

 

 

 

Sans crainte pour soi avec la justesse pour horizon,

 

Nul autre besoin quand on se réjouit du simple don.

 

 

 

Pourquoi continuer à réclamer un repos fort mérité,

 

Quand précisément nous gaspillons celui accordé ?

 

Combien de temps tiendrons-nous ce surrégime,

 

Face au déclin des catharsis de ce qui nous abime ?

 

 

 

Nul besoin de deviner la bonté et les plaies,

 

Que les cœurs expérimentés cessent de cacher,

 

Cette humanité qui potentiellement est la clef,

 

Amenant toute émotion vers une liberté éthérée,

 

Les pieds solidement ancrés dans la Terre.

 

 

 

De toutes les façons nos larmes sauront apaiser,

 

Les brulures des multiples feux de cette réalité,

 

Tout pendant que nous saurons apprécier

 

La parfaite beauté de cet Univers,

 

Qui contient tout Paradis, tout Enfer.

 

 

 

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Amour de l'Éternel

 

 

 

 

Où le cur de l'humanité exprime toute sa beauté,

 

Des âmes aimantes aspirent à une félicité de toute éternité,

 

Convaincues que l'absolu et le divin sont à portée de mains,

 

Elles ferment les yeux sur les caresses et le chagrin.

 

 

 

La poitrine engoncées dans un corsé d'épines,

 

Et autres attributs féminins aussi blessants que vilains,

 

Elles savent que le silence règne sur les cimes,

 

Où l'Éternel lie les besoins humains à sa main.

 

 

 

Si l'amour est Roi, que sa vérité soit mienne,

 

Il affranchit les curs fragiles et sincères,

 

L'exaltation des esprits à l'unisson comme réservoir infini,

 

Symphonie magistrale qui porte les curs et jamais ne finit,

 

Je prie pour que la grâce et la compréhension nous enserrent,

 

Pour que meurent les viles logiques maquillées en saines.

 

 

 

Nous n'avons vraiment besoin de rien,

 

Si ce n'est d'entretenir cette flamme au creux,

 

Quand l'authentique ferveur est égorgée sous nos yeux,

 

Et s'unit au cur incandescent des siens.

 

 

 

Nul mystère dans l'amour pour l'Éternel,

 

Trait d'union entre les turpitudes mortelles,

 

Soulagé de ne plus rien avoir à défendre,

 

Une fois réalisé qu'à lui je devais me rendre.

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Lame sans fourreau

 

 

 

 

Comme à l'accoutumé juché sur cette colline,

 

Le Soleil couchant dessinant sa frêle silhouette,

 

Je décide de le rejoindre même s'il me guette.

 

Le fracas des soldats qui s'entrainent le mine.

 

 

 

À mesure que je gravis la pente ravinée par le vent,

 

Que la distance s'amoindrie petit à petit,

 

Ce que je craignais pour son état de santé me prend,

 

Me broie tout sentiments et m'assiège l'esprit :

 

 

 

La main crispée sur un mouchoir ensanglanté,

 

Le regard révulsé par l'horreur et nimbé de fureur,

 

Guerres et atrocités sont perpétrées au nom du Seigneur,

 

Des esprits et des cœurs saturés par le mal et devant l'expulser.

 

 

 

Ceux qui se sentent abandonnés et parés du masque de la vertu,

 

Finiront en opposition avec le Seigneur pour lui faire payer l'attention non reçue,

 

Et s'en prennent dans leur ultime erreur à ceux qu'il aime le plus.

 

Dans ce genre de dérive, qu'est-ce qui manque le plus ?

 

 

 

Un ronin m'a soutenu un jour au fil du chemin,

 

Que les meilleures lames restent dans leur fourreau.

 

L'aliénation à la reconnaissance crève alors le tableau,

 

Illustrant parfaitement le dégoût qui est le sien.

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Je ne risque rien

 

 

 

 

Son regard a beau porter aussi loin que les étoiles,

 

Nul besoin de lames acérées pour soulever ce voile,

 

Solitaire, fier et ayant oublié que les défenses tuent l'âme,

 

Rejouant la scène d'une conscience assiégée par les flammes,

 

 

 

Succession ininterrompue de bassesses et d'hypocrisies,

 

Etrennant quotidiennement les travers que porte cette vie,

 

Renforçant ad vitae aeternam une armure qui nous asphyxie,

 

Qui incriminerait les compromis quand il s'agit de survie ?

 

 

 

Se prêtant bon gré mal gré au jeu des vanités de la société,

 

On arbore des postures et des masques sans s'arrêter,

 

Ne voyant pas d'autres moyens que d'imiter la coutume,

 

Je prie pour que les âmes grandissent avant que le mal les fume.

 

 

 

On se débrouille pour cacher blessures et faiblesses,

 

Ici je ne suis jamais plus proche de faire le mal,

 

Que quand je prends ma défense pour unique maitresse,

 

La bonté et l'absolu raclent jusqu'à la cale.

 

 

 

Dieux et Déesses sont toujours émus par le sacrifice,

 

Surtout lorsqu'il implique le massacre des travers de jadis.

 

Nul besoin de dire le bien s'il est, comme l'honnêteté,

 

De tous les obstacles il peut triompher.

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Tengoku

 

 

 

 

 

À l'aube de ce qu'ils ne peuvent que constater,

 

Souverains et souveraines des paradis de l'esprit,

 

Égrainent par amour les germes aux teintes obscurcis,

 

Par les croyances et autres conceptions erronées.

 

 

 

Chaque fissure dans cette coque opaque,

 

Initiée par le givre des saintes glaces,

 

Laisse passer de fines racines aux reflets héliaques

 

Fouissant profondément dans la terre de Mars.

 

 

 

Le champ de la manifestation a beau être vaste,

 

Cette qualité incriminée par les pouces se sentant isolées,

 

Ne peut être imputée qu'à des perceptions limitées,

 

Le truchement de ces dernières est assimilé à des ballastes.

 

 

 

Amener son humanité au paroxysme,

 

Interrogeant la portée de tous bonheurs,

 

Annulant la pétrification du traumatisme,

 

La pleine ouverture ne se fait pas sans heurts.

 

 

 

Les pétales du bourgeon semblent la protéger,

 

La faible lumière pouvant aisément vaciller,

 

Seule la parfaite amplitude d'un amour universel,

 

Peut nous installer sur des terres aussi belles.

 

 

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Amer béton

 

 

 

 

Observant la valse d'humeurs à présent étrangères,

 

Au grès des compromis passés avec la mécanique céleste,

 

J'oublie que le refus de la douleur me coupera du reste,

 

Enlisé dans l'équation où le bonheur est le seul repère.

 

 

 

Le vaisseau des âmes navigue sur un océan de souffrances,

 

Dont la proue fend l'asservissement aux plaisirs avec aisance,

 

Le domaine sensoriel permet de jouir comme de souffrir,

 

Quelle liberté réside dans l'attachement et le rejet à n'en plus finir?

 

 

 

Conscients de la finesse de l'alchimie des curs,

 

Jaugeant son importance au gain ou à la perte de saveur,

 

N'est-ce pas le constat amer d'une humanité enchaînée,

 

Qui la considère à la seule lumière de l'extase procurée ?

 

 

 

Entendre pépé radoté sur la nécessaire simplicité,

 

Doit surtout nous invité à soustraire l'inutilité,

 

La culture des esprits et des curs était une finalité,

 

Non une terre à exploitée pour de piètres intérêts.

 

 

Notre vision de l'humanité est toujours questionnée,

 

Noyau qui articule l'ombre et la lumière des personnalités,

 

Peut-être quelques programmes indésirables ont été implémentés,

 

De leur noirceur je n'ai pas su me préserver.

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