Moxyze

Vos orientations professionnelles ?

33 messages dans ce sujet

Alors, entre otakus, j'aimerai juste savoir quels métiers vous faites, parce que si on a les mêmes centres d'intérêts, ya de grande chances que voir votre travail m'attire d'autant pour le faire.

Voila voila, merci de m'aider dans mon orientation future ! :d

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Toi tu aimes Liuu xD

Et sinon tu fais quoi dans la vie du coup ? (possib que je t'ai déjà demande dans la SB mais je me souviens des réponses, et pas des personnes qui les ont prononcées ^^')

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Moi personnellement, j'ai fait des études scientifiques, après mon bac S j'ai fait 1 an de fac de biologie. La fac de bio ma vite pris la tête OMFG et à la finale, je l'ai vite quittée, à la fin de l'année ( à la base, je voulais devenir biologiste ) .Au final, j'ai cherché à me réorienter mes, je n'ai pas trouvé de truc qui me branchais particulièrement. Je me suis mis a chercher un boulot histoire de voir ce que donne le monde du travail , je ne pensais pas forcement faire carrière a ce moment là . J'ai postulé dans pas mal de secteur, grand magasin, grande surface, hôpital, la poste, j'ai passé le concour de sous-officier de gendarmerie ( 15750 candidat pour 735 place, je suis arrivé 2639 éme dommage XD) , j'ai postulé aussi dans quelque usines du coin et dans pas mal de mairie. Au final au bout de 9 mois, j'ai eux grosso modo 7 entretiens d'embauche et pas moins de 15 réponses négative, j'aime la France :desp: * grosse pointe d'ironie * .Les raisons étaient multiples, manque d'expérience ( normale quand tu cherche ton premier boulot ) , plus étudiant donc coûte trop cher en charge sociale, trop jeune ( sois disant, j'avais 21 ans à l'époque ) . je commençais à me décourager quand j'ai eux la chance d'être embauché a la poste. J'ai donc fait facteur pendant 15 jours. 15 jours, tu me diras ? Oui, 15 jours, car la situation, c'est débloquer d'un seul coup,

J'ai été passer les tests et entretien d'embauche a la sncf et j'ai été embauché en CDI avec une période d'essai d'un an. Le poste consistait à faire de la maintenance de la voie ferrée ( entretien appareil de voie / traverse / raille et autre tache de maintenance ) . Au final, ça va faire 2 ans que je suis a la SNCF, au début, je cherchais un petit boulot provisoire pour mieux me remettre en piste par la suite. Et finalement, je mis plaît travailler dans le transport et la maintenance n'a jamais été mon but, mais, j'aime bien mon métier du coup, je pense faire carrière là-dedans.

 

Tu vois pour les parcours d'orientation, on a souvent plein d'idées reçue, on a aussi souvent des rêves et des passions que l'on aimerait bien voir cohabiter dans un métier qu'il nous plaît. Après il n'y a pas de règle à proprement parler certain vont réussir comme il l'avait prévue, d'autre vont se réorienter et enfin d'autre comme moi vont trouver l'heure voie par pur hasard. le seul conseil que je peux te donner, c'est de ne pas te décourager quelque soit ta situation :hero: .

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Waaahh. Sugoi desu yo ! Une réponse super utile merci beaucoup !

Donc en fait tu fais a présent qqch qui n'a absolument aucun lien avec ton bac ou tes désirs de base. C'etait super intéressant merci ! Comme quoi, ou la vie nous mène !

 

J'acceuille bien sur a bras ouverts toute autre réponse constructive.

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j'aime bien , ça me fait penser au caricature dans les animes. souvent quand des personnages cherche a gagner de l'argent rapidement , il se mette a travailler dans un travaille du styl travaux public de nuit car c'est mieux payer . or c'est un peut se que je fait je travaille la nuit sur des chantier ˆˆ

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Parce que t'as l'air d'être un gentil garçon, je te fais la version longue. :P

 

Pour commencer, j'ai fait un bac S avec option physique-chimie parce que je ne voulais pas me fermer de portes pour l'avenir. J'étais le genre de fille qui voulait faire tous les métiers du monde et qui savait pas du tout se décider.

 

A la sortie du bac, j'ai passé les concours Sciences-Po (concours commun à 6 IEP, Sciences-po Bordeaux et sciences-po filière franco-britannique de Lille) que j'ai tous ratés un par un parce que j'avais beau être calée en culture G et en anglais, j'étais une buse finie en histoire. -_- Et ça pardonne pas dans des concours pareils.

 

Je me suis donc embarquée dans une double licence droit et sciences-politiques. Pendant je préparais les concours Sciences-Po, je validais une première année de droit. Les 38 heures de cours par semaine, j'ai eu du mal à les encaisser, ahah ! Au final, je me suis encore viandée aux concours à cause de l'histoire :roll: mais au moins j'ai pas perdu d'année.

 

J'ai abandonné la filière droit sciences-po pour ensuite retourner dans le cursus dit général. J'ai tranquillement validé ma licence de droit général avant de partir dans un Master 1 Droit Privé Sciences Criminelles. Là, je me suis plutôt spécialisée dans le droit civil (et donc j'ai fait aucune des matières classes comme le droit pénal ou la criminologie :roll: ) Je me suis inscrite ensuite dans un Master 2 Droit de l'Urbanisme et de la Construction.

 

Comme j'étais attirée par le fric, j'ai passé le concours du Centre de Formation Professionnelle Notariale pour devenir notaire. Et bim ! Je l'ai eu. J'ai été contrainte d'abandonner mon M2 au beau milieu (ben oui l'année au CFPN commence en janvier...t'as plus qu'à lâcher tout ce que tu faisais avant si tu veux pas perdre ta place).

 

Me voilà donc embarquée pour une formation bâtarde où tu as 2 ans de cours et 30 mois de stage à valider. Pour te donner une vague idée, là j'en suis à 1 an et demi de cours et 15 mois de stage. J'ai cours tous les lundis et je travaille en tant que notaire-stagiaire le reste de la semaine. Si tout va bien, je devrais obtenir mon DAFN (Diplôme d'Aptitude aux Fonctions de Notaire) dans un 1 an et demi. Ce qui donnera un bac+7. Yay.

 

Mais comme j'aime pas ce que je fais, je suis en train de regarder pour une reconversion. J'ai cru comprendre que l'EDHEC de Lille accueillait des étudiants bac+5 pour une formation complémentaire. Ca me permettrait d'obtenir leur diplôme et quitter le notariat.

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mon métier n'a aucun rapport avec les jeux vidéo, les animes...

il est vrai qu'on aimerait avoir un métier qui a un lien avec notre passion mais il est pas forcement nécessaire que ça soit le cas. bref, il faut rester lucide et ne pas forcer les choses.

 

de plus, il y a souvent un énorme fossé parfois entre "consommer" et "fabriquer". on peut prendre l'exemple de bakuman en manga. pareil niveau jeux video, j'aime y jouer mais je n'aimerais pas en créer. reste à faire journaliste spécialisé mais je suis pas sûr que ça paye. y a beaucoup de monde et peu de gens qui en vivent, de plus, je suis pas fait pour écrire.

 

bref, si on peut vivre de sa passion, c'est bien mais le plus important reste de faire un métier qu'on ne déteste pas. je n'aime pas non plus mon taf mais je le déteste pas non plus. c'est assez neutre.

 

 

donc me concernant, comment j'ai choisi mon métier? je dois dire qu'il y avait aucun métier qui me botté au lycée et y en a toujours aucun. donc pour choisir mon orientation, je me suis basé sur les matière que je détestais le moins, enfin plus celle que je détesté pas à savoir les matière scientifique (math, physique chimie). donc pour les études supérieur, c'était réglé, choisir de creuser ses matières. reste à choisir: étude longue, étude courte? vu que j'en avais plein le cul des cours, j'ai choisi étude courte.

à partir de là, j'ai postulé à trois DUT, j'ai fait les journée porte ouverte puis j'ai choisi celui qui semblait le plus intéressant et qui avait le plus de débouché puis j'ai eu mon diplôme et je bosse désormais depuis 8ans en tant que projeteur CVC (en gros je fais les plan d'étude ou réalisation des tracé chauffage, ventilation, clim, plomberie)

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Bon mon parcours est un peu étrange.

A mon entée au lycée je voulais travailler dans la restauration donc j'ai commencé un bac technologique en Hôtellerie restauration. Il se trouve que lors de mon stage d'été je me suis rendu compte que le monde de l’hôtellerie n'était pas fait pour moi, donc j'ai cherché à me réorienté dans ma deuxième passion : l'informatique. Du coup je suis rentré en 1ere STI2D spécialité SIN (système d'information numérique) qui s'est très bien passé.

Après ça j'ai fait deux ans de DUT informatique à Grenoble, et maintenant je profite d'un partenariat que mon IUT a avec des université étrangère pour faire un DUETI. Le DUETI est un diplôme de perfectionnement de DUT qui se fait en une année à l'étranger et qui permet d'avoir un double diplôme dans certain cas (comme le miens). Donc je suis en équivalent Bac +3 au Québec en informatique, spécialisation en développement de jeux vidéo.

L'avantage de ma situation c'est qu'elle est beaucoup plus économique que de faire le même cursus en France (le système est fait de telle sorte que pour étudier à l'étranger tu ais beaucoup d'aide financière, contrairement aux études en France ou tu n'as droit qu'au CROUS.) C'est très flagrant dans mon cursus car à part de l'école privée très chère, il n'y a pas beaucoup d'université donnant un équivalent à mon diplôme. Au final pour un an d'étude en double diplôme, j'ai eu à payer un peu moins de 2000€ (ça aurait été gratuit si j'y était allé en simple DUETI, pourtant j'aurais eu la même formation), contre environs 5000€ pour le même diplôme (voir un diplôme moins reconnus) en France.

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Alors, de mon côté, j'ai fait un bac S spé maths, qui ouvre beaucoup de portes.

Mais mon manque de motivation a fait que je suis passé à côté des prépas pour finir dans un BTS après le bac. La difficulté était inexistante, j'ai donc passé deux années de quasi vacances.

Suite à ça, ayant été refusé en école d'ingé directement après le bts, j'ai atterri en ATS, une prépa d'un an qui permettait d'aller dans de bonnes écoles, et j'ai fini à Centrale Nantes, école d'ingé généraliste.

Aujourd'hui, mon objectif est donc de chercher un travail grâce à la réputation de l'école pour gagner suffisamment d'argent dans un domaine qui, sans forcément me plaire, reste familier. L'objectif étant d'ici 20 ans de réunir suffisamment d'argent pour ouvrir un manga café en prenant en compte le risque de faillite.

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Un sujet qui pourrait en aider beaucoup étant donné qu'il permettra d'avoir une photo assez crédible du marché du travail actuel si les "vieux" y participent en masse ^^.

 

En ce qui me concerne, on va parler du milieu de l'informatique industrielle.

 

Il y a de cela bien longtemps,

à une époque où on parlait encore en francs,

un lycée terminant son bac S

ne savait pas quoi faire de l'avenir de ses fesses.

 

Dans le doute et voulant rester près de chez maman et papa,

il commença une école d'ingénieur généraliste à Blois.

Pendant 4 ans à apprendre la physique, la mécanique, l'informatique...

Toutes ces matières et ces heures de cours lui faisaient les yeux qui piquent.

 

A la fin de ces 4 ans, toujours aucune idée n'avait jailli

et son avenir ne s'était pas éclairci.

Ayant quelques facilités pour programmer,

il parti faire un Master en info chez les Écossais.

 

La suite est faite de hauts et de bas

et commence par une première expérience au CEA.

Première expérience concrète en informatique

avec la programmation d'automates en milieu cryogénique. (oui, comme dans Demolition Man ^^)

 

Mais la crise économique a gelé les embauches en 2008,

et je me retrouvais dans le Bassin d'Arcachon à ramasser des huîtres.

Puis vient ce qui est désormais pour beaucoup la norme

Et que pourtant je ne souhaite à personne.

 

Les seuls emplois à pourvoir se faisaient par les SSII,

sortes de boites d'intérim pour ingénieurs ne trouvant rien d'autres dans l'industrie.

L'avantage est qu'on peut toucher à beaucoup de choses et en apprendre autant.

L'inconvénient, c'est que tu seras souvent considéré comme un numéro et payé comme un paysan (j'ai rien contre les paysans, c'est pour rime).

 

(D'ailleurs, je vais arrêter les rimes maintenant. Ça doit piquer les yeux et ça ne me facilite pas la tâche pour la suite ^^)

 

Bref, les SSII servent aux gens sans piston dans les "grosses" entreprises à se forger une première expérience concrète sur le marché du travail. Tu enchaînes les "missions" pour des clients chez qui tu travailles (parfois tu travailles depuis le site de ton entreprise mais c'est un peu moins souvent). Entre ces missions, il arrive que ton commercial n'est rien trouvé pour toi et tu restes à l'agence, payé à faire du gras.

 

Pour revenir à mon cas, travailler pour ces SSII m'a permis de travailler dans le ferroviaire et l'aéronautique, sur des projets pour Alstom, Thalès, Sagem...

Avantage, il n'y a pas trop de lassitude du travail vu que les projets changent en moyenne tous les ans.

Inconvénient, il faut parfois apprendre de nouvelles compétences pour rester "employable". Sinon, par un tour de passe-passe caché dans ton contrat de travail, on te met dehors.

Autre inconvénient dont je parlais plus haut : on gagne en moyenne (en début de carrière) 10/20% de moins que les gens des grosses sociétés, sans compter les autres avantages (participation, intéressement, CE...) qui frôlent le néant contre 1 à 3 mois de salaires supplémentaires pour les autres.

Mais bon, quand il n'y a que ça et qu'il faut pouvoir manger... Et il y en a qui finissent s'y faire.

 

 

Au final, j'ai maintenant 10 ans d'expérience professionnelle (p****n déjà....), j'en suis à mon 4ème employeur, ma formation scolaire m'a simplement "appris à apprendre" vu que quasiment rien ne m'a servi et que j'ai tout appris sur le tas. D'ingénieur informaticien logiciel de formation, je suis passé ingénieur automaticien, puis valideur logiciel en ferroviaire, puis en aéronautique, puis spécifieur logiciel et je suis maintenant ingénieur qualité process dans le pharmaceutique.

Mon CV fait 4 pages écrites pas trop gros (la formatrice Pôle Emploi a failli faire un malaise en le découvrant...).

 

Si je connaissait mon avenir au moment de ma formation initiale, je me serais sorti les doigts pour tenter une école d'ingénieurs top moumoute pour avoir une vraie carte à vendre à la 1ère embauche et ainsi lancer ma carrière correctement.

Mais surtout, pour avoir beaucoup bouger et avoir une femme artisan (chocolatière), je me rends surtout compte maintenant qu'un métier manuel, c'est franchement le pied.

 

Si je devais donner un conseil aux lycéens d'aujourd'hui, c'est de ne pas dénigrer les études courtes et les métiers "sales" ou artisanaux. Si vous êtes débrouillards et que vous arrivez à devenir votre propre patron, vous récolterez les fruits de votre travail (exemple cette semaine, 1 patron artisan et 1 garagiste sont passés au magasin de ma compagne. Ils roulaient en Eclipse GTR et en BMW i8).

 

"L'avenir appartient à ceux dont les employés se lèvent tôt."

C'est vrai donc choisissez de quel côté vous voulez être.

 

 

PS : C'est sans doute un peu bordélique comme message mais j'espère que l'essentiel est compréhensible.

Je reste dispo pour toute question complémentaire.

Et si vous voulez découvrir le merveilleux milieu des SSII avant d'y entrer, lisez ce blog. TOUT est vrai.

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Zorba :3

 

J'espère que ça pourra te guider, ce n'est, je pense, pas le métier qui fera à 100% que tu en seras heureux toute ta vie mais ce que tu en fais et ton état d'esprit.

Je suis Couvreur aujourd'hui mais débutons par le commencement.

 

Pour ma part ce fut toujours sur des coups de têtes que les choses importantes ce sont déroulé. Mais attention pas non réfléchis au contraire, un coup de tête pour me bouger le derrière.

 

- Tout petit un de mes surnom chez moi était "bricolo" ça en dit.

- Depuis le primaire vers 8-9ans j'ai toujours voulu faire un métier manuel suite à une exposition sur une place publique faites par des itinérants du tours de france. Itinérant que je deviendrai 6-7ans plus tard.

 

- En 5eme j'avais décidé de devenir charpentier.

- Au collège j'ai toujours eu le droit au "A les capacités mais ne veux pas", je m'en suis toujours sortit juste en écoutant en cours mais sans jamais bosser le soir.

Mais ça jusqu'en 4eme, la cause... mon rôle dans le staff sur O-A, j'y passais chaque instant libre dès que je rentrai chez moi jusqu'a 3h du mat. Au bout d'un moment même en écoutant en cours l'attention n'est plus du tout la même avec la fatigue.

Expérience bénéfique qui à l'époque déjà avec du recule me montre bien que quand j'ai un but et suis intéressé par quelque chose, je ne lâche rien du moins je l'espère. Redoublement également bénéfique que je détaillerai plus tard, ça s'est joué 6ans plus tard.

(je me souviendrai toujours d'un discours de ma prof de français dans la classe ce jour là qui me visais directement et était empli de bien-vaillance, discours auquel je n'ai rien put répondre quand elle m'a demandé mon avis... anecdote que je marque juste pour m'en souvenir si un jours j'oublie)

 

 

- J'ai commencé par faire trois stages en 3eme le samedi dans un centre de formation juste à côté de chez moi en charpente (2) et couverture (1). Couverture pourquoi ? Et bien je n'en ai jamais reparlé avec mes parants mais je pense qu'a l'époque ils s'étaient renseigné sur l'avenir de ces deux métiers, les débouchés, le salaire, etc...

Suite à ces deux stages et en prenant en comptes les remarques pertinentes de mes partants et du formateur de couverture sur mon avenir je me suis laissé guidé sur un chemin différent mais qui je pense fut le bon.

 

- Stage en 3eme d'une semaine dans une entreprise de couverture, pour la 1ere fois à 15ans je découvre le moindre du travail, j'ai passé une semaine à faire de la merde, c'est à dire porter des gravats passer le ballai là où personne ne voulait à cause de la poussière et la non ventilation, bref, je revenais dans un tels état tout les soirs que mes parants était persuadé que j'allais abandonné par dégout. Pourquoi je ne l'ai pas fais, et bien je n'en sais rien, parceque tout les soir j'étais heureux quand je leur racontais ma journée. Après j'ai toujours eu la chance physiquement d'être assez robuste, donc ça a d'eu jouer peut être, enfin je n'en sais rien.

A la suite de ce stage le patron m'a donné 50 euros comme le chef lui a dit que j'avais bien bossé (comment j'étais content ! Bon ok je me la suis fait mettre mais quand même ! Ça faisait plus de 12 Super Picsou Géant ! Ahah) et voulais me refaire travailler une semaine encore pour une futur embauche. Ce coup-ci le boulot était un peu mieux mais j'ai compris cette fois ci que le patron n'avais aucune estime de moi, juste de la main d'œuvre gratuite, il est venu sur le chantier, m'a vu mais n'est même pas venu me saluer et ce coup ci même pas 1euros à la fin du stage, pas un mot, rien. Pour faire court pendant les grande vacances il m'a rappeler pour l'embauche, mon père la envoyé chier.

 

- Apprentissage dans la couverture 2010-2014.

CAP en deux ans puis Brevet Professionnel en deux ans également dans un CFA de la FCMB (Compagnonnage) juste à côté de chez moi.

Là je ça sera plus court car c'est seulement sur la fin que ce fut intéressant comme voie prise.

Pendant quatre ans j'ai fait mon apprentissage chez le même parton-artisan et au fur et à mesure l'ambiance s'est dégradé. Pour exemple on était 5 au début pour finir à 2 à la fin... mon dernier mois dans cette boite le patron avait recruté un jeune qui voulait déjà se barrer après deux semaines...

Je pense que le patron gérai sa boite comme il fallait mais négligeait tout le côté humain. Par contre il avait une rigueur au travail exemplaire dont je continue à m'inspirer.

 

Cette ambiance qui se dégradait, le travail qui n'a jamais été très intéressant et le fait que mes relations avec mes parents on toujours été un semi-echec ont fait que je me suis décidé à partir sur le tours de france.

Très loin d'être facile comme décision comme le mode de vie était complètement l'opposé de celui que j'avais. J'ai juste pris la meilleur direction pour mon avenir, je ne pouvais avoir aucun regret dans tous les cas.

Du coup jusqu'à ce que ce soit officiel j'ai dis à tout le monde sauf à mes parents que je partais pour ne plus pouvoir faire demi-tours (je ne suis pas du genre à revenir sur mes parole et le sachant très bien j'ai joué là dessus pour garder le cap, il est si facile de lancer des phrases.) et dès que je pensais à mon départ je chassais ces pensés de ma tête. Et c'est pour ça d'ailleurs quand j'y repense que naturellement j'ai joué double jeu avec mes parents à m'engueuler 1 mois avant que je leur dises que je ne partirai pas de mon entreprise et ni sur le tour de france, c'était la partie de moi qui ne voulait pas partir et rester dans son "confort" très certainement.

 

C'est durant cette période que l'année en plus que j'avais grâce à mon redoublement en 4eme a été j'en suis persuadé le résultat dans ma prise de décision.

 

 

- Départ sur le tours de France

 

- Le tours de france c'est propre au compagnonnage et les caractéristique varient selon la famille, en gros sans rentrer dans les détails tu es avec d'autre itinérants dans des sièges où tu fais une ville par an, tu as des cours le soir après le boulot, cours un samedi sur deux, et sur ton temps libre tu dois faire une maquette (réalisation d'une miniature d'un toit me concernant).

Pas de vie me diras tu ? Non pas tout à fais. Pour ma part disons que tu abandonnes la précédentes pour t'en créer une nouvelle plus forte et un entourage plus soudé même si curieusement chaque années tu recommences à 0 vu que tu ne connais plus personne quand tu changes de villes.

 

- 2014-2015

- Lyon. Je quitte ma seine-et marne pour la région du Rhône, je suis tombé amoureux de cette ville, je crois surtout que c'est parceque là bas beaucoup de chose ont changé. Mais il faut reconnaitre que la ville est belle.

Je ne dévoilerai rien sur cette année là car j'ai toujours du mal à me confier donc on verra peut être plus tard. Mais année positive !

 

- 2015-2016

- Nantes, Loire-Atlantique. En cours. Année qui même si elle est négative deviendra bonne pour l'expérience. Maintenant à moi de la rendre bonne dès le début !

 

Bon, il manque du coup 1ans et demi de mon parcours mais disons que c'est trop tôt pour juger avec suffisamment de recul, mais j'espère t'avoir transmis quelques élément de réponse dans la manière dont tu dois choisir ta voie. ;)

 

De temps en tant ça fait plaisir de faire un topo de son parcours parceque sinon je ne le ferai pas ailleur XD

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Wow ! F.. Fantastique ! tant de réponses ! Merci beaucoup OA !

Toute nouvelle réponse reste accueillie avec joie !

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Alors mon parcours est assez "chaotique" aussi !

 

Après mon bac ES, je savais pas vraiment quoi faire, aux réunions d'orientation on m'a dit : "Ba t'as fait ES alors faut faire du commerce". Du coup j'ai fait une 1ere année de DUT technique de commercialisation. Je suis partie au bout de 4 mois.

Après je me suis dit "allez je vais faire du droit, c'est large, c'est de la culture G, ça va m'ouvrir plein de portes" OU PAS. J'ai eu ma licence droit et science po et quand j'ai commencé mon M1, je me suis dit que c'était plus possible.Je me sentais pas à ma place, je faisais pas partie de ce monde et je le savais. Je me voyais pas faire un travail juridique toute ma vie et être entouré par ce genre de personnes vénales, hautaines et prétentieuses (bon ils sont pas tous comme ça mais une bonne grosse majorité), à Bordeaux en tout cas. Du coup j'ai tout laissé tomber et je fais une formation par correspondance d'Assistante santé animale, mon but étant plus tard d'ouvrir mon propre refuge ou ma propre pension. En attendant, je suis bénévole dans une asso (y'a tout le temps des chatons ou des chats chez moi :d) et je bosse dans un cinéma et c'est vraiment un super taff alors c'est cool !

 

Enfin voila, si je peux te dire un truc sur le droit c'est que si t'as pas des gens pour te pistonner et si t'as pas la "culture" un peu bourgeoise ba c'est compliqué vers la fin quoi ! J'ai une de mes amies qui fait son M2 a Paris et qui cherche un stage, et ben même avec du piston elle galère grave donc j'imagine même pas comment j'aurais pu en trouver un...

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Parcours un peu chaotique ou heu random ?

 

Au collège, avec une amie, on essayait de trouver un projet en commun. Sur le conseil de son père, on a même pensé à la robotique. Au tourisme aussi, parce qu'on voulait vivre en Corée du Sud. Chose que, peut-être, je veux toujours d'ailleurs... Mais je suis plus réaliste qu'avant.

Bref, pour revenir au sujet principal, rien ne s'est fait, surtout que cette amie a changé de collège par la suite. Je savais qu'une seule chose: au lycée, je voulais faire L. J'adore écrire depuis siiiiiiiiii longtemps, forcément je préfère L à S ou ES. Je n'ai pas été plus loin malgré le fait que j'aurais pu aussi aller en BAC pro ou autre.

 

Mais comme je ne savais pas quoi faire exactement, et que j'aime beaucoup les langues, bah j'ai pris L. Par la suite, je devais aller faire une licence Anglais-Coréen du côté de la Rochelle. Mais à cause d'un soucis de logement, ça ne s'est pas fait. J'en avais bien trouvé un, mais il s'est passé quelque chose, je ne sais plus quoi exactement. Et puis l'année suivante, apparemment de toute cette licence s'arrêtait. Donc pendant un an, j'ai... Pas fais grand-chose. Je ne sais plus, j'ai dû profiter un peu pour me tourner les pouces, prendre un an sabbatique. J'ai cherché du travail un peu, mais en vain. Juste quelques gardes d'animaux quand c'était possible, mais ça ça a commencé en 2014. J'ai terminé le lycée en Juin 2012.

 

Bon, pas grand-chose du coup, je me suis bougée d'avantage en 2015, mais dur dur d'avoir du boulot sans expérience, sans permit de conduire, dans un trou paumé comme le mien. Dur dur de passer le permit sans argent. Mes parents ne peuvent pas m'aider, tout les deux ont des soucis.

J'ai cherché pas mal de projets, pas mal de métiers que je pourrais faire, et avec la même amie qu'au collège, on avait envie d'ouvrir un Coffee Shop. Pas celui avec la drogue bien sûr ! Sauf que, encore une fois, ça a été compromis.

 

Mise à part ça, peu de projets. J'ai eu une longue période déprimante, parce que ça me bouffait, tout de même. Pas avoir de projets, d'activité, pas réussir à voir un peu d'avenir... Du coup, je me suis renfermée, je pensais que je n'aimais pas les gens au point de vouloir m'isoler, etc. Je ne sais pas si on pouvait dire que j'étais en dépression, mais c'était pas loin.

Ces derniers mois cependant, c'était mieux. J'ai eu d'autres projets sans doute, mais je ne sais plus. J'ai cherché pas mal de moyens d'avoir de l'argent, légalement bien sûr :knifeevil: , mais à part le petsitting non déclaré... Et puis, avec ça, je gagnais très peu. J'avais pas tout plein de clients, et certains étaient radins malgré les moyens qu'ils avaient.

 

Pendant un moment, je n'étais plus inscrite à Pôle Emploi que je ne porte pas dans mon coeur, et à la Mission Locale. Mais j'ai essayé de redevenir plus active, etc, et finalement y'a eu une formation POM, Parcours Orientation Métiers. Elle vise à trouver et monter un projet professionnel, tout en travaillant sur soi-même, ce qu'on désire dans notre métier. On travaille aussi le CV et la lettre de motivation, même si apparemment c'était assez bien ce que je savais déjà faire pour ça.

Enfin tout ça pour dire que cette formation m'a beaucoup apportée. Au début, je pensais que ça allait être chiant (ça l'a été) et que ça ne servirait à rien. Mais ça m'a permit de me resociabiliser un peu, me montrer que non, je n'étais pas dans l'incapacité d'être agréable avec les autres etc. Que je pouvais faire pas mal de choses, pas mal de métiers, même ceux où on croise et accueille des gens. J'étais de nouveau active vu qu'on a fait des stages, et les gens avec qui j'étais étaient sympa, on rigolait bien. Ça m'a reboostée, remit d'aplomb, mine de rien. :)

 

Avant d'entrer dans cette formation, j'ai eu une idée de projet. Je ne sais déjà plus comment ça m'est venue, mais comme j'ai toujours aimé les animaux, je voulais faire un métier en rapport. Souvent, je cherchais dans ce domaine un métier, sans vraiment me décider, ou trouver. Souvent, les études à faire me freinait, parce que je n'ai pas trop de moyens de locomotion, financiers, entre autre. Mais j'avais en tête d'être Soigneur Animalier. Je me dis que, si je venais à abandonner cet objectif, je finirais par replonger dans l'état d'autrefois, qu'encore une fois je vais galérer à trouver... Et que je galère déjà beaucoup pour trouver un boulot. Donc même si au début, lors de la formation, on m'a dit que c'était pas un projet viable, que c'était nul etc, j'ai continué de m'y accrocher. Pour réussir au final à valider ce projet. Lui, et un autre: celui Assistante Spécialisée Vétérinaire.

Parce que ASV peut mener par la suite à un boulot de soigneur animalier, ou au moins travailler dans un zoo. Ce métier me donne envie, parce qu'on peut créer des liens avec les animaux, bien mieux qu'en étant vétérinaire. Et puis, les études de véto sont plus longues, sans parler du fait que j'ai toujours échoué pour reprendre ce genre d'études (j'avais réessayé, dans le cinéma pour être scénariste, en 2014 je crois).

 

Si tout va bien, en fin d'année je pourrais entrer en école à Lens pour être ASV. Un semaine en école, 3 en vétérinaire. Faudra que j'en trouve un pas trop loin de chez moi, et j'irais à Lens tout les jours en train. J'espère que ce coup-ci, je pourrais réussir à concrétiser ce projet, qu'on ne va pas me mettre des bâtons dans les roues au point de m'empêcher de mener à bien ce projet. Vu que c'est arrivé très souvent, je me méfie. x) Et je sais que mes parents ne doivent pas trop croire en moi après ce parcours, c'est déprimant et énervant de ne pas avoir de soutiens de leur part, ou un semblant d'intérêt (surtout ma mère) mais tant pis. Je leur monterais !

 

Ahem.

J'ai un peu raconté ma vie désolée xD mais voilà à peu près mon parcours, mes orientations professionnelles.

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Alors pour ma Part ayant toujours été passionné par le high-tech, j'ai fait un BEP métiers de l'Electronique (remplacé maintenant par le bac pro SEN) cependant j'avais pas mal de mal dans le domaine, je voyais la chose différement de ce qu'elle était vraiment (beaucoup de calculs et pas beaucoup de travaux pratiques), j'ai Finalement eu mon BEP, après l'avoir foiré une fois (oui j'étais un glandeur) puis mon fort ayant été le déssin technique (mon prof croyais en moi dans ce domaine et j'étais le seul qui aimait cette matière) j'ai faillit rentrer dans un Lycée dans lequel j'aurai pu effectuer un bac pro dans ce domaine, cependant j'ai voulu tenter l'électrotechnique pour ne pas trop me dépayser ^^

J'ai donc effectué mon bac pro électrotech en alternance avec l'Electricité de Strasbourg (c'est l'EDF du secteur de strasbourg).

 

Après mes études j'ai d'abbord travaillé pour une boite qui faisait de la sous traitance pour EDF mais les conditions étaient pourries, et les collègues pour la majeure partie des vieux cons alcooliques, je suis donc parti pour faire un peu d'intérim, j'ai donc été embauché dans une gravière a 5 min de chez moi comme technicien de maintenance et pilote de drague (machine pour extraire le gravier) mais vu que la machine pouvait souvent tourner en automatique et que je devais juste surveiller qu'elle fonctionnait bien moi je lisais des mangas assis sur ma chaise ^^.

Après ca et suite à un évènement ayant un peu chamboulé ma vie j'ai été contraint d'arrêter puis par la suite j'ai été embauché par une boite qui faisait de l'installation de systèmes de dosage dans les usines produisant du béton, et je travaillais en faisant du déplacement dans tout le pays.

En revanche, au bout de 2 ans environ, le déplacement j'en avais marre et du coup chui parti pour la ou je bosse actuellement, j'installe des systèmes d'alarmes chez les particuliers et je dois dire que hormis les km que je peu parfois faire, le travail est assez agréable et vu que j'aime bien le contact humain, ca tombais bien ^^

Je me plains souvent de mon boulot à cause de la route, mais au fond ca reste le meilleur que j'ai eu et j'aime bien mon métier, même si parfois ca peut être chiant ^^

 

J'ai donc fait facteur pendant 15 jours.

 

Vin, chui sur que t'étais comme Danny Boon dans bienvenue chez les ch'tis ^^

Les client t'offrais la goutte quand tu passais :d

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Parcours un peu chaotique ou heu random ?

 

Au collège, avec une amie (..) mais tant pis. Je leur monterais !

 

Ahem.

J'ai un peu raconté ma vie désolée xD mais voilà à peu près mon parcours, mes orientations professionnelles.

t'inquiète pas, en fait ce sujet c'est une invitation a raconter sa vie. C'est passionnant de pouvoir lire tout ça, merci pour ton partage !

 

Après ca et suite à un évènement ayant un peu chamboulé ma vie j'ai été contraint d'arrêter.

(...)

Je me plains souvent de mon boulot à cause de la route, mais au fond ca reste le meilleur que j'ai eu et j'aime bien mon métier, même si parfois ca peut être chiant ^^

 

Content de voir que tu t'en es sorti malgré un événement triste/perturbant ! Continue à apprécier la vie comme ça, on dit que c'est le chemin vers la plénitude ! :sosweet:

 

Juste, je me demande un peu... Vous annoncez que vous passez comme ça d'un cycle d'étude/un job à un autre... Mais c'était quoi le processus entre les deux ? Genre tu passe du gravier à poser des alarmes... How ?

 

Enfin sinon merci tout le monde pour votre temps ! Plus de réponses tirs bienvenues : J'ai jusqu'a fin février pour remplir ma fiche d'Applications Post-Bac

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Tu as toi aussi le droit de nous décrire ce qui te plait, ce que tu aimes faire...

Ça pourrait aider à te dire si c'est jouable ou pas dans le contexte actuel ou si on a connu des expériences dans un domaine qui pourrait coller.

Est-ce que tu aides tes parents à bricoler, à cuisiner... ? Est-ce que tu aimes le contact avec les gens, bosser seul ou en équipe dans les projets de l'école, prendre des responsabilités... ? Est-ce que tu as déjà travaillé les étés ou les soirs dans un truc qui t'a plu ?

Bref, prépare ton bilan de compétences ^^.

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Le seul véritable conseil que je peux te donner c'est qu'il ne faut pas choisir son métier uniquement pour l'argent. C'est la plus grosse erreur que tu puisses faire. Certes le salaire est un élément à prendre en considération mais il n'y a pas que ça non plus. (C'est une leçon que j'ai apprise récemment et qui me fait regretter énormément de choses...)

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Il faut également se dire que maintenant, on ne fait plus le même métier toute sa vie.

On a désormais en moyenne 3 carrières pendant sa vie professionnelle.

Tu peux faire un truc pour commencer et découvrir avec le temps de nouvelles opportunités, de nouvelles envies, des associés avec des idées...

Si je devais faire un commentaire à la con, j'irai à contre-pied de Coatlicue : Fais un truc qui paie pour commencer. Tu auras ensuite le temps et les moyens de te lancer dans une activité qui te plaira ^^

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Alors moi j'étais doué en maths, en sciences au collège, donc je me suis orienté vers la future filière S (ah, ce fameux bac S !) et là je découvre l'envers du décor : les maths, je voyais pas ça comme une application débile et conne de la "méthodologie pour faire une analyse de la fonction affine". x_x Pour moi c'était trouver, chercher l'inconnu, le petit truc chiant derrière le problème de maths...

 

Enfin bref, donc j'ai fini sans Bac au final ! :d

 

J'ai fait le salon de l'étudiant, en errant un peu pour voir ce qu'on peut trouver... Je suis ressorti avec la brochure d'une école de BTS qui faisait un peu toutes les formations (et qui avait mauvaise réputation, après vérification sur le net ! et c'est dire, elle voulait même me prendre sans passer d'examen... pourtant c'était noté dans leur documentation... !!), j'ai essayé aussi d'intégrer un BTS compta gestion, ils ont pas voulu de moi, sous prétexte que j'avais 1/20 en maths... Non gars, on ne juge pas les gens à la note du bac bordel ! :><

 

Et il me restait la dernière brochure... une école de... tourisme ?! C'est quoi ça... Oh ça a l'air sympa ! *a vu de la lumière au loin*

Je ne savais pas trop dans quoi je m'engageais, mais j'y allais. XD

On m'a fait passer un examen de Culture G., avec des questions "tourisme" (style la capitale de tel endroit, etc), et la phrase "Pensez-vous qu'on peut vivre sans voyager ?", j'ai sorti une de ces réponses... "ne pas voyager, c'est comme une poule en batterie"... La prof qui lisait les copies immédiatement après l'examen, m'a même sorti "j'aime beaucoup votre phrase, vous pouvez expliquer plus en détail votre point de vue ? :d"

 

Et donc vala, j'ai découvert l'éco, la compta gestion (enfin une initiation quoi, en bts compta ils font des trucs plus poussés !), "comment lire une brochure et vendre" (lol), toussa toussa.

Je cartonnais en marketing mercatique touristique et en comptabilité gestion... j'ai adoré !

Je me souviens même d'une prof d'anglais qui me sortait "avec vous, quand on lit vos rédactions, on a l'impression de lire du vrai anglais ! Un vrai plaisir ! *yeux qui brillent* (sous-entendu les phrases étaient tellement bien formulées et dites que ça faisait genre t'as un Anglais qui écrit)

 

Au final j'ai eu mon BTS Tourisme "Vente et Production Touristique" (le nom a été changé il y a 5 ans je crois, en gros c'était le BTS des agents de voyage, si tu veux finir guide fallait faire le BTS Tourisme "AGTL").

Et là ça fait 10 ans que je fais des tableaux excel, je fais plein de calculs que même mes collègues arrivent pas à suivre, de la saisie sur Word, l'élaboration de brochure... enfin bref, tout un panel de choses que je n'aurais pas cru "voir" un jour et faire !

(par contre attention, faut aimer, le tourisme ça paie pas des masses... même les dossiers, les gens croient qu'on marge comme des porcs, et pourtant, si tu savais...)

 

 

Mais si jamais je dois quitter la boîte pour x ou y raison, je pense à 99% me reconvertir dans autre chose. :/ Le tourisme a très mal évolué, les Bidochons en série, les gros cons qui veulent te foutre un procès au cul parce que le plat était pas assez bon... (bon j'exagère, mais on a droit à des remarques style "on mange trop asiatique" en Thaïlande... on croit rêver !! Ou l'une des perles c'est "Ils parlent trop espagnol au Mexique...", la dame disait ça en se plaignant... !)

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Je me rends compte que je ne suis finalement pas la seule à avoir été (et être encore un peu) paumée. C'est dégradant pour soi même de ne pas savoir quoi faire ou de tourner en rond, de "tout perdre", ...

 

 

Personnellement, j'ai jamais vraiment su ce que je voulais faire. J'ai eu tellement d'idées, souvent sur un axe créatif (ça m'attire depuis toujours) ou alors sur des horizons totalement inconnus. Je me rappelle avoir subit une période difficile de ma dernière année de primaire aux deux premières de collèges (3 ans) ou j'étais dans un inconnu parfait sur mon avenir. Je me rappelle encore très bien avoir eu des idées comme photographe, écrivain, architecte, ...

 

Comme je ne savais pas, je suivais des études générale, sans orientation quelconque. Je me cherchais et j'étais incapable de me trouver. Puis j'ai fini par développer une sorte de talent au dessin (merci papa :d) et j'ai commencé à m'y épanouir et à souhaiter m'améliorer. Je devais avoir environ 14 ans à ce moment là et j'ai décidé, en demandant très fortement à mes parents, d'entrer dans une école d'art plastique. J'ai alors commencé les Beaux-Arts de ma ville ou j'ai finalement fait deux ans. J'avoue que je ne faisais pas mes devoirs car je n'aimais vraiment pas ça... Mais tout travail (dessin ou peinture) fait en classe étaient très bien noté. J'étais d'ailleurs parmi les meilleurs de ma classe en dessin et première en peinture.. Après on avait aussi des cours sur l' "histoire de l'art" et un autre ou on devait comprendre un tableau, le décrire (forme, couleur, technique, année, peinture, ...) et c'était super chiant! Et je ne parle même pas du cours de volume qui m'a royalement agacée. Quoi qu'il en soit, j'ai réussi mes deux années et malgré mes projets non finis (devoirs), mes jurys de fin d'années étaient bons.

Le truc, c'est que pendant ces deux années là, j'avais une relation à distance très fatiguante et un début d'addiction à l'ordinateur (pour ça que les devoirs étaient pas fait) et c'est à cause de cette relation que j'ai arrêté l'art.

J'ai, je ne sais pas comment, réussi à finir par m'échapper en France après ces deux années là.

 

J'ai alors débarqué dans la région de Poitiers ou j'ai fait un CAP Agent Polyvalent de Restauration de deux ans. J'ai rapidement trouvé une entreprise pas loin de l'appartement ou je vivais (10 minutes à pied) et j'avais des horaires simpa! (Je ne faisais pas mes 35h...)

C'est vrai qu'au départ, je voulais faire de la pâtisserie ou de la boulangerie.(Fleuriste aussi m'avait éffleuré l'esprit...) Mais à défaut de patron et comme je ne voulais pas rentrer en Belgique, j'avais pris ce qu'il "restait". J'ai aussi craqué à un moment lors de ma deuxième année ou j'ai clairement lâchée à un groupe de camarades que je n'aurais jamais du faire cette formation et que ça n'avait jamais été ce que je voulais... Et je le pense encore, honnêtement. J'ai grandit de ces deux années ou j'ai combattu une timidité maladive qui m'avait beaucoup bloquée par le passé et fait énormément de mal.

Malheureusement, même si la première année c'était bien passée, je subissais un peu la deuxième. L'entente avec mes collègues n'étaient plus aussi bonne. L'une d'eux me prenait clairement pour de la merde, elle me rabaissait parfois devant les clients et me faisait travailler jusqu'à ce que je ne puisse pas prendre ma pause. C'était pénible mais je décidai de prendre sur moi jusqu'à la fin de mon apprentissage. A côté de ça, je n'étais plus aussi bien chez moi aussi. Mon ex devenait violent (j'ai fini par en avoir peur) et me traitait comme une demi-sous-merde... Et comme je savais que ce n'étais pas une formation que j'avais vraiment voulue, c'était juste une deuxième année pourrie jusqu'à la fin!

Après ces deux années, j'ai rapidement mis les voiles. J'ai découvert des choses qui m'ont fait beaucoup de mal et qui jouent encore aujourd'hui même si je peux en parler avec du recul maintenant. Quoi qu'il en soit: retour en Belgique avec un diplôme qui ne valait rien du tout dans mon pays. -> Deux années de perdues (presque).

 

On est enfin à mi-2012. Je prends le temps de rentrer, de m'installer dans un petit chez moi (qui n'a jamais été terminé et qui était difficile à vivre pour le moral) et puis quelques semaines plus tard, je commence mes recherches de boulots pour la restauration. Pendant un an, je me suis relâchée, je n'ai pas trouvé de taf, j'ai fini par en avoir marre de ne rien trouver et par passer plus de temps à jouer et regarder des animes. Fallait dire que je vivais largement bien avec mon chômage...

 

2013, vers fin septembre, ma marraine m’emploie, ou plutôt, m'exploite. Je commence alors à travailler dans son restaurant les mardi midi, mercredi, jeudi, vendredi midi et soir et les dimanche soir en tant que serveuse en salle. Pour chaque services, j'étais payées 10€ soit 20€ pour les mercredi, jeudi et vendredi.. Exceptionnellement, les dimanches midi valaient 20€. Je gagnais 90€ par semaine pour parfois des horaires de merde comme 11h-16h+18h-23h (10h pour 10€) ou d'autres fois, j'avoue, je faisais 11h-14h+18h-21h (6h pour 10€ toujours). Je restais exploitée. Bien sur, je n'étais pas déclarée pour être payée ainsi. Et ma marraine ne me payait pas plus car elle partait du principe que je me faisais 360€ par mois en plus de mon chômage à 800€. Derrière il y avait une promesse d'embauche réelle qui aurait régler mes problèmes concernant mon chômage. Mais j'ai du redescendre de mon nuage gris. Un an plus tard, vers mi-octobre, j'ai péter un câble (chose rare) et j'ai abandonné mon poste. Çà m'a enlever un poids incroyablement lourd et je me suis sentie vachement mieux à cette période. J'avais perdue une année, exploitée, prise pour une merde par ma marraine et surtout, je n'avais pas été aidée par ma marraine ou mon grand père lorsque client m'hacerlait au milieu de la salle du restaurant pendant deux mois. A chaque fois que ce type venait, j'avais des remarques sur mon physique, sur mes relations, sur mes activités, sur mon travail, ... C'est encore aujourd'hui, lourd et ma "bête noire". Ca m'a dégoutée de la restauration.

 

Fin 2014 jusqu'à fin 2015, je n'ai rien foutu! J'ai fais peu de recherches de boulot. Pas envie de refaire de la restauration et aucunes autres idées. Plus que jamais, je n'avais plus envie d'avancer et je me contentait de ce que j'avais. J'ai tenter de m'approcher de la boulangerie mais porter des sacs des 25 kilos m'ont suffit à dire non pour l'entretient qui aurait pu me décrocher une formation.

 

Puis, vient mon "miracle"... Une petite lumière qui brille dans mes ténèbres et me donne envie d'avancer, de faire quelque chose de ma vie et de bouger de mon trou à rat qui pesait sur mon humeur: l'amour! Ben ouais, l'amour tout simplement. (Merci OA, merci Japex, merci ma vie d'otaku. XD)

Bien sur, vous le savez déjà pour certain, j'ai requitté la Belgique, dans un espoir définitif cette fois. C'est vrai que c'était très très rapide mais j'avais besoin d'un nouveau départ, d'un cadre sain et positif, je devais juste m'enfuir de là ou j'étais. Et me voilà, officiellement, le 17 octobre en France (radiation des registres belges et tout!). Je cherche alors un boulot dans la restauration, mon diplôme étant de nouveau valable car français. Je fais quelques entretiens puis je fini par trouver un poste en service en salle, horaire en coupure, à 10 minutes à pieds de l'appartement. J'y vais, avec des doutes, normal avec ma bête noire. Je fais alors le service du midi puis je rentre enfin chez moi. Et je craque. Je me mets à pleurer. J'ai compris à ce moment là, que je pouvais plus le faire. Je ne m'étais pas senti à ma place, j'avais eu peur et le temps avait était une éternité. J’appelle alors la patronne et dit que ça n'ira pas. J'abandonne l'offre.

De là, je commence à beaucoup douter de ma capacité à travailler, de ma volonté, ... J'en pleure quelque fois parce que c'est juste très pesant. Je sais que la restauration n'est plus possible. Autant à cause de cette expérience qui n'a pas renouée le lien avec le métier qu'avec mes problèmes de dos.

 

Je décide de m'inscrire à Pôle Emploi dans l'unique but de me réorienter plus facilement comme je ne sais pas vers quoi aller. Je débute un "Activ'Projet" et je vois alors deux secteurs qui se proposent en "projet": la vente et la comptabilité. Ayant un besoin fou d'argent, je postule à fond dans la vente et cherche aussi, à fond une formation pour assistant/aide comptable.

Finalement, je décroche un CDD au Auchan de ma ville du 07 au 23 janvier. Je suis encore en plein dans le CDD. Je découvre un nouveau monde. Je ne m'y épanouie pas, j'avoue. Certainement parce que j'ai mal au dos toute la journée, tout les jours et parce que je ne suis pas une fan du milieu du textile... Ahah. Mais je positive. J'ai trouvé un domaine ou je reçois de bonne remarque et ou je m'en sors. Je sais que je suis capable de travailler et j'avais besoin de le savoir.

Maintenant, j'attends de voir la suite, si il y aura un autre CDD. Ou si je retente le coup avec les formations en assistant-comptable. Je tâtonne encore un peu mais cette fois j'avance.

 

Je peux dire que je n'ai pas encore trouvé un point d'arriver. Je "cherche" encore d'une certaine façon.

Sur tout ce que j'ai fais et que j'ai voulu faire, l'idée d'écrivain est toujours présente. Mais on en vit pas. Je vais donc continuer à mon rythme et voir ce que me réserve "l'avenir". ;)

 

J'ai aussi raconté ma vie mais ça donne ainsi, un bon topo. Je ne suis pas satisfaite du tout de mon parcours, j'ai perdu du temps, des projets incroyable (architecte surtout) et parfois, je regrette beaucoup. On fait avec, faut avancer.

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Juste, je me demande un peu... Vous annoncez que vous passez comme ça d'un cycle d'étude/un job à un autre... Mais c'était quoi le processus entre les deux ? Genre tu passe du gravier à poser des alarmes... How ?

 

Et bien , tous ces métiers que j'ai pu exercer ont un lien plus ou moins direct avec l'électricité, ca rejoins l'électrotechnique, après dans la gravière je m'occupais de la maintenance sur les machines, le fait d'extraire le gravier on me l'a proposer après :)

 

Après tu veux qu'un patron te laisse ta chance s'il à l'air scéptique, fais lui comprendre qu'il à cas te laisser faire tes preuves et après il pourra toujours te garder ou non (tu as une période d'essais) et aussi il faut savoir te vendre et te mettre en valeur face au patron, mais aussi savoir reconnaître tes défauts car on en a tous, et dans tous les cas lors d'un entretien on te demandera de citer tes qualités et tes défauts, donc réfléchis y avant de te rendre à un entretien :)

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Évite de parler de défaut. Vois plutôt ça comme une possibilité de mettre en avant ce que tu veux améliorer. Quand on te demande tes défauts, dis: "Ce que j'aimerai améliorer c'est..." ou un truc du genre. Tu te vends aussi comme ça.

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ou sinon tu passes sous le bureau :mef:

 

bref por être sérieux, oui trouves toi quand même plus de qualités que de défauts et réfléchis a quels déffauts tu va lui annoncer, car si par exemple tu lui dis que tu es quelqu'un de désorganisé (c'est un exemple) à ce moment là ca risque plus de dissuader le patron ^^"

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