Kimory

Poésies, abstractions et autres fantasies

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Bon je finis par me motiver à vous partager quelques écrits =D Probablement rien de suivi, au mieux des histoires courtes et pour l'instant surtout des poèmes. Le tout relativement vieux, j'en ai pas vraiment écrit depuis un moment à part des instants d'inspiration ça et là.

J'vais essayer de les mettre par ordre chronologique ( y'en à qui datent un peu du coup et encore, je vous épargne des encore plus vieux xD ) mais je garantis rien, la plupart ont perdu leur date au gré de mes fichiers o/

 

Désolée si ça en fait pas mal d'un coup, j'ai farfouillé pour faire un bilan de ce que j'ai déjà x) Prenez votre temps et bonne lecture o/

 

( + Merci de respecter le droit d'auteur et patati et patata ; je perds pas espoir de faire quelque chose de ces textes un jour ... )

 

 

A noter que les 5 poèmes suivants ont été écrits dans le cadre de RPs sur fofo, donc on peut dire qu'ils sont du point de vue de mon perso... qui partait très loin de toute x)

 

Janvier 2013

Dans toute ma peur, dans toute ma folie

J'éveille les démons, en dehors de la fin

Dans toute leur splendeur, dans toute leur tristesse

Le déploiement menaçant, l'étrangleur, la grandeur du dément

Des passés qui se heurtent, du lapidaire présent

Des gerbes d'écumes et de sangs, des mondes étalés

Des étangs dégoûtés, de glace noire et mauve, des

Bleuités, comme dirait Rimbaud

Et comme tout se décale, on se décale

Dans la haine, oh ! Nous sommes

Tissés de haine, de dérapages

Je me tisse moi même du sang de mes ennemis

Je me tisse du sang des amitiés qui pleurent

Et des morts qui se rient de

Nous.

Ridiculement, on attend qu'un autre jour nous offre ses grâces

Princes charmant envoûtant d'un baise main une bordée de vierges

Ou de putes.

Se traîner comme des serpents dans les déchets du ciel

Se traîner dans la fange, en faire notre nourriture, notre immen-cité !

L'adorer, la vénérer, s'y rouler comme des fous, comme des adorants

Etats de transes métaphysiques, psychosophiques, à l'ode des cratères

Des joies parallèles aux mondes dégueulasses.

 

Mars 2013 ( 1 )

Des sciences en mirages, à l'illusion d'optique !

Travailleurs infidèles aux théories foireuses !

Formidable, j'aime à distance des monnaies flamboyantes

Des palais achetés aux brises sanguinolentes

Des murmures dérobés aux montagnes

Tout ça je l'ai obtenu. M'appartiennent et le partage.

Regardez autour de vous, et dites moi ce que vous voyez.

Nous ne sommes rien. C'est l'immen-cité compressée du monde.

Des instants. De nous. Les fils du vent ? Va-tu dire !

Es-tu fou ? Nous nous targuons de ce qui nous dépasse.

Va, feu follet, oublie qui je suis et ce que nous fûmes.

Tuons nous dans l’œuf, incorporons nous à la trame !

Je hais la réalité tangible. Est-tu cruel, es tu un monstre !

Sadique ! Détestable ! Tu me poétises des hommages

Et moi je te réponds ceci. Apprend à être.

Avant de chercher à savoir les formes que peut adopter la conscience,

Cherches le toi qui est ici, et non pas celui que tu amènes.

 

Mars 2013 ( 2 )

Plus de poèmes pour les dissidents !

A la flamme vive, l'existence interrompue

Et la suite continue des vices

Prison d'acide et d'or tiède sous les mânes

De tes sons, de tes voix ! Intemporelles !

Il n'y a pas de suite, pas de fuite ! A moins qu'en ré mineur

Nous sachions mieux courir, discourir même !

Et se faire troubadours dans des fêtes mentales

Où l'on philosophe sur de la connerie empaquetée

Avec des rubans fluo et du papier pailleté !

 

Mars 2013 ( 3 )

D'ailleurs, ces mirages, je vous les sers.

Sur un plateau d'argent, ordonné tout bien

Ordonnés mes serfs, messires ? Agrémentons

D'un méfait, ces assiettes de nacres et des coquilles

Vides, de vos existences bienséantes.

J'y cracherais, moi, mes folies, mon monde

Pour vous le montrer parce que je vous aime.

 

Je salue les futurs moirés, d'une litanie de doigts !

Des mondes timorés auxquels je me noie !

Pour goûter la consistance, résister à l'envie

En mon âme et conscience, je vous laisse envahis

De péchés sans pardon, Ô mon sacré cœur !

Purgatoire affectif des chérubins en pleurs !

Coucou, au revoir, des rigolades sans merci

Me déchirent la gorge et je m'amuse, je crie,

TERRIBLE ! Comme ce que je suis, ce monstre de foire !

Qui tourne tourne tourne manège à n'en plus rien voir

Vous ? Quoi ? Réfléchissez, que diable ! Je ne veux rien savoir.

 

Mars 2013 ( 4 )

Point d'orgue, négation, mélodies d'enivrée

J'achète mon salut, paye ma caution

Attention, dis, ce n'est pas un adieu

Je t'aime encore, entité fantasmagorique

Ma vie, mon souffle, mon esprit prisonnier

Tour sans fin, rocambolesque, je ne suis

Qu'un conte de fée.

 

/Fin des poèmes-Rps-fuckés/

 

Janvier 2014

Les muses dansent avec toi,

Quand elles dansent dans tes bras,

Avec l'ivresse folâtre d'un murmure,

Comme des pleurs de nos cœurs impurs.

 

Elles dansent avec toi ce soir d'automne,

Saignant l'encre de tes esprits,

Sur les feuilles vertes de l'orme,

Simple témoin extraverti.

 

Où sont le ciel et la Mer ?

Dans les infinis bleus du destin,

Avons nous pris pied sur terre ?

Quand sortir menaçait rien ?

 

Avons nous dompté nos travers ?

Pendant la marche du festin,

Donc nos voix sonnent claires,

Lorsque la mort prend son butin.

 

Noble nuit aux grands cimeterres,

Ne blesse pas nos coeurs importuns,

Et dans l'éclat de l'éphémère,

Descend le voile du malin.

 

Comète artificielle des artères,

Montre nous ton étroit chemin,

Et dans la délivrance de tes mains,

La lune ne pourra que se plaire.

 

Février 2014

Et alors,

Je pourrais ressembler

A tous ces dieux errants

Que la terre a portés.

 

Je pourrais graver

Mes rêves sur les montagnes

Laver les pleurs de l'océan

A grands coups de gerbes d'écume

Déposer des fleurs sur la tombe céleste

De tous ces esprits vagabonds.

 

Je pourrais admirer

Une nuée de mirages fumeux

Des arc-en-ciel électriques

Et des danses fantastiques,

Chanter les lunes du haut des falaises

Murmurer des étoiles dans le cœur du vent

 

Je pourrais m'échapper,

Habillée de toutes les nuances du songe,

Sous l'égide d'un milliers de gardes

Observant la lumière née des espoirs

S'écoulant dans la cascade éternelle

Déversée par l'hystérie des cieux.

 

Septembre 2014

Le vent de la ville est tiède ce soir

A la grâce de la cité ensommeille

Le troubadour fatigué du temps,

Marchand de sables travestis

Tout parfumés d'or et soleils.

 

S'accentuent l'accord fané, le son

D'une décadence calculée et noire

Le chaos maraudeur et perçant

Passeur de rêves et mis en plis

Sous les parures d'une illusion.

 

Saluant une lune pleine et sans nom

Jetant aux étoiles les trilles du souvenir

Milliers d'oiseaux comme fauves d'argent

Ailes jetant roulés en boule

Les rejetons avortés de la parade.

 

Portés haut les fanions diaphanes

Sur la peau d'une nymphe sélène

Une armée de points d'apostrophes

Empilant les bribes d'un monde

Sur le dos des bienheureux.

 

Octobre 2014

Les premières notes de musique, les premières traces de son

Elles brisèrent son âme, laissée à l'horizon,

Abandonnée à la chaleur des vents graciles

Et c'est lorsque le regard meurt, immobile,

Que les yeux vitreux, l'innocent heurte la trahison.

 

Quand le monde s'émerveille, sous la voix des saisons

Le chant résonne, appelant de ses forces

Toute la puissance évocatrice d'une vision

La magicienne, de son timbre, fait naître à l'unisson

De rêves en embryons, des circonvolutions de limbes.

 

Le tremblement, aux rêves invalidés

Des images de déboires, prédestination de Roi

Marchant sur les ruines d'un empire calciné

Et de larmes parachevé, tous les sens en émoi

L'orage le découpe de sa lame ensanglantée.

 

Ce n'est qu'un énième insensé, se croyant bon pour le Trône,

L'univers inversé, effleuré de la poigne

Un énième échappé, à genoux demandant l'aumône,

A la grâce des temps, enfant décalé,

Un énième errant, que la Logique a quitté.

 

Novembre 2014 ( 1 )

De la poudre de tremblement

Jetée à la face cachée des indigents

Dans le noir et la pluie bleue

Le tombeau chante, ne sait ce qu'il veut.

 

Perfusion délurée, fil d'Ariane métal tressé

Bouchée de nuit, randonnée céleste

Pieds nus, peau de lait, lame comète

Ecartelée, crocs déchiquetés cherchent interprète.

 

Novembre 2014 ( 2 )

La nuit faisait de la lumière

Semait des douceurs dans les cavités mentales

Semait des prières comme du sel sur les plaies

Ombre chinoise – artiste à l'agonie

 

C'est comme manquer d'air sous le soleil.

 

Novembre 2014 ( 3 ) ( Sous spoiler car vraiment très long x) )

 

Et si je te disais que j'avais ma volonté

Que j'étais un être libre

Que rien ne peut dompter

Pas même la brûlure des étoiles

Ni la voix sacrée des vents

Pouvoir d'un millier de songes.

Tous les rêves se pavanent

Leurs halos sont faits d'argent

Amis les Dieux, à ma merci,

Dans la pitié désunie

Dans la miséricorde

Adresser à la défaite

Un millier de nocturnes prières

Et tout autant de noyades

Dans le sang de la chimère...

 

Quand le matin se lève

Champ de bataille calciné

Les échos d'âmes en peine doucement s'approchent

Et viennent pour me parler

Me dire toutes les misères

La face cachée des rêves

La peau griffée d'agonie

Mélodie funeste dessein

D'une chair à vif et sans destin

Mauvaises augures en parade

Sans l'armure blanche de l'oubli

Les solitaires descendent

D'un piédestal horrible

Hurlant le doux amour

Mielleuse lie de l'ombre

Essémant les grains difformes ;

 

La pluie enfantera les monstres,

La nuit les verra n'être

Assiégés de jour salvateur

Brûlure des cieux alanguis

Armée fatale comme une forêt

Aux couleurs de tous les étendards

Cauchemars passés et à venir

Ô Malheur de forme pure ;

J'aimerais que tu sois là,

Voir le chaos s'autodétruire

L'univers se mutiler

Les étoiles suppurer ;

Ensanglanter la trame céleste

Cieux rouges, lame-comète

Libère les cris

Laisse moi naître

Comme entité informe

Création sonore assomée

Jetée à tous auspices

Allégorie bariolée d'éclat

Dorures blindées, mensonge aveugle

Plaisanterie vaste comme un exode

Sur la vallée - peinture nomade

 

Mes sens ne m'appartiennent plus

Raison ensorcelée

Offerte à d'autres caprices

Ô complices de l'insanité

Vous que je croyais morts

De nouveau je sens gratter

Aux portes impies de l'âme

Tombeau assourdissant bâti

Sur les illusions indécentes

Labyrinthe mal famé des dilemmes

Où se perdent toutes vertus

Où s'évanouissent les honneurs ;

 

Décimée de vide, manque dévorant

A l'inconnu adresse les sanglots

Déchirant toute trame, traversée aventure

Tous mes échos répondent

Aux appels incohérents

Délitée dans le placenta salvateur

La mélasse des apocalypses

Emerveillée de sauvagerie

Emportée dans les courants

Electriques agitations des sommeils

Bleuités bienfaitrices, éclairs de génie

Sacrifier une essence sur l'autel

Dédier les odes à la débâcle

Parce que les hurlements s'élèvent

Les mondes se réitèrent

Cadavres intempérents, voilà vos Mémoires

Et quelques pincées de sel

Pour édulcorer les plaies suintantes

Tracées par l'odieux courroux

D'autant de trainées - de - larmes.

 

Tous les Rois dissidents

Se prosternent agenouillés

A la gloire des brises livides

Des créatures de boue noire

Autant de princes rejetés

Hantant les palais aériens

Me voleront toutes les paresses

Etalée dans la stupeur

Aveuglée par les visions

Convulsant comme une danse

Implorant un millier de pardons

Dont les cieux me feront grâce

Crissement strident et éternel

De toutes les obsessions divines

Tous les malaises du Sage

Qui étouffee dans la cage d'or

Tressée des fils évanescents

Au goût suave, douceur de nuage

Répondant aux appels indiscibles

Chuchotés par l'existence nécessaire.

D'un être libre comme l'infini.

 

 

Avril 2015

Les peurs nues cherchent leur souffle

Dans les bras fragiles du gracieux néant

Où reposent les chaînes brisées du monde.

 

Les cauchemars errent

Drapés dans le voile de l'innocence

Des tortures floues suffoquent

Entourées des immondices vitales

Dont l'âme grande est nourrie.

 

Les aurores sont mes limbes

Autant d'enfers sucrés au goût de larmes

Dévorés par les crocs avides du destin ;

Errances nomades, permanence du vide,

Lit de plumes des derniers déclins.

 

Ombre subite et subtile

Où se cachent les Saltimbanques d'un dernier soir.

 

Mai 2016 ( 1 )

Le soleil

Assommant

Le bitume exhale une haleine étouffante

Le souffle ténu de la ville

Dans l'immobile, dans le chaos

Dans le sable chaud de routes de naguère

Cherchant de l'air dans la brûlure.

 

Son murmure un chant oublié

Déroulant sur la langue ses poussières

Ses misères de particules bavardes

Elles racontent des histoires, des harmonies

Et des milliers de voix dissonantes

Au bord des arrêts, des points d'eau

Distillent des ribambelles

De sens agglutinés.

 

Mai 2016 ( 2 )

Des grillons saluent la lourdeur

Et l'orage encombre le ciel

De tourments gris pluvieux

Ronronne des larmes entre les arbres

Cherche le sens du vent

Qui souffle

Une berceuse se noie dans la rivière

Dans le froid

Dans les ailes des corbeaux

Croassants.

Un demi-tour.

 

 

Voila pour les poèmes o/ pour ce qui est de textes courts, histoires courtes & co, j'en ai pas mal en cours mais rien d'assez fini ni aboutit pour l'instant donc suspense xD

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Je commencerai pas dire que ces poèmes sont vraiment tous pas mal écrits, moi j'aime bien :)

Ensuite, pour rester dans le thème, je répondrai par un poème que vient de m'inspirer la game que je viens de finir.

 

Ôh toi, Alistar déchaîné,

Sur le champ de bataille, tous le monde te hais,

Du jungler adverse, jusqu'à leur adc,

D'un coup de tête, tu envoies tout valser.

 

Ôh toi, mon ami le taureau,

Je te pick en jungle, de façon yolo,

Car je sais qu'au final, tu tankeras comme il faut,

Lorsqu'on divera ensemble, le petit Yasuo.

 

Et c'est alors que vint, presque comme par magie,

Un Bard toxic, aux allures d'abrutis,

Qui s'exprima en anglais, avec quelque soucis,

"Ze game is lost guyz, GG WP izi".

 

Mais tel un héro, qui n'abandonne pas,

Tu as fait de ton mieux, en gankant si et là,

Et même si évidemment, tu ne fais pas de dégâts,

Je vous le donne en mille, la victoire fut pour moi.

 

 

:hai

 

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Merci ^_^ contente que ça t'ait plu

Et bravo au passage, ton poème est cool, marrant, les rimes sont nickel et je m'imagine tellement la game du coup xD Je m'attendais pas à ce qu'on puisse faire de la poésie sur LoL, c'est un concept à proposer à Riot xD

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Tes poèmes sont captivants, j'ai un gros faible pour ceux concernant le cadre RPs.

Troublant au point d'en vouloir une histoire. (Oui j'aime la lecture si ça c'est pas encore vu)

 

En espérant que ta créativité ne s'arrête pas là, j'attends dans lire d'autre.

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Thanks =) J'étais sévèrement inspirée pendant ces RPs. Pour la petite anecdote je faisais des posts mélangeant le récit "normal" et les poèmes que j'ai extraits par la suite qui sont "plus ou moins" en rapport avec ce qui se passait du coup. Sachant que c'était un cadre très libre donc sur ce truc là j'avais fait une forme de RP solo mais libre, je n'empêchais personne d'y répondre donc de temps en temps y'avait d'autres personnages qui se prenaient au jeu x)

 

Héhé j'espère avoir des inspirations aussi, et / ou réussir à bosser un peu sur mes histoires courtes qui attendent depuis des mois et des mois x)

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Gros +1, j'aime beaucoup, ça a dû te prendre du temps en plus à retranscrire donc merci pour le partage !

 

 

( + Merci de respecter le droit d'auteur et patati et patata ; je perds pas espoir de faire quelque chose de ces textes un jour ... )

 

 

Désolé, je viens de poser le copyright *fuis*

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C'est vraiment étrange, j'ai un peu l'impression lire un énorme kamoulox. En tant qu'être rationnel j'essaie de trouver du sens là où il y en a pas. Et quand je crois l'avoir trouvé, il se défile dans le néant.

 

J'ai l'impression de contempler un miasma assez riches d'univers qui s'entrecroisent, une sorte de matière brute d'inspiration shoutée qui dépasse la personne qui l'a écrite. Or pour moi, la plume devrait dominer ce chaos. Mais paradoxalement, ce chaos a la beauté furieuse d'une liberté débridée voire exaltée. Par conséquent, cette lecture est assez conflictuelle pour mon esprit.

 

C'est vraiment intéressant et fascinant. Je trouve ça inspirant mais je garde la sensation que créer des unités de sens/d'univers ici et là permettrait la création d'un tout baroque mais cependant plus cohérent.

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Merci Dimo et Shaft !

 

Dimo, la plupart je les ai fait à l'ordi direct donc pas tant de temps à retranscrire que ça au final ^^

 

Shaft, je note et j'aime bien le concept de "matière brute d'inspiration shoutée qui dépasse la personne qui l'a écrite" ça résume assez bien la chose effectivement par moments x) Les premiers par exemple, ceux "RP" ... je serais incapable de réécrire comme ça maintenant même si je le voulais ou essayais sciemment de refaire quelque chose de cet acabit :/

Y'a de belles phrases dans ton comm aussi, j'aime bien =D (et non, je ne parle pas que de celles qui me font des éloges même si je les apprécie bien sûr xD )

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Oui merci, tu m'a fait chercher mes mots, et la lecture a "inspiré" mon com, un peu comme une réaction chimique.

 

J'aime bien écrire autre chose "c bô té trop douée :)" comme réaction il faut dire aussi.

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c bô té trop douée :)

 

...

 

 

...

 

 

...

 

 

(Je déconne je commenterai pour de vrai demain :P)

 

Edit ninja : si elle ne le fait pas, elle sera punie 8D

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