Mamatriarche

[Fiction]Kimochi ii.

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Kimochi ii

 

Merci d’être venue jeter un œil sur cette page! J'espère que vous passerez un bon moment à lire cette fiction, je l'ai écris avec mes tripes aha! Bon je vous avoue parceque vous allez le découvrir rapidement mais j'aime beaucoup la romance :3

Mais cette fiction parle aussi de morale, des choix que l'ont doit faire et du sens du sacrifice. Donc pour des sujets aussi lourds, pourquoi pas des scènes romantique pour alléger le tout! Ah et Il y aura surement des fautes :s Excusez-moi d'avance :3

 

Sinon pour parler un peu de la fiction, je vous entraîne dans la vie d'Edith Marguerite, une jeune bachelière qui s'apprête à passer un an au Japon dans une famille d’accueil, les Matsumoto. Mais cette famille semble avoir plus de secrets qu'ils n'y parait au vue de leurs notoriété. La jeune Edith se fera entraîner malgré elle dans une affaire des plus étranges...

 

Sinon je pensais publier mes chapitres sur ce post au fur et à mesure si ça vous va :) Je préfère vous prévenir j'ai déjà écris une bonne partie de cette fiction, donc les chapitres seront assez régulier pendant un petit moment. Je ne pense même pas avoir de problèmes à ce niveau. J'en sortirais surement un ou deux par semaine :3

Donc voilà... n'hésitez pas à faire des commentaires, si vous avez lus quelque chose qui vous a géner, une tournure de phrase ou une faute que je fais souvent, tout ça tout ça ^^

Bon! Place à l'histoire...

 

 

 

 

Préambule.

 

"Madame, Monsieur, nous abordons notre descente vers Tokyo,

La température extérieure est actuellement de 23°c, nous venons d'atterrir à 13H, heure locale et nous sommes le 02 Avril 2021.

Nous vous souhaitons un agréable séjours au Japon en vous remerciant d’avoir choisi notre compagnie.»

 

Edith, à peine réveillée de ce long voyage avait le nez collé au hublot dont les marques de givres n’avaient pas encore disparu, observait le Japon. Vue du ciel ce petit bout de terre ne semblait pas pouvoir contenir toute la population qu'il abritait.

Le pays qu’elle s’apprêtait à découvrir était celui qu’elle avait toujours admiré. Le japon était pour elle, un fabuleux mélange entre traditions et modernité.

En sortant de l’aéroport, elle n’en crut pas ses yeux. La populace fourmillait autours d’elle. L’abondance de personne lui donna le tournis. Mais Edith n’était pas du genre à se décourager pour si peu. Elle leva la main, et appela un taxi, dont la porte s'ouvrit automatiquement.

 

Ce dimanche après-midi, le soleil tapait sur son crâne. Mais le plus dure pour Edith était de supporter cette humidité.

Les japonais s’étaient donné le mot. Un monde incroyable se trouvait là, juste de l’autre côté de la fenêtre du taxi d’Edith. Les jeunes couples se baladant main dans la main lui rappelèrent ses Drama favoris. Elle croisa quelques établissements de thé et de karaoké auxquels elle se jura de pousser la chansonnette. Le pays qu’elle s’apprêtait à visiter lui semblait être un monde à part entière.  

Edith arriva devant une belle et grande maison. "C'est donc ça, la maison des Matsumoto!? Et bien, ils sont pas près de se retrouver à la rues ceux-là."

 

Elle s’approcha lentement de l’entrée et sonna. Un homme vêtu de noir lui ouvrit, il l’invita à entrer. Edith abordant un sourire radieux lui souhaita joyeusement le bonjour. Mais l'homme en noir, la salua d'un air plutôt et formel. Même si Edith ne connaissait pas grand-chose à la culture Japonaise, elle restait tout de même une petite Otaku française. Elle se déchaussa dans l’entrée en s’excusant, comme elle avait pu le voir dans ses Shojo favoris. Mais l’homme en noir la releva et lui pria de remettre ses chaussures. Edith, rougissant, remit ses chaussures et suivit l’homme.

"Humm.., j'commençe déjà à faire des conneries! "

 

Cette maison paraissait encore plus grande de l’intérieure. Un magnifique lustre se trouvait en haut d'une grande salle de banquet. En face d’elle, de gargantuesques escaliers en bois donnaient à cette maison un petit aire français du IXX eme siècle. Les seuls mots qui sortaient de la bouche d’Edith étaient des « Oh » ou des « Ah ». A cet instant, une femme descendit les escaliers. Elle n’avait jamais vue femme plus élégante. Portant un Kimono de soie, elle descendit les marches avec grâce, en lui souriant. Et quelle soulagement pour notre petite française de voir enfin dans cette maison, un semblant de tradition Japonaise.

 

-Bienvenue dans la maison Matsumoto. J’espère que vous vous y plairez, admirez ce lustre, nous l'avons fait importé de France. Dit la femme d’une voie douce.

-Merci de votre accueille, prenez soin de moi s’il vous plaît. Vous etes sans doutes Matsumoto Jin. Dit Edith, un peu retournée par tout ce voyage. 

-Leigh ? Demanda la femme en s’adressant à l’homme en noir, qui semblait être le majordome.

-Oui Madame ? Répondit-il au quart de tour.

-Montrez sa chambre à Edith, je vous prie. 

 

L’homme salua puis invita Edith à le suivre. La femme lui fit signe de la tête puis, disparu dans l’une des salles du rez-de-chaussée. Edith, de nouveau se laissa penser que tout ce qu’elle avait pu lire dans ses mangas étaient bien loin de la réalité.

Elle entra dans une grande chambre toute de rose et de blanc. Dans d’autres circonstances elle aurait détesté, mais pour une fois, le rose n’était pas si mal. Elle posa sa valise et tomba sur son nouveau lit. Edith était au Japon, après tellement de temps, tellement de concours, de rendez-vous, d’autres concours, d’entretiens, elle avait été choisi pour entrer dans un lycée privé Japonais. Elle était heureuse, plus que jamais.

 

 

 

Chapitre 1: Offre alléchante.

La jeune française, légèrement fatiguée par ce long et éprouvant voyage, descendit les marches, impatiente de parler à sa nouvelle famille. Mais la superficie de cette maison ne rendait pas la tâche facile. Elle ne put s’empêcher de remarquer à quel point tout était à sa place. Les grands tableaux bordants les mûrs dont aucune poussière ne venait troubler cette perfection à la limite de l’absurde. Elle entra dans une pièce au hasard, cette pièce, malgré sa taille semblait plus familiale. Elle découvrit des photos de familles dispersés sur les étagères en bois. Elle s’approcha dans l’espoir de trouver le fils des Matsumoto qui allait dans la même école qu’elle. Edith espérait bien s’entendre avec lui. Mais sa mère d’accueil vint la déranger dans ses réflexions.

 

-Vous cherchez quelque chose? Demanda la femme, toujours habillée de son Kimono de soie.

-Hum. Je voulais vous voir, pour faire un peu plus connaissance.

-Vous parlez bien Japonais. C’est parfait.

-Merci, répondit Edith, plus qu’heureuse de recevoir son premier compliment sur son japonais.

-Et bien, mademoiselle, nous avons lu beaucoup de CV que nous ont envoyés des françaises. Mais la plus part étaient des jeunes filles riches sans cervelles. J’avais besoin de quelqu’un d’intelligent, et je sais que vous êtes à la hauteur. C’est pourquoi vous vous retrouvez ici. Vous avez bien été diplômée avec les félicitations du jury?

-O-oui. Et c’est grâce à cette mention que j’ai pu financer ce voyage, enfin en partie. Répondit la jeune Edith qui sentait la mère de famille changer de ton.

 

Et en un battement de cils, Edith découvrit une nouvelle femme en face d'elle. Elle ressemblait à sa mère d'accueil, mais son sourire avait laissé place à un regard froid.

 

-Le nom des Matsumoto est précieux, je vous prierais de rester humble et souriante envers votre entourage.

-O-oui, bien évidement...Balbutiait Edith.

-Vous devez connaitre la renommée de la famille Matsumoto dans le domaine de la cosmétique, il me semble savoir que votre père travail dans une de nos firmes en France ?

Edith ne comprenait plus rien, la voilà qui était bien dans la maison de la plus grande famille du Japon, mais pourquoi l'avoir fait venir elle ?...

-Oui, il y travail depuis ces 19 ans.

 

La femme saisie alors des papiers entre ses mains, et feuilleta ces dernières en marmonnant:

-Vous semblez avoir des problèmes d'argent. Comptez-vous vivre au Japon par la suite ?

-Et bien, c'est vrais que ce serait magnifique... Avoua la jeune femme.

-J'en parlerais à mon mari, mais il se trouve qu'un poste est à pourvoir.

-Vraiment ? Ce serait inespérée et un grand honneur de travailler à vos cotés. Et cela rendrais mon père extrêmement fière.

-Oui oui, s'impatienta Jin qui elle, ne faisait aucuns effort pour rester polie. Nous cherchons en ce moment un nouveau produit far, mais je vous parlerais de tout ça après le contrat de confidentialité signé.

-Bien sure... Chuchota Edith qui commençait à se dire que tout cela allait un peu trop vite.

 

« -Oh, reprit Matsumoto-san en se tournant vers elle, va prendre un bain avant le dîner. »

 

Les mains tremblantes, Edith n’était pas certaine d’avoir totalement saisies ce que lui demandait sa mère d’accueil. Ce changement soudain de comportement la troubla au plus haut point, et la fatigue qui pesait sur elle depuis son arrivée ne fit qu’accroitre cette situation malaisante.

Elle acquiesça timidement et entreprit un voyage autour de cette immense demeure afin de trouver cette salle de bain. En faisant les cents pas dans la maison, le visage de Jin-san la hantait.

 

La rapidité avec laquelle tout ses rêves se concrétisait la rendait perplexe. Elle se demandait pourquoi à se première journée l'une des plus grandes entreprise de cosmétique voulait la recruter. De plus sans la moindre expérience dans ce domaine. Mais même sans tout ça, être accueilli pour un voyage linguistique dans l'une des familles les plus renommé du Japon était étrange.

Puis, en jetant un coup d'oeil à travers une fenêtre, Edith vit un Sakura, dont les pétales roses naissante du début de printemps la touchèrent en plein cœur. Elle était enfin au Japon, et rien ni personne ne pourrait gâcher ça. En continuant son épopée dans ce même couloir elle passa à côté d’une nouvelle porte. Celle-ci fut la bonne. « -Enfinnnn » souffla-t-elle

Elle se dirigea vers le bain, qui était en revanche, comme elle l’avait imaginée. Un grand bain Japonais. L’eau n’était que rarement changée, il fallait se laver à côté de l’immense baignoire, sur un petit tabouret en bois, se verser un sceau d’eau sur la tête et entrer dans l’eau chaude après. L’eau se chauffait d’ailleurs en appuyant simplement sur un bouton.

Edith se libéra de ses tissus qui la couvraient et entreprit un nettoyage de son petit corps fatigué. Et enfin, entra dans le bain. N’ayant jamais vu autant de place dans une baignoire, elle s’enfonça dans l’eau chaude quelques instants. La fatigue la rattrapait et, fermant les yeux, elle rêva quelques instants, mais l'image de sa nouvelle mère lui apparut. Elle avait peur, elle se demandait dans quoi elle était tombée. Mais ce qui était réellement inquiétant c'est qu'elle avait, au fond d'elle une petite voix qui lui disait qu'elle ne risquait rien. Edith se disait qu'une entreprise si renommé était sérieuse. Elle se força de quitter ses images de son esprit. Elle se concentra sur l'eau.

L’eau était si chaude qu’elle avait l’impression de sentir les os de son corps se ramollir. Elle entrouvrit les yeux doucement. Ce bain bouillonnant l’avait encore plus fatiguée et endormit. Et c’est pour cela que lorsqu’elle ouvrit entièrement les yeux, aucun mot ne put sortir de sa bouche.

Il était là, le regard noir, se tenant devant elle comme si de rien était. Une serviette autour du cou. Il ne détournait pas les yeux de la petite étrangère. Ses cheveux noirs ondulés laissaient une mèche apparaître sur son front. Et toujours avec ce regard glacial, il quitta la pièce, une brosse à dent dans la bouche.

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Bon je vais commencer par les mauvaises nouvelles.

 

C'est en effet truffé de fautes d'orthographe. Quelques phrase sont maladroites, et il faut dire que j'ai commencé le récit du pied gauche car la première phrase m'a fait tiquer.

 

On amorce une descente plus qu'on aborde et j'imagine qu'il y a plus d'un monsieur et d'une madame dans le vol. Ensuite, si on amorce la la descente, je ne vois pas comment on peut venir d'arriver. :hum:

 

Edith, cela fait vraiment vieillot quand même, tu aurais pu lui choisir un prénom plus moderne quand même. J'ai l'impression d'être au XIXème siècle. (d'ailleurs tu mets IXX dans ton texte au passage)

 

Après, sur le fond, je n'ai pas grand chose à dire, mais j'ai du mal à voir ce qui fait l'intérêt de ce récit. Ok pour une petite française toute timide, mais pour l'instant elle ne fait que faire sa campagnarde qui débarque à la ville.

 

Ah en fait, il n'y a pas vraiment de bonne nouvelle :hum: Je peux corriger tes fautes directement si ça te dit. =)

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Bon je vais commencer par les mauvaises nouvelles.

 

C'est en effet truffé de fautes d'orthographe. Quelques phrase sont maladroites, et il faut dire que j'ai commencé le récit du pied gauche car la première phrase m'a fait tiquer.

 

On amorce une descente plus qu'on aborde et j'imagine qu'il y a plus d'un monsieur et d'une madame dans le vol. Ensuite, si on amorce la la descente, je ne vois pas comment on peut venir d'arriver. :hum:

 

Edith, cela fait vraiment vieillot quand même, tu aurais pu lui choisir un prénom plus moderne quand même. J'ai l'impression d'être au XIXème siècle. (d'ailleurs tu mets IXX dans ton texte au passage)

 

Après, sur le fond, je n'ai pas grand chose à dire, mais j'ai du mal à voir ce qui fait l'intérêt de ce récit. Ok pour une petite française toute timide, mais pour l'instant elle ne fait que faire sa campagnarde qui débarque à la ville.

 

Ah en fait, il n'y a pas vraiment de bonne nouvelle :hum: Je peux corriger tes fautes directement si ça te dit. =)

 

Ahh... dure. Merci quand même pour ton commentaire, je vais me relire une nouvelle fois et changer certains passages.

Euh pour Edith je trouve simplement que c'est un jolie prénom... Mais bon je pense que c'est normal que tu trouve ça vieillot. Et sinon pour l'interet de ce recit (Tes mots sont dure quand meme :3) C'est un peu normal qu'au premier chapitre on ne comprends pas encore le pourquoi du comment... Il y a normalement une trentaine de chapitre!

Dinon merci pour être la correctrice mais j'avais déjà quelqu'un! ^^ (Meme si ça ne se voit pas trop)

Sinon merci pour ton commentaire constructif :)

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De rien, je préfère donner des compliments que des reproches mais là j'avoue que j'ai du mal à m'intéresser à l'histoire. Il faut dire que j'ai lu un bon paquet de romances coréennes avec genre la fille pauvre qui débarque chez les riches et finit en couple avec le fils de la famille. Naturellement, celui-ci joue les gros rebelles et la voit comme une enquiquineuse avant de finir par s'assagir. Enfin ici, l'ambiance a l'air plus pesante car tu décris les japonais d'accueil comme des gens très froids.

 

Ensuite, je comprends que l'intro et le début d'une histoire soient moins intéressants que le cœur de l'intrigue et qu'il faille le temps de lancer l'histoire.

 

Ton correcteur fait peur, comment peut-on laisser passer des dizaines de fautes ?

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Oui je me doute que c'est plus plaisant de dire des choses sympatique mais ça ne m'aurais pas aidée ^^ Hum je pense que je vais retravailler le début et peu etre enlever quelques passages clichés :3 Mais tu as raison, c'est vue et revu ce genre de chose :s

Je vais la retirer et la retravailler encore, peut être que je met trop de temps à poser l'ambiance... J'ai remarquée quand dans les fictions les auteurs ne s'attarde pas trop sur ce genre de choses :/

Enfin merci en tout cas! :) Je reviendrais avec quelque chose de mieux (:

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