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  1. 11 Eyes

    09 mai 2012 - 19:41

    11 Eyes


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    Titre original: 11 Eyes { イレブンアイズ }
    Année de parution: 2009
    Pays: Japon
    Studio d'animation: DOGA PRODUCTIONS [DOGAKOBO]
    Genre(s): Comédie, Romance, Action, Mythe & Fantastique, Démon, Ecchi
    Épisode(s): 12 EPS x 25 MIN
    Site officiel: http://www.dogakobo....rks/11eyes.html
    Auteur: Studio Lass
    Réalisateur: Masami Shimoda
    Chara-designer: Shoji Hara
    Histoire alternative: 11 Eyes - Tsumi to Batsu to Aganai no Shoujo [1x OAV]


    Trailer




    Synopsis


    L'histoire nous met dans la peau de Kakeru Satsuki, tourmenté par le souvenir de sa soeur qui s'ôta la vie devant ses yeux, sept ans auparavant. Aujourd'hui, il tente de vivre une existence paisible aux cotés de son amie d'enfance Yuka Minase. Un jour après l'école, les deux compagnons se retrouvent piégés dans une dimension parallèle où le ciel est constamment plongé dans un crépuscule sans fin. Ce monde appelé "Red Night" est gardé par les Black Knights et prend vie lorsqu'une lune rouge apparaît dans le ciel. Kakeru et Yuka découvrent qu'ils ne sont pas les seuls à vivre cette expérience hors du commun car d'autres étudiants qui vont dans le même lycée qu'eux sont également dans le même cas. Pour survivre, ces jeunes gens vont devoir unir leurs forces pour combattre les gardiens de ce monde...

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    Mon avis

    Cet animé est inspiré du visual novel éponyme et du jeu vidéo sorti sur PC, ainsi que sur PSP et Xbox 360.
    C'est plutôt pas mal, très surnaturel et ténébreux dans la mise en scène qui baigne dans une ambiance un peu "post-apocalyptique". On plonge au coeur d'une histoire au premier abord classique sur la forme mais pas tant que ça dans le fond, avec des lycéens qui sont prisonniers d'un monde parallèle et où ils sont constamment persécutés par des chevaliers noirs et des démons. La transition entre la réalité (le monde matériel) et le cauchemar (sorte d'univers éthéré) est intéressante, bien que ce cauchemar en lui-même a quelque chose de réel. La mise en scène du prologue est assez confuse au départ mais elle laisse entrevoir le genre d'ambiance surnaturelle et l'univers malsain étouffants qui règnent. Cela donne une véritable identité à cet animé dont la mécanique du scénario est orchestrée par des personnages plus ou moins intéressants. Je retiens Kakeru et Yuka dans leur relation sentimentale et leurs liens communs qui les lient au cauchemar qu'ils vivent en chair et en os, les angoisses qu'ils partagent et leur ignorance de leurs raisons d'être dans ce monde constamment en proie à l'horreur. Il y a notamment Misuzu que j'ai grandement appréciée, physiquement comme moralement, ainsi que ses talents d'escrime. Son interaction avec le héros principal Kakeru est assez intéressante (et avec Yuka dans une moindre mesure) car ça aide à comprendre pas mal d'aspects de la trame. Le reste des personnages ne fait ni chaud ni froid.

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    Cela dit, les sept lycéens concernés dans cette sombre histoire ont tous un rôle important à jouer puisqu'ils sont téléportés dans une dimension où apparaissent les démons et une fille mystérieuse emprisonnée dans un cristal qui semble être la clé de voûte du récit. Chacun possède un pouvoir caché en son for intérieur qui ne s'éveille que lors de certains évènements. Les péripéties que vivent ces jeunes gens renforcent leurs relations, à tel point qu'il en résulte une certaine amitié. Par contre, tous n'évoluent pas de la même façon et on aurait apprécié de connaître certains personnages plus en détail. Mais non, à part 3 ou 4 personnages dignes d'intérêt, les autres sont à jeter et ne sont là que pour combattre ou instaurer une certaine ambiance. Sinon, j'ai bien aimé les démons dans leur prestance et leurs intentions. Et en avançant de plus en plus dans la trame, on se rend compte que les choses ne sont pas vraiment ce qu'elles semblent être.

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    Y a également un petit aspect comédie assez classique intervenant de temps en temps dans l'histoire qui devient de plus en plus sérieuse à mesure qu'elle approche de son terme. La narration est bien menée dans un premier temps, on est immergé dans le contexte dès le premier épisode et puis plus on approche de la fin, et plus l'histoire devient tarabiscotée. Il y a certains moments où elle se relâche et s'attarde sur des détails futiles. Et à la fin, on a un peu l'impression qu'on a vécu une sorte de rêve et que rien n'a vraiment été accompli d'un point de vue réaliste, nous laissant même un petit goût amer. Difficile à expliquer... mais en même temps, c'est une conclusion qui peut laisser libre cours à plus d'une interprétation. C'est assez bizarre en tout cas, et décevant en même temps.

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    Pourtant, l'ambiance propre à 11 Eyes est très palpable durant ses 12 épisodes. Et c'est justement ce que j'ai trouvé qu'il y avait de plus immersif, l'atmosphère de l'animé. Sinon le chara-design est sympa, mais je trouve les têtes de certains personnages un peu grosses, et le regard assez aplati chez les filles (quelques unes) mais c'est aussi le genre qui veut ça. Il y a une pointe de ecchi, ce n'est pas trop flagrant du moment où ne voit pas trop de nudisme. Ça lorgne plus du coté du Moe mais les gros plans sur les culottes à outrance et pas forcément utiles, ça peut gaver à la longue. Encore un animé qui n'échappe pas au fan-sevice, il faut croire.

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    Le dessin est joli, il y a des effets rougeoyants sympas lors des phases de changement d'univers qui renforcent le coté apocalyptique (ou plutôt cauchemardersque) de l'animé. Il y a une sorte d'effet de flou dans les arrières-plans quelque soit les circonstances, c'est agréable à contempler sans forcément y déceler des détails car parfois ces mêmes décors paraîssent un peu vides. Au milieu de tout cela, il y a l'animation des combats bien fichue à l'image d'un shonen classique même si c'est loin d'être parfait. L'action est souvent présente, les combats menés contre les entités démoniaques donnent un petit coup de fouet à l'aventure. Au programme: arts martiaux à coup de sabre ou kodachi et incantations de sorts seront le lot quotidien des échaufourrées qui scandent l'animé. Les sortilèges sont d'ailleurs bien réalisés, souvent même en forme de pentagrammes entourés de plusieurs cercles mystiques. Ça fait froid dans le dos.

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    Enfin au niveau musical, ça passe bien mais ce n'est pas suffisamment intense comme pour retenir les pistes. Musicalement un peu mystique et un peu horrifique, cela dit, ça aide un peu à rentrer dans l'ambiance par moment. Il y a quelques musiques un peu mélancoliques et lancinantes, jolies à entendre même si parfois elles restent discrètes. Les musiques ambiantes sont plus convaincantes que les musiques de combat dans le fait qu'elles se fondent mieux avec l'univers tortueux de 11 Eyes. L'opening et l'ending de cet animé sont particulièrement énergiques et collent plutôt bien avec les images présentées. On a droit à de la J-Rock de bonne qualité, et même les paroles ont leur place. J'ai beaucoup apprécié le générique d'intro "Arrival of Tears", très prenant, qui m'a d'ailleurs fait découvrir la chanteuse Ayane.


    Et ma conclusion...

    En somme, 11 Eyes est assez spécial et étrange. C'est une oeuvre qui marie fantastique et combats frénétiques avec des arts interdits, où l'on passe un bon moment tout le long mais on reste un peu sur notre faim. Difficile de garder une trace indélébile dans la mémoire. Ça commence fort scénaristiquement, mais ça devient de moins en moins prenant vers la seconde moitié même si l'esprit reste le même au final. L'histoire aurait pu être mieux peaufinée et plus cohérente, surtout vers la fin. Cependant, si on apprécie 11 Eyes dès le début, on peut avoir tout de même envie de connaître le fin mot de l'histoire. Cette même histoire quelque fois inutilement compliquée et qui pourtant à la base, est bien partie avec de bonnes intentions... mais qui se voient gâchées par un manque évident de cohérence. La trame se laisse suivre pour peu que l'on accroche à son ambiance et son univers qui rendent l'oeuvre si particulière.

    11 Eyes est un animé un peu moyen au final, à essayer, mais qui ne marquera point les esprits.
  2. Rinne no Lagrange

    07 mai 2012 - 15:06

    Rinne no Lagrange Flower declaration of your heart


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    Titre original: Rinne no Lagrange - Flower declaration of your heart
    Titre alternatif: Lagrange - The Flower of Rin-ne { 輪廻のラグランジェ }
    Année de parution: 2012
    Pays: Japon
    Studio d'animation: Xebec
    Genre(s): Comédie, Amour & Amitié, Cyber & Mecha, Espace & Science-fiction
    Épisode(s): 12
    Site officiel: http://lag-rin.com/
    Statut: Non licencié
    Auteur: Production I.G
    Réalisateur: Toshimasa Suzuki
    Musique: Saeko Suzuki, Tomisiro
    Chara-designer(s): Takushige Norita, Chizuru Kobayashi
    Mecha-designer: Takuya Matsumura



    Trailer




    Synopsis

    Modoka Kyōno est une fille de 17 ans, passionnée par la mer et qui vit dans sa ville natale de Kamogawa. Elle a créé le Jersey Club dont le but est de résoudre les problèmes des gens. Un jour, elle rencontre Lan, une fille extraterrestre avec qui elle se lie aussitôt d'amitié. Elle va même lui demander de rejoindre son club d'entraide. Dans le même temps, Lan propose à Madoka de piloter un Ovid (type de mecha inhérent à l'univers de l'animé) appelé Vox Aura. Cette dernière, dubitative au premier abord, finit par accepter et affronte aussitôt un autre Ovid sorti de nul part qui attaque Kamogawa. Peu après, une autre fille venue de l'espace apparaît et d'étranges évènements surviennent. Madoka est loin de se douter qu'elle vient de s'impliquer dans un conflit interstellaire dont l'origine remonte à une ancienne prophétie...


    Image IPBººººººººººººººImage IPBººººººººººººººImage IPB

    MADOKAººººººººººººººººººººººLANººººººººººººººººººººMUGINAMI


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    MIDORIºººººººººººººººººººººORCAººººººººººººººººººººHUPO


    Mon avis
    Un animé très rafraîchissant, bourré de situations aussi variantes que farfelues et ce, même si le fond de l'histoire est au final plus sérieux qu'il n'en a l'air. Une intrigue qui, au fur et à mesure qu'elle progresse, alterne entre plusieurs thèmes (comédie, amour et amitié, océan, mecha, science-fiction, fantaisie, ecchi...), le tout sur un format de 12 épisodes, ce qui est déjà pas mal.

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    Le scénario est un peu classique au début mais prend son essor une fois arrivé à mi-parcours (voire même un peu avant). Après, il stagne un peu mais repart de plus belle, notamment dans les derniers épisodes. Concernant la mise en scène, il n'y a rien d'exceptionnel dans un premier temps mais elle montre bien assez tôt une évolution intéressante de héroïne et de sa relation avec ses camarades (je veux bien sûr parler des liens forts qui existent entre Madoka, Lan et Muginami) où leur humanisme est d'ailleurs très bien mis en valeur. C'est sans nul doute l'un des plus grands atouts de Rinne no Lagrange, qui nous ferait presque oublier qu'on a affaire à un animé de mecha.

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    Pour le reste des personnages (je trouve qu'il y en a un bon nombre pour une douzaine d'épisodes), eh bien c'est un peu comme dans beaucoup d'animés: certains protagonistes contribuent à mettre leur touche de bonne humeur et d'autres sont intéressants ou énigmatiques mais apparaissent par intermittence ou assez tard dans l'histoire. Certains sont même assez intriguants parmi la brochette de personnages de Rinne no Lagrange. Mais soyez assuré que les phases de mecha sont aussi de la partie, dès le début de l'aventure en fait. Les types d'Ovid "Vox" apportent du souffle à l'oeuvre dans la mesure où ils ont un rôle déterminant à jouer du point de vue scénaristique, même s'il est vrai qu'on aurait pu s'attendre à un peu plus de scènes d'action de leur part. Un autre des points forts de l'animé est que les mechas bénéficient d'un design qui sort des sentiers battus. En effet, la conception des mechas est signée Nissan (oui vous ne rêvez pas, c'est le géant automobile japonais qui a eu un élan d'inspiration pour un animé, plutôt original n'est-ce pas ?). Les différents modèles d'Ovid sont magnifiques, avec un corps à la fois humanoïde et insectoïde, dans des formes agressives et aérodynamiques. Ces machines d'origine extraterrestre sont capables de se transformer en avions de chasse futuristes et peuvent être contrôlés par leurs pilotes via la pensée. Le chara-design est pas mal du tout, c'est plus ou moins dans la même veine de ce qui se fait à l'heure actuelle dans certains animés. Les dessins sont sublimes et l'animation jouit d'une fluidité irréprochable. Le graphisme reste d'excellente qualité et en met plein les mirettes. Enfin musicalement c'est assez éclectique, il peut y avoir des musiques qui se laissent entendre mais sans plus de conviction comme il peut y en avoir d'autres plus entraînantes et palpitantes (les musiques présentes dans les phases de mecha ont quelque chose de spécial, pour ma part, elles décoiffent !). L'opening et l'ending débordent d'originalité et nous transportent dans un univers mirifique riche en couleurs, avec quelques effets spéciaux de toute beauté.

    L'opening:



    Bref, c'est un animé que je conseille volontiers. Assez particulier dans l'organisation des thèmes qu'il aborde, il est doté d'une belle histoire d'amitié. L'intrigue est intéressante à terme, même si elle n'est pas toujours menée tambour battant mais elle se laisse suivre, ma foi, agréablement. Il y a également des situations parfois étranges qui s'imbriquent dans le cours de l'histoire mais qui apportent également une part de dynamisme.
    La personnalité de Madoka rompt avec les poncifs d'autres personnages d'animé, et puis ses rapports avec Lan et Muginami confèrent un charme indéniable à l'oeuvre. Personnellement, j'ai bien apprécié Rinne no Lagrange. Peut-être qu'il y a mieux dans le genre mais la série en elle-même possède une aura particulière qui invite à la découverte et on sent bien qu'elle a du potentiel.
    « Rinne no Lagrange - Flower declaration of your heart » est donc pour ma part une bonne surprise. Une série à suivre de près, que l'on aime ou non les animés avec des mechas, car rien que pour son ambiance fraîche et son univers fantastique, elle vaut le détour.

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    À venir
    La saison 2 a été confirmée ! C'est d'ailleurs ce que laissait présager une brève bande-annonce à la toute fin de l'épisode 12. Cette nouvelle saison, toujours en cours de production, devrait normalement paraître dans le courant du mois de juillet 2012. À noter qu'une OAV intitulée « Rinne no Lagrange: Kamogawa Days » sortira quelques jours à l'avance (plus précisément le 23 juin). À cette occasion, une projection de cette OAV aura lieu en avant-première dans 10 salles de cinéma au Japon.



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  3. Onigamiden - La Légende du Dragon Millénaire

    20 avril 2012 - 18:04

    Onigamiden - La Légende du Dragon Millénaire

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    * Titre original: Onigamiden { 鬼神伝 }
    * Titre en anglais: Onigamiden - Legend of the Millennium Dragon
    * Titre en français: Onigamiden - La Légende du Dragon Millénaire
    * Année de parution: 2011
    * Pays: Japon
    * Format : Film
    * Durée: 98 minutes
    * Studio d'animation: Pierrot
    * Genre(s): Contes & Légendes, Action, Aventure, Surnaturel
    * Histoire originale: Takafumi Takada
    * Scénario: Naruhisa Narakawa, Hirotsugu Kawasaki
    * Musique: Ryudo Uzaki
    * Chara-Design: Nishi Tetsuya
    * Réalisation: Hirotsugu Kawasaki
    * Licencié par Sony Picture Home Entertainment



    Synopsis

    L'histoire nous met dans la peau de Jun Tendou, un adolescent de 15 ans vivant à Kyoto, tout ce qu'il y a de plus ordinaire. Rien ne prédisposait le garçon à l'aventure hors du commun qu'il allait vivre. Alors qu'il rentre chez-lui, il se fait attaquer par un monstre bizarre et après quelques mésaventures, il finit par atterrir à son insu en pleine ère Heian. À cette époque, la guerre fait rage entre deux clans: les impériaux et les Oni (ces derniers étant qualifiés de démons par les premiers). Jun fait la connaissance de Gen'un, un moine de l'empire. Ce dernier lui demande de se joindre à sa cause en lui révélant que le seul moyen de vaincre les Oni c'est de commander Orochi, le dragon légendaire à huit têtes. D'après le moine, seul Jun serait l'élu capable d'assujetir le bête et de renverser le cours de la guerre...


    Trailer




    Personnages

    Image IPB Jun Tendou
    Un garçon prosaïque qui manque d'assurance. Son destin est bouleversé quand il se retrouve projeté 1200 ans dans le passé, à l'ère Heian. Réticent à l'idée de se battre, Jun est malgré lui impliqué dans cette guerre et se demande à qui doit-il faire confiance et dans quel camp doit-il se ranger.

    Image IPB Gen'un
    Un moine Bouddiste doté de talents de sorcellerie. Dès sa rencontre avec Jun, il lui fait part de ses plans pour vaincre les Oni. L'homme est persuadé que l'adolescent est le sauveur de son royaume. Ce qui est étrange, c'est qu'il est particulièrement pressé de tirer Orochi de son long sommeil.

    Image IPB Mizuha
    Une jeune fille de la tribu des Oni que Jun rencontre durant son périple. Elle est astucieuse et courageuse et connait les moindres recoins de la région. Mizuha a l'air de savoir beaucoup de choses sur les origines de la guerre entre les hommes et les Oni.

    Image IPB Raiko Minato
    C'est le bras-droit de Gen'un et un épéiste hors-pair. Il devient un ami proche de Jun vu qu'il est en charge de le préparer à la tâche qui lui incombe tout en lui donnant de sages conseils. Raiko semble tourmenté par son passé dont il refuse d'en parler.

    Image IPB Orochi
    Un dragon serpent volant doté de quatre globes occulaires (deux de chaque coté), mais sa forme originelle est toute autre. Ce dragon est la clé pour mettre fin à la guerre et seul Jun est apte à le contrôler.


    Critique

    Après de nombreuses productions à franc succès (séries animées, OAV, films...) dont Naruto en tête, le fameux studio Pierrot remet le couvert avec une énième production filmographique en nous transportant en plein coeur de la période Heian. Il faut savoir qu'Onigamiden est basé sur le roman du même nom écrit par Takafumi Takada. Le film se centre dans un univers de conflit entre deux clans qui se livrent une guerre sans merci depuis de nombreuses années.

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    L'un a ses croyances au bouddhisme et vit dans le luxe des temples, pagodes et autres bâtisses pittoresques dans cet empire. L'autre est beaucoup plus en harmonie avec la nature et réside à l'intérieur de huttes et masures au sein d'une forêt. Chaque clan semble avoir ses coutumes, ses enseignements, et son propre art de la guerre (art martial, armes blanches, art d'invoquer des golems...). Mais l'histoire ne s'attarde pas plus que ça pour qu'on ait le temps d'en apprendre plus au sujet des habitants de chaque camp. C'est notamment le cas pour la majorité des personnages principaux. C'est tout juste si le développement de notre jeune héros commence réellement à prendre effet, une fois passé environ les 2/3 de l'aventure. En effet, jusqu'à un certain stade, Jun est constamment en proie au doute et ce n'est que tardivement qu'il révèlera la pleine mesure de son potentiel. Il y a tout de même quelques rebondissements par-ci par-là, et surtout vers la fin. Mais en général, l'évolution des protagonistes se fait assez lentement. Parmi les quelques personnages les plus travaillés, on retiendra Raiko, notamment à partir de la moitié du film où sa psychologie est bien reflétée.

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    En bref, nous avons une histoire avec des bases intéressantes mais qui manque de profondeur de part son manque d'originalité et à cause de l'évolution faible ou tardive de ses interprètes. Cependant tout n'est pas noir, car le fait d'aborder la mythologie japonaise est un plus non-négligeable pour renforcer l'immersion, et le dénouement n'en reste pas moins excellent. Sur le plan technique, c'est plutôt pas mal pour une mouture d'animation produite en 2011. Hormis une animation parfois un poil lente, les séquences de vol à dos de dragon offrent de jolies vues plongeantes et dynamiques. Les batailles de leur coté se révèlent prenantes et épiques.
    Musicalement c'est un peu moyen, les musiques jouent au bon moment, mettent quelquefois dans l'ambiance, et sont par moment accompagnées d'un petit air sifflotant et agréable. Mais le plus souvent dans les batailles, on entend des pistes mélangeant un Rock étrange avec de la musique du Japon féodal et cela ne convient pas toujours pour retenir l'attention et encore moins, marquer nos oreilles. Le générique de fin STARLIGHT chanté par Miho Fukuhara est plutôt sympathique et en adéquation avec les images s'affichant avec les crédits.

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    Dans tous les cas, le film reste contemplatif tout le long. Ce qui attire l'oeil, c'est la patte graphique qui donne vie aux personnages. Ce chara-Design n'est autre que celui de Nishiro Tetsuya, dont le style artistique se retrouve dans les différents films et OAV de Naruto, entre autres productions (Ghost in the Shell Stand Alone Complex, Jin-Roh: La brigade des loups, The Sky Crawlers...). Les personnages d'Onigamiden ont parfois une corpulence un petit peu volumineuse et sont, pour la plupart, chétifs de taille. En même temps, c'est le genre de design qui veut ça. En fait, le principal point faible du chara-design réside dans la ressemblance frappante des personnages au niveau du visage. Les décors pour leur part sont de toute beauté, magnifiques, arborant tantôt des couleurs ternes, tantôt des couleurs vives. Bien qu'au final, chaque ton s'adapte à son environnement respectif suivant le moment de la journée. On voyage le plus souvent dans un univers onirique et on reste parfois absorbé dans ce monde qui oscille entre folklore et histoire.
    Enfin pour terminer, "Onigamiden - La Légende du Dragon Millénaire" est disponible en DVD et Blu-Ray et édité par Sony.


    Avis Personnel

    Un film sympathique qui m'a fait passer un bon moment sans pour autant me transcender. Certes, si d'emblée on a affaire à une histoire tirée par les cheveux qui mélange subtilement mythe, action et aventure... son développement, lui, demeure classique dans le fond. J'ai trouvé les faciès des personnages assez ressemblants entre eux. Ce n'est pas le style de chara-design que j'affectionne le plus mais ce n'est pas plus mal de changer de temps en temps. Cela dit, psychologiquement, je m'attendais quand même à mieux comme développement pour les personnages. En fait, c'est surtout le graphisme des décors que j'ai trouvé sublime et de très bonne qualité. Dans l'ensemble, l'oeuvre reste sympa mais sans plus. À voir au moins une fois.


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  4. Geisha Assassin (Geisha vs Ninjas)

    20 avril 2012 - 18:03

    Geisha Assassin (Geisha vs Ninjas)

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    * Titre: Geisha Assassin
    * Titre alternatif: Geisha vs Ninjas { 芸者 vs 忍者 }
    * Année de parution: 2008
    * Pays: Japon
    * Format: Film
    * Durée: 80 minutes
    * Genre(s): Action, Aventure, Combat & Arts Martiaux
    * Site internet: N/A
    * Scénario: Isa Kodaka
    * Musique: Kou Nakagawa
    * Réalisation: Gô Ohara
    * Producteur(s): Kyosuke Ueno, Isao Kodaka



    Acteurs principaux

    * Minami Tsuki (Kotono)
    * Masami Nomura (Yamabe Shugoro)
    * Shigeru Kanai (Hyo-e)
    * Nao Nagasawa (Kunoichi)
    * Satoshi Hakuzen (Monk)



    Synopsis

    Geisha Assassin nous plonge en pleine ère Edo et dépeint l'histoire de Kotono, une ravissante geisha qui, enfant, rêvait d'être une artiste. Aujourd'hui, elle est à la poursuite d'un samouraï qui assassina son père devant ses yeux quand elle était petite. Pour assouvir sa vengeance, la jeune femme s'est entraînée durement pendant plusieures années au maniement d'un sabre maudit qui lui a été légué par son père. Mais pour atteindre sa cible, Kotono va devoir affronter différents guerriers qui se dresseront sur sa route...


    Trailer




    Personnages

    Image IPB Kotono
    L'héroïne de ce récit. Elle a été formée pour devenir samouraï bien qu'elle aspirait à un autre avenir. C'est une jeune femme tenace, forte et délurée qui maîtrise le sabre maudit Yamabe, dont elle a hérité alors qu'elle n'était encore qu'une enfant.


    Image IPB Hyo-e
    L'homme mystérieux qui aurait tué le père de l'héroïne. Il est très calme, assez énigmatique, et anticipe les actions de Kotono en lui envoyant regulièrement ses sous-fifres pour la tuer ou la mettre à l'épreuve.


    Image IPB Yamabe Shugoro
    Le père de Kotono et aussi un grand maître samouraï. Il a confié le trésor de la famille, le sabre Yamabe que l'on prétend maudit, à sa fille afin que celle-ci lui succède.


    Critique

    Cette oeuvre s'inscrit dans la lignée des films de série B. Ce film qui est sorti le 27 septembre 2008, est une oeuvre réalisée par Gô Ohara, connu pour ses productions cinématographiques telles que Death Trance, Gothic & Lolita Psycho, Chanbara Beauty et j'en passe...

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    Mais qu'en est-il de l'histoire et des personnages ? Alors là, autant vous le dire tout de suite, si vous êtes de ceux qui exigent un scénario intéressant ou bien ficelé, vous pouvez d'office passer votre chemin. En effet, même si le tout début paraît un tantinet intriguant, l'histoire reste d'une banalité affligeante tout le long du film. Et ce, malgré les 80 minutes qui couvrent le métrage. C'est bien simple, une fois que Kotono se lance aux trousses du meurtrier de son père, il ne se passe rien. Mais absolument rien ! Pas le moindre rebondissement, juste des bagarres et peu de dialogues durant les scènes. On suit le point de vue interne de l'héroïne en permanence, où son but se résume à affronter toutes sortes de guerriers (rônins, ninjas, moine, sorcier...), les uns après les autres. Ce faisant, il n'y a que Minami Tsuki (dans le rôle de Kotono, notre héroïne Geisha/Samouraï) qui brille par sa prestation.

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    En plus de se révéler compétente dans l'art de manier le sabre, elle semble être la seule à avoir une personnalité puisqu'au bout d'un moment, on en apprend plus sur son passé et les raisons de sa vengeance. Et encore, son développement reste assez léger mais au moins il y en a un chez-elle. Par contre, on repassera pour la personnalité des autres protagonistes qui ont le charisme d'une huître. Leurs qualités se limitent à l'art martial lié à la spécialité que chacun maîtrise et c'est tout. Ici, l'action prévaut sur le développement de la trame. Le canevas reste donc toujours le même: Konoke affronte et bat un ennemi en duel singulier, puis passe au suivant, elle le vainc et rebelote... jusqu'à parvenir à son objectif. Il peut arriver que la jolie demoiselle combatte plusieurs ennemis simultanément dans certaines situations. Et plus elle tue d'ennemis, plus elle se rapproche de son but. Avant de rendre leur dernier soupir, ses victimes lui donnent quelquefois de vagues indices sur le secret du sabre qu'elle manie. Et puis on arrive vers la fin, qui évidemment apporte sa part de révélations. Et là, du coup, on aurait pu s'attendre à un dénouement cohérent et digne d'intérêt mais il en est tout autrement. Plutôt décevante, la fin ne compense point l'absence de péripétie durant l'aventure et c'est bien dommage. Vous l'aurez compris, Geisha vs Ninjas puise essentiellement sa force dans ses combats. Ici, les codes du chanbara sont parfaitement respectés tout en s'alliant au Jidai-geki (entendez par là un contexte historique, le cas présent, l'ère Edo).

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    Les acteurs font montre d'une chorégraphie exceptionnelle grâce à leur surprenante souplesse rendant les rixes aussi réalistes que spectaculaires (des fois, on pourrait se croire dans un Sentai). Les effets sonores jouent d'ailleurs pas mal là-dessus (parfois c'est même un peu abusé). Le film n'est pas spécialement violent, mais il y a quand même pas mal d'agressivité par moment. Une brutalité souvent expéditive sans pour autant tomber dans la censure. On regrettera juste quelques défauts d'éclairage, car en de rares occasions, c'est un peu trop sombre et on ne comprend pas très bien ce qui se passe. Mais ce n'est qu'un détail.
    Pour finir, concluons sur la bande sonore. Les musiques ne sont pas très nombreuses ni variées mais c'est un peu normal à cause de la durée un peu courte du film. Les musiques d'ambiance collent plutôt bien au contexte grâce au timbre d'anciens instruments japonais qui s'en dégage, tandis que celles des combats se laissent entendre avec leurs sonorités à percussion même si quelquefois elles passent un peu inaperçues. Globalement, l'OST est pas mal. Le thème de fin, pour sa part, reste court mais épique.


    Avis personnel

    J'ai trouvé ce film assez moyen. Je ne le qualifirais pas pour autant de mauvais, et encore moins de bon. Heureusement, je ne me suis pas vraiment ennuyé, et cela, grâce aux combats qui sont plutôt bien orchestrés dans l'ensemble. Pour dire, que c'est tout simplement le point fort du film, voire même son unique et principal intérêt. Le scénario ne casse pas trois pattes à un canard. Personnellement, je ne m'attendais pas à une histoire particulièrement développée ou riche, mais quand même... avec au moins un minimum de twists et de sens. Eh bien non ! L'aventure est un prétexte à une succession de combats. Bref, c'est comme je l'ai dit plus haut, il ne faut pas regarder Geisha vs Ninjas pour l'histoire, car elle est pratiquement inexistante. Ce film est juste à voir pour les affrontements et la chorégraphie saisissante de ses acteurs, tout simplement.


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  5. Misaki Number One!!

    20 avril 2012 - 18:02

    Bonjour amis Otaku ! Aujourd'hui, j'ai envie de vous faire partager un de mes Dramas coup de coeur ! :coeur:
    Et c'est avec le plus grand plaisir que je vais vous parler de Misaki Number One!! , un Drama que j'ai dévoré entièrement. Miam !! Un délice !
    J'en profite donc pour vous faire une review ici-même, dans la section Drama car je pense que c'est une bonne idée d'enrichir un peu cette section qui a bien besoin de nouveaux sujets de Drama ^^
    Let's go !!!

    Citation

    Misaki Number One!!

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    * Titre original: Misaki Number One!!
    * Titre en japonais: Misaki Nambaa Wan!! ( 美咲ナンバーワン!! )
    * Année de parution: 2011
    * Pays: Japon
    * Format : Renzoku
    * Épisode(s): 10
    * Genre(s): Comédie, School
    * Site internet: http://www.ntv.co.jp/misaki/
    * Idée originale: Masato Fujisaki (Manga)
    * Scénario: Egashira Michiru, Umeda Mika (Drama)
    * Musique: Michiru Oshima
    * Réalisateur(s): Ishio Jun, Otani Taro, Mori Masahiro
    * Producteur en chef: Yoshiki Tanaka


    Acteurs principaux

    * Karina (dans le rôle de Tennoji Misaki)
    * Fujigaya Taisuke (dans le rôle de Kazuma Kujo)
    * Kitayama Hiromitsu (dans le rôle de Ryosuke Minato)
    * Oomasa Aya (dans le rôle de Yui Sakurai)
    * Ichikawa Tomohiro (dans le rôle de Kyotaro Nagase)
    * Ohno Takuro (dans le rôle de Yuto Hoshida)
    * Tanaka Kei (dans le rôle de Takeshi Mikuni)
    * Usuda Asami (dans le rôle de Nanako Fumejima)
    * Zaizen Naomi (dans le rôle de Mama)
    * Tsukaji Muga (dans le rôle de Umeda)
    * Toda Keiko (dans le rôle de Tsuruhashi Shizue)



    Synopsis

    Tennoji Misaki est une hôtesse travaillant dans le Club Southern Sea de Roppongi où elle est réputée être la numéro 1 dans sa profession. Un beau jour, sa patronne la recommande au lycée Midori Gakuen (également appelé Mido) pour y travailler en tant que professeur. Cependant, Misaki ne devra en aucun cas faire mention de son ancien travail de nuit pour ne pas nuire à la notoriété du lycée qui est resté ancré dans ses traditions. La jeune femme est ravie à l'idée d'enseigner dans un institut mais à sa grande surprise, elle se retrouve en charge d'une classe de seconde qui regroupe des cancres et des délinquants. Dans cette classe appelée "2Z", cinq élèves se distinguent pour être "des cas à part" à cause de leur psychologie déséquilibrée et ils sont souvent en conflit contre les adultes et la société. Misaki va devoir faire des pieds et des mains pour remettre ces jeunes dans le droit chemin...


    Personnages

    Image IPB Tennoji Misaki
    D'un tempérament optimiste et d'un moral à toute épreuve, Misaki n'est pas devenue la numéro 1 du club Southern Sea pour rien. Elle a travaillé dur pour gravir les échelons. La jeune femme est douée d'une étonnante capacité mémorielle, si bien que parfois elle est à deux doigts de révéler son ancienne profession d'hôtesse de cabaret. C'est une donnée personnelle qu'elle doit garder secrète. Sous ses airs de femme enjouée c'est en fait une personne très responsable.


    Kujo Kazuma Image IPB
    Le meneur de la bande des cinq élèves les plus turbulents auxquels Misaki aura affaire. Kazuma est distant, taciturne et parfois impulsif mais sous cette carapace de dur à cuir se cache un garçon au grand coeur qui n'hésite pas à se lancer dans une bagarre pour aider ses compagnons. C'est un garçon fier qui a un grand sens de l'amitié.


    Image IPB Ryosuke Minato
    Ami d'enfance de Kazuma. Ryosuke est un peu plus ouvert et allègre que son ami mais cela ne l'empêche pas de partager souvent les mêmes points de vue que son camarade. C'est un jeune homme qui dissimule souvent ses sentiments et qui a tendance à tout prendre sur lui.


    Yui Sakurai Image IPB
    C'est la seule fille de la bande. Elle est très proche de Kujo et Ryosuke parce qu'elle les connait depuis l'enfance et elle les considère donc comme ses frères. Yui est la plus pondérée du groupe mais dans le fond, c'est une personne caractérielle et fragile.


    Image IPB Kyotaro Nagase
    Nagase est le plus actif du groupe. Il lui arrive d'agir maladroitement dans certaines situations. Mais c'est une personne transparente et ses actions sont parfois prévisibles. Ses compagnons n'hésiteront pas à lui donner des conseils et à le soutenir quand nécessaire.


    Hoshida Yuto Image IPB
    Hoshida est le plus nonchalant du groupe. En effet, il manque d'énergie et même d'assurance. Ce qui le conduit par moment à agir inconsidérément. Son manque d'enthousiasme est dû à une douloureuse expérience vécue dans l'équipe de basket du lycée.


    Autres personnages

    Mikuni Takeshi
    Professeur de mathématiques qui enseigne au lycée Mido. Il semble en pincer pour Misaki mais il a du mal à lui avouer ses sentiments.

    Himejima Nanako
    Enseignante au Lycée Mido. C'est une jeune femme très sympathique et ouverte d'esprit qui s'entend à meveille avec Misaki et Mikuni.

    Mama
    Gérante du Southern Sea et Mentor de Misaki. Elle sera donc de bon conseil pour notre héroïne.

    Umeda
    Barman du Southern Sea. Il est très protecteur envers Misaki.

    Tsuruhashi Shizue
    La principale adjointe du Lycée Mido. Assez vieux jeu et autoritaire.


    Critique

    Misaki Number One!! est un Japanese-Drama adapté du manga éponyme écrit par Masato Fujisaki.

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    Ce Live-Action a été diffusé pour la première fois sur la chaîne NTV du 12 janvier au 16 mars 2011. L'histoire tient sur 10 épisodes de 46 minutes chacun (à l'exception du premier qui dure près d'un heure). Dès les premières minutes, on ne peut pas dire que ça vole bien haut au niveau de l'originalité mais ça se laisse regarder agréablement.

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    Une jeune femme qui travaille comme hôtesse dans un cabaret et qui, du jour au lendemain, enseigne au lycée dans une classe d'élèves délinquants ayant besoin d'aide et d'écoute... Ça sent un peu le réchauffé me direz-vous ? Peut-être... En fait, la première chose qui frappe en regardant Misaki Number One!! , c'est sa ressemblance avec la série des Gokusen (drama en 3 saisons + un film) car il reprend à la base un scénario plus ou moins du même acabit mais en modifiant quelques aspects pour les tourner à son avantage, lui permettant ainsi de se différencier au maximum. Les similitudes se verront notamment pour tous ceux qui ont auparavant connu Gokusen. Mais dans Misaki Number One!! , la mise en scène change par la suite et certains personnages du casting confèrent au Drama une toute autre identité au final. La présence de Karina (de son vrai nom Nose Karina), une comédienne que j'apprécie énormément, y est pour beaucoup. En effet, à elle seule cette actrice insuffle une grande brise de fraîcheur à ce Renzoku, non seulement de part sa prestance remarquée et remarquable mais également (et surtout) en raison de sa volonté de fer à aider ses élèves. Comment ne pas être ému devant une telle performance ? Tant son rôle de sensei est admirable.

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    Misaki aura fort à faire avec sa classe, notamment avec le groupe des cinq élèves les plus difficiles à gérer (Kazuma Kujo, Ryosuke Minato, Yui Sakurai, Kyotaro Nagase et Yuto Hoshida). Ces élèves ont besoin qu'on leur tende la main car la plupart des gens les considèrent comme des bons à rien. Mais Misaki ne reculera pas devant les difficultés et saura gagner le respect et la confiance de ses élèves en touchant leur coeur par le pouvoir des mots et de la compréhension. Par la force des choses, une communication va s'installer entre elle et ses élèves. Évidemment, cela se fait de fil en aiguille, progressivement et naturellement, sans artifice. Si le premier épisode a un peu de mal à sortir du carcan des clichés de Drama "School", les épisodes suivants narrent les problèmes personnels de nos cinq chenapans (leur désespoir d'être incompris de la communauté, leurs relations tendues avec leurs parents, ect...).

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    On en apprend donc plus sur leur compte et on s'attache à eux, petit à petit. Fait surprenant, parmi ces cinq jeunes acteurs, on retrouve deux des membres du groupe de J-Pop Kis-My-Ft2. Il s'agit de Fujigaya Taisuke (Kujo Kazuma) et Kitayama Hiromitsu (Ryosuke Minato), deux beaux gosses qui font chavirer le coeur des filles.

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    Leur prestation dans ce Drama est d'ailleurs épatante, leurs rôles étant un peu plus mis en avant que ceux de leurs camarades, et ce n'est pas pour déplaire aux fans de ce groupe.

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    Justement, puisqu'on en parle, c'est Kis-My-Ft2 qui a composé l'opening de Misaki Number One!! ("No.1〜FIRE BEAT"), qui est drôlement énergique mais répétitif à première vue. Heureusement, la musique de Misaki Number One!! se prête bien aux différentes scènes. S'il y a une chose qui marque dans MNO!! c'est bien sa sublime bande-son. Certes, les pistes ne sont pas forcément originales mais elles ont le mérite de nous rester facilement en tête, si bien qu'on sifflotera un air de temps en temps en repensant à des scènes touchantes. Parce que le drama joue souvent sur les émotions. Par exemple, quand Misaki fait un speech à ses élèves, il est tout naturel d'entendre une musique douce et réconfortante, accompagnée d'agréables sonorités au piano. Cela devient prévisible à la longue mais c'est tellement beau en même temps que l'on en reste attendri. L'ending " Nani ka hitotsu", pour sa part, est chanté par JAMOSA (plus exactement par le trio de chanteurs japonais: JAMOSA, JAY`ED et Wakadanna).



    C'est un parfait mix de R&B, Hip Hop et Soul. La chanson est très jolie et rend joyeux à l'écoute, et revient même de temps en temps à certains passages importants du Drama.
    À chaque épisode on nous sert une nouvelle historiette. Les épisodes restent néanmoins liés entre eux mais on le remarque bien plus une fois arrivé à un certain stade et que les protagonistes se connaissent mieux, et notamment vers la fin, particulièrement riche en émotions. Il est vrai que Misaki Number One!! se déroule la plupart du temps dans un milieu scolaire mais on aura droit à d'autres lieux et à certaines occasions à des excursions dans des zones extérieures (rues commerçantes, parcs, pubs...). N'oublions pas que notre ravissante héroïne est à la base une hôtesse de renom dans un cabaret. On sera donc amené à contempler de temps en temps ce genre d'endroit plutôt glamour où l'on connaîtra ses amis. La plupart de ces personnages sont relégués à un rôle secondaire mais il est intéressant de voir l'interaction qu'il existe entre Misaki et son entourage, d'autant que cela contribue un minimum à détendre l'atmosphère. On se croirait un peu, comment dire, dans un lieu de détente et de confidence. À l'ambiance de Misaki Number One!! viennent s'ajouter des gags et des petits effets spéciaux comme on en voit dans les mangas (éclats dans les yeux, personnages qui se cassent la gueule quand ils entendent une phrase ou réplique inattendue, cris de guerre, ect...). Tout comme les prises de caméra cocasses et les angles de vue immortalisant un grand moment accompagnent ponctuellement les scènes, les effets sonores ne sont pas en reste eux non plus. Il en émane une belle part d'humour.

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    Et tout cela accentue autant le coté naïf que le coté tranche de vie du Drama. Même si le genre comédie prédomine, les émotions sont au rendez-vous car Misaki Number One!! c'est aussi une grande leçon d'altruisme. Voir notre héroïne se démener pour aider ses élèves qui s'attirent des ennuis intensifie davantage ce sentiment. Ces derniers changent au fil du temps, deviennent plus matures en faisant des efforts pour évoluer humainement. Ainsi, ce Drama nous montre que les gens sont capables de changer malgré les préjugés, et que chacun est doué de valeurs au plus profond de son être.


    Avis Personnel

    Une véritable leçon d'humanité, une merveilleuse aventure pleine de morale et de bons sentiments qui procure pas mal de sensations pour qu'on ait notre dose d'émotions. En fait, je vais être clair: Misaki Number One!! m'a subjugué du début à la fin. Le Drama est un peu classique, car il a certains airs de déjà vu mais on se laisse séduire par la suite des évènements de l'histoire. Et puis Karina (Boku No Aruku Michi, Yaoh, Love Shuffle...), ce n'est pas n'importe qui ! Le fait qu'elle joue dans ce Drama en vedette principale influe beaucoup sur la forte appréciation que j'aie de Misaki Number One!!. J'adore son rôle en tant que professeur, elle m'a captivé.

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    YOSH!!!


    Jamais je n'oublierai ses allocutions et ses leçons de morale, elle est adulée par tout le monde et récolte un déluge d'ovations. J'ai également beaucoup apprécié Kujo Kazuma et sa clique, physiquement (j'aime bien leur look) comme psychologiquement (surtout Kujo, Ryosuke et Yui, leurs problèmes, leurs joies, leurs peines de coeur, ect...).
    En bref, je me suis régalé tout le long de ce Drama et je ne me suis pas ennuyé un seul instant. En tout cas, je vous conseille de le regarder (même si vous avez déjà vu d'autres Dramas du même style), ça vaut vraiment le coup d'oeil !

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    SAY CHEESE !



    J'espère que cet article vous aura plu et vous aura donné envie de découvrir ce Drama. N'hésitez à laisser vos impressions si le coeur vous en dit :)

Commentaires

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  1. Photo

    loutte 

    18 mai 2012 - 21:58
    désolée je viens juste de voir ton message sur mes cheveux --'
    je suis pas doué avec la technologie donc moi et mon ordi, on connait pas une grande histoire d'amour mdr
    tout ce blabla pour te confirmer que je suis bien chatain. si un jour on se rencontre en vrai, tu pourras me voir sans perruque XD
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    spiro 

    18 mai 2012 - 14:44
    Tu verras que pour l'autonomie ça n'ira qu'en empirant (malheureusement). Déjà pour retarder le processus, le recharger seulement lorsqu'il est vraiment déchargé et toujours le recharger à pleine capacité.
    C'est le seul moyen de retarder le truc, et pour toutes las batteries ^^ .
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    Akane 

    14 mai 2012 - 20:18
    Haha ouais. Mais elle est tellement belle que j'étais obligée de la mettre <3 ( j'aime trop ce persoo H3H3H3 ). Ah bon tant de gifs que ça ? xD Bon bah j'attends de voir quand t'en mettras un, alors !
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    Charlie Tsukiyomi 

    12 mai 2012 - 17:54
    C'est gentil merci du conseil >w<
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    Akane 

    12 mai 2012 - 01:30
    Ah oui je voulais en changer mais ça l'a déformé donc j'attends un peu avant d'en mettre un autre x) ( peut-être un autre dessin si tu kiffes 8D ) Sinon pour le fond c'est des oeufs... ça vient de sumomo mo momo ( je sais pas combien de mo ) mais leur tête me fait trop triper xD
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    Niya 

    08 mai 2012 - 00:48
    Ah le ciel bleu... Symbole de liberté ! Il était temps que tu mettes un wall :p
    Ça vient d'où au fait ? >> Oui, c'est vrai, j'ai mis du temps, mais ça vient d'un illustrateur que j'aime bien.
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    Vixie 

    01 mai 2012 - 23:40
    Hawn *o* Vrai que vu sous cet angle ♥
    hawai, t'es devenu fan de cette série ?
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    Vixie 

    01 mai 2012 - 22:54
    Je sais, c'est SeeU XD Je savais que si j'mettais pas de yaoi, j'allais fail a ma reputation, maybon, elle est juste troooop Kawaaii SeeU ♥ ~~ !
    La tienne est pas mal non plus *o* Jveux sa combi ( fan des combi collantes/moulantes ♥ )
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    ayork 

    29 avril 2012 - 19:19
    http://www.youtube.com/watch?v=jr1pEtc-lSI :'D
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    mangakam 

    24 avril 2012 - 16:53
    Merci
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    Maki Mankioto 

    23 avril 2012 - 16:33
    Ahah !! Je veux ces oreillers !! Ils ont trop la classe 8D
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    Raiton 

    20 avril 2012 - 20:39
    Vraiment content de te voir à nouveau parmi nous :)
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    Raiton 

    16 avril 2012 - 00:05
    J'espère que tu vas mieux Byakko : )
    En tout cas profite bien de ton repos ;)
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    Niya 

    11 avril 2012 - 23:12
    Jolie ton nouvel ava 83, tu sais ça vient d'où ? Un anime ?
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    evangelina 

    11 avril 2012 - 18:01
    Ben je l'espère aussi. Il m'a fallu un peu de temps pour me réinstaller. Mine de rien c'est pas facile
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