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otak-poit

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  1. Utile
    otak-poit a reçu une réaction de Un Rieur dans Musique du moment 3   
    Vu en concert hier soir, ce gars est une tuerie !!
    https://www.youtube.com/watch?v=lWz-GAx0bH4
     
     
    Et dédicace à un pionnier du reggae jap
     

  2. Utile
    otak-poit a réagi à Saekun dans [Nouvelle] Les histoires tordues (ou pas ^^) de Sae   
    Sommaire

    Poupée Tordue
    Imparfaite Mélodie

     
     
    Poupée Tordue
     
    « Le crime c’est comme le piano, faut commencer tôt si on veut parvenir à une certaine virtuosité » Asuka Fujimori (Nekotopia)
     
     
    L'enfant est là.
    Immobile.
    Paisible.
     
    Des yeux, elle redessine chacune des constellations. C'est toujours le même plafond bleu-nuit. La même mer lumineuse. Mais elle est seule sur le tapis moelleux. L’enfant ne le sait pas encore, mais les couleurs de l’aube emporteront bientôt tout avec elles, ne laissant qu'un vide obscur. Une blessure ouverte. Une fissure par laquelle la noirceur envahira son corps. Mais pour l'heure elle rit, espiègle, emplie d'un sentiment de victoire. Elle voulait ses jouets. Elle voulait ses amis. Elle me voulait moi. Mais plus que tout elle désirait sa robe. Une robe de princesse. Blanche. Perlée de bleu. Légère au vent. L'enfant retire son costume, déchire le tissu, arrache les boutons. Elle ne veut plus être le chat. Elle ne l'a jamais voulu. Elle veut être la princesse. Elle enfile la robe et ses yeux sourient. La robe est tachée, mais ce n'est pas grave, maman pourra tout effacer. Elle virevolte et le jupon s'envole.
     
    L'enfant est là.
    Immobile.
    Colérique.
     
    Elle vient me voir tous les jours dans cette pièce désaffectée rien qu'à elle à présent. Dehors les adultes s'inquiètent entre les cris et les larmes, mais ça ne la concerne pas. C'est une affaire de grandes personnes comme ils disent. Ce matin elle ne sourit pas. Ses mains sont en sang. Elle griffe, elle mord, mais c'est en elle. À l'intérieur. Omniprésent. Comme un millier d'insectes grouillant sous sa peau. Elle fronce le nez. L'odeur est toujours là. Plus forte. Elle s'accroche, imprégnant les murs et les jouets. Elle n'aime pas ça. Furieuse elle mordille sa joue. Je tourbillonne dans un nuage de poussière et perds une chaussure. Elle me tire par les cheveux, me traîne sur le sol puis me lance une seconde fois. Mon corps se tord. La colère déforme son doux visage et ma tête s'écrase sur le coffre en bois. Mes yeux se ferment. Elle piétine mon ventre. Mes yeux s’ouvrent. Tout autour de moi gisent inanimés mes compagnons de jeux. Les membres arrachés. Éparpillés.
     
    L'enfant est là.
    Immobile.
    Terrifiée.
     
    Ses yeux fixent le mur, sa bouche tremble. L'ombre est là. Elle grandit, s'étend sur le plâtre blanc. L'ombre la regarde. L'enfant frappe de toutes ses forces, fait saigner ses ongles sur le mur, mais rien n'y fait. Les yeux opalins brillent dans l'obscurité. Fixes. Hypnotiques. L'ombre avance. Le sourire ondoie et les lèvres pourpres s'entrouvrent sur un cri silencieux. Les jambes de l'enfant plient sous son poids, son corps s'affaisse sur le sol. Ses mains glissent sur quelque chose de visqueux. L'ombre est si près qu'elle pourrait la toucher. Mais ce n'est pas une ombre. Elle tend la jambe et l'effleure. C'est palpable. Réel. C'est un corps. Presque nu. Un peu tordu. Un corps d'enfant. La peau sans couleur, froide comme une poupée. L’enfant s'écarte du mur, rampant vers moi. Elle me serre contre son ventre et ses petits doigts s'entremêlent dans mes cheveux. Une larme glisse sur sa joue, puis une autre. Elle pleure. Elle hurle. Les deux à la fois. Mais demain elle sourira.
  3. Utile
    otak-poit a réagi à Kanon dans Musique du moment 3   
    https://www.youtube.com/watch?v=HaerapRPS64
  4. Utile
    otak-poit a réagi à Matata dans Prophecy   
    Ah bah oui je suis cono je l'ai annoncé sur FB mais j'ai oublié de le dire sur le sujet haha.
    Je suis actuellement en train de lire cette série (je viens de commencer le tome 1), les 3 tomes sont sur mon bureau !
  5. Utile
    otak-poit a reçu une réaction de Matata dans Prophecy   
    Très bon manga ! Actualité oblige, un film live sortira en 2015 !! :happywalk:
  6. Utile
    otak-poit a réagi à duet dans Otaku facts   
    (j'ai comme l'impression que ce topic "otaku facts" est en train de devenir "les saints commandements de l'otaku"...)
  7. Utile
    otak-poit a réagi à duet dans Cuisine   
    et foilàààààà!!! c'était super bon, j'ai mis un mix riz long+riz sauvage à la place du riz japonais, c'est pas mal. à noter : les recettes de vinland elles sont cools :d
  8. Utile
    otak-poit a réagi à chewbyDmonkey dans [concours 2014] bonten taro sex and fury   
    ça à l'air pas bien je pense que je vais me le noter dans un coin pour me l'acheter
    merci pour l'article
  9. Utile
    otak-poit a réagi à Mizumi dans [concours 2014] Puella Magi Madoka Magica   
    Puella Magi Madoka Magica
     
    (> à écouter le long de l'article :



    Studio : Shaft et Aniplex
    Date : 2011
    Réalisation : Akiyuki Shinbo
    Scénario : Gen Urobuchi
    Compositeur : Yuki Kajiura
    Nombre d'épisodes : 12 + 3 films
    Licencié par Wakanim
     
    Je vais vous présenter aujourd'hui Puella Magi Madoka Magica ou Mahô shôjo Madoka Magika, cet anime faisant au premier abord penser à un banale magical girl révèle certaines surprises inattendues que je vais me faire un plaisir de vous révéler;)
     
    Histoire :
     
    Madoka, une collégienne normale, rêve une nuit d'un monde étrange où une jeune fille combat un monstre terrible, apparaît alors une étrange créature qui lui dit qu'elle est la seule à pouvoir changer le cours des choses. La jeune fille sera étonnée le lendemain de voir que la fille de son rêve est transféré dans sa classe. Finalement, Madoka va découvrir l'existence des Puella Magi (ou Mahou Shoujo) qui sont des jeunes filles qui combattent les sorcières en échange d'un vœu. L'héroïne, et sa meilleure amie, vont être approché par Kyubey, un familier permettant cette transformation, qui leur propose de passer un contrat. Pourtant, la nouvelle élève, dont Madoka a rêvé, fait tout pour empêcher celle-ci de passer ledit contrat avec Kyubey. Mais pourquoi ?
     
     
     
    Personnages :
     

    Madoka Kaname est une jeune collégienne sans histoires, elle est l'exemple même de la petite fille parfaite. Pourtant, Kyubey décèle en elle un fort potentiel et cherche à lui faire passer un contrat mais celle-ci hésite à engager sa vie dans ce terrible combat.
     
     

    Homura Akemi est une une puissante Puella Magi pourtant elle empêche constamment Madoka de passer un contrat. Kyubey la désigne comme une 'irrégulière', on ne sait pas grand chose d'elle à part qu'elle a l'air de connaître Madoka. Quand elle active son pouvoir un disque apparaît sur son bras gauche et lui permet d'invoquer des armes à feu et des explosifs, ainsi que de manipuler le temps.
     
     

    Sayaka Miki est la meilleure amie de Madoka, elle sera la première dans l'anime à passer le contrat avec Kyubey pour devenir une Puella et réaliser son vœu. Quand elle utilise son pouvoir elle a une épée comme arme et possède une capacité de guérison impressionnante.
     
     
     

    Mamie Tomoe est la première Puella Magi que rencontrent Madoka et Sayaka. Elle est plus âgée qu'elle et très gentille, elles se lient très vite d'amitié. Son pouvoir permet de faire apparaître des mousquets (épées) et des rubans, elle peut aussi soigner.
     
     

    Kyubey est une sorte de créature inconnue et mignonne qui passe des contrats avec les jeunes filles en leur réalisant un de leurs vœux, n'importe lequel. Il semble immortel et ne peut être vu et entendu que par les puella magi.
     
     

    Kyôko Sakura est une peulla magi rivale qui en apprenant le nouveau statut de Sayuka en fait sa rivale. Elle est toujours entrain de manger, même pendant ses combats. Elle est d'ailleurs très puissante et utilise une lance qu'elle peut fractionner. Son but est de collecter le plus possible de griefs seeds (ce que deviennent les sorcières une fois battues).
     
     
     
    Critique:
     
    Puella Magi Madoka Magical, en plus d'un nom affreusement long et impossible à retenir, a un scénario en béton. Cet anime ressemble à s'y méprendre à n'importe quel magical girl de base avec une jeune héroïne naïve qui aime tout le monde et qui s'habille en rose. Mais ça, c'était durant les deux minutes où on voit l'image de présentation de l'anime. Car dès les premières minutes de l'épisode 1 quand Madoka rêve on sent tout de suite que l'atmosphère n'est pas aussi rose bonbon que ce qu'on pensait. Le scénariste reprend tout les éléments de base d'un magical girl mais en amplifiant le côté malsain que peut avoir ce genre de pacte avec un gentil mignon animal. Car, au fur et à mesure de l'anime, on sent que quelque chose cloche et même le visage tout mignon de Kyubey finit pas être dérangeant.
     

     
    Le scénariste arrive à garder les éléments de magie, de costumes mignons, de jeunes filles qui ont des pouvoirs magiques pour protéger le monde contre les vilains (ici les sorcières) mais en rendant cela beaucoup plus mature et psychologiquement intéressant. Car Kyubey offre n'importe qu'elle veut aux jeunes filles et en échange elles deviennent des Puella Madoka, mais quand on y réfléchit il les condamne à une mort certaine au combat alors que ce ne sont encore que des jeunes filles. Et cela est montré très vite, dès l'épisode 3 avec la mort d'une des protagonistes.
     
    Au niveau des dessins cet anime est très admirable ! Les dessins des filles sont assez shojo avec des costumes bien fait et de grands yeux pour les héroïnes, mais les combats restent tout de même très fluides. Les affrontements, que ce soit entre Puella Magi ou contre les sorcières, sont toujours très bien dessinés, et les armes sont aussi très bien faites. Mais, même si les dessins restent très enfantins, ce qui est très sympa ceux sont les univers des sorcières qui sont dessinés de façon étrange mais qui renforce le côté fou de ces créatures.
     

     
     
    A chaque fois qu'une Puella Magi affronte l'une de ses sorcières on se retrouve plongé dans un univers assez glauque et dérangeant mais qui colle du coup parfaitement avec ce que le scénariste cherche à démontrer avec les côtés assez malsain de ce genre de pacte. De plus, quand l'histoire devient 'plus sérieuse' les dessins suivent en montrant que ce n'est pas qu'un simple shojo.
     

     
     
    Au niveau des musiques la performance est aussi à la hauteur en mêlant des sons à la fois dramatique, terrifiant et beau qui donnent des frissons. C'est un vrai plaisir pour les oreilles qui nous accompagne tout le long de l'aventure et réussis à transmettre les émotions exactes de ce qui se passe devant nous.
     


     
     
    Bilan :
     
    Même si au premier abord Puella Magi madoka Magica peut passer pour un magical girl basique il nous fait revoir ce genre sous un nouvel œil (pour tout ceux qui l'ont vu, ils ne verront plus jamais les mangas de magical girl pareil, jamais). Cet anime arrive à aborder des thèmes importants comme l'amitié, le sacrifice, l'adolescence et les doutes, voir même la manipulation en restant tout de même dans les grandes lignes du genre ce qui est du très bon boulot ! C'est un des anime à voir au moins une fois dans sa vie.
     

  10. Utile
    otak-poit a reçu une réaction de Raiton dans La fin du studio Ghibli   
    Makoto Shinkai (pour répondre et approfondir) ne joue pas dans le même registre , ses messages ne sont pas idéologiques ou sociétaires mais humains et sentimentalistes. Il essaie de faire réfléchir sur les sentiments d'une personne et non d'une société on ne peut pas les comparer. Je pense juste qu'il a un potentiel énorme en terme de film d'animation et particulièrement en terme de graphisme, c'est beau on ne peut le nier. Le ghibli en générale joue dans la cours du fictionnel à part quelques films et Shinkai sur du réel. C'est un des noms qui pourrait devenir très grands dans l'animation grand public au Japon selon moi.
    Mais ghibli restera ghibli et sa "touch" reste une marque déposée ! :inlove2:
  11. Utile
    otak-poit a réagi à Mizumi dans [concours 2014] The Legend Of Zelda : Twilight Princess   
    Titre original : The legend of Zelda : Twilight Princess
     
    Développeur : Nintendo
     
    Editeur : Nintendo
     
    Support : Gamecube/Wii
     
    Genre : aventure, jeu de rôle
     
    Classification PEGI : -12 ans
     

    Dans cet article je parlerai du treizième volet de la saga des The legend of zelda, une des sagas phares de Nintendo, sortie en décembre 2006 en France. J'ai fait ce choix car je pense que ce jeu a l'univers le plus aboutie de la série, car il reprend une grande partie des idées des opus précédents, et notamment d'Ocarina of time, tout en ajoutant des éléments plus sombres tels que le Crépuscule pour approfondir l'histoire. Il se joue en 3D avec des graphismes plus adultes que le volet précédent de la Gamecube, The Wind Waker
     
     
    Introduction :
    L'intrigue se passe en Hyrule, le royaume dans lequel se passe la plupart des « the legend of Zelda », où le pouvoir royale a été renversé par des êtres venus d'une autre dimension, le Crépuscule. On retrouve la plupart des races et des lieux du précédant opus, même s'ils ne sont jamais situés au même endroit dans Hyrule.
     

     
     
    Les personnages :
     
    Link, le héros élus des déesses d'Hyrule, que l'on incarnera dans cette aventure. Il a la faculté de se transformer en loup dans le Crépuscule grâce à la triforce du courage, un triangle formé de trois triangle présent sur sa main, et possède divers objets qui l'aideront dans sa quête, le plus connu étant l'épée Excalibur, qui lève l'obligation d'être loup dans le Crépuscule, et permet donc de se transformer à volonté.
     
     
     
    Midona est d'abord un petit être mystérieux qui va rencontrer Link en prison et l'aider à s'échapper. Elle deviendra ensuite une alliée précieuse permettant de se téléporter et elle coopère avec Link en forme de loup pour attaquer et franchir les obstacles. On comprend plus tard ce qu'elle est vraiment.
     
    La princesse Zelda est la dirigeante du royaume d'Hyrule. Elle possède la triforce de la sagesse, lui donnant certains pouvoirs en rapport avec la lumière. Elle s'est rendu à Xanto après que celui-ci aie plongé Hyrule dans le Crépuscule. Elle est soumise à sa volonté et ne peut quitter le château.
     
    Ganondorf est le responsable du chaos qui s’abat sur Hyrule. Il était exilé dans le Crépuscule et s'est servit de Xanto pour revenir en Hyrule et prendre le pouvoir.
     
    Xanto est l'usurpateur du royaume de Crépuscule qui s'est allié à Ganondorf pour prendre Hyrule. Il a vaincu les Esprits de la lumière qui empêchaient le crépuscule de venir sur Hyrule.
     
     
    Histoire :
     

     
    L'épopée va commencer dans le petit village de Toal, où Link n'est qu'un jeune villageois. L'élément perturbateur est l'arrivée d'une troupe de Bulblins, sorte de gobelins qui enlèvent des amis de link alors qu'ils partait pour la capitale : la cité d'Hyrule. Link, quant à lui, est fait prisonnier par des créatures d'un autre monde, et il subit sa première transformation en loup. Elle intervient en réaction au Crépuscule, une sorte de dimension onirique qui a envahit Hyrule.
     

     
    Il est fait prisonnier dans le château d'Hyrule et rencontre Midona ainsi que Zelda pendant qu'il s'échappe. Elle lui explique que le royaume est maintenant aux mains de Xanto, le roi du crépuscule.
    De retour à son village, Link va devoir libérer Hyrule du Crépuscule en sauvant les Esprits de la lumière. De nouveau humain, il obtiendra les habits verts traditionnels. Parallèlement, Midona se prépare à vaincre Xanto en trouvant les cristaux du crépuscule, qui se rassemblent en une puissante relique. On les trouve dans des donjons, ou les temples. Une fois Hyrule libéré, il faut rassembler le miroir permettant d'accéder au royaume du Crépuscule pour vaincre Xanto, et finalement le véritable ennemi, Ganondorf.
     

     
     
    Avis Personnel :
    Les graphismes de la Gamecube sont utilisés à leur maximum et sont dignes d'eco ou de shadow of the colossus de la console concurrente. Et même si c'est l'un des premiers jeux de la wii, c'est également l'un des plus abouti graphiquement. Le rendu est très beau même comparé aux consoles actuelles.
    La bande-son de cette saga est rarement décevante. Elle reprend en effet les thèmes déjà existant en les améliorant, et on aperçoit quelques nouvelles musiques, comme celle des plaines d'Hyrule correspondant à la chevauchée sur de longue distances, ou celle du crépuscule, oppressante, qui correspond bien à cette dimension.
     

     
     
    Critique :
     
    J'ai apprécié ce « the legend of Zelda » car il offrait un univers assez sombre et mature, tout en conservant l'aspect féerique de la série. On observe une diversification des objets et surtout de nouvelles possibilités données par le loup. L'environnement de jeu incite à l'exploration et on est rarement déçu de retourner dans certains endroits, l'apothéose de l'exploration étant de trouver la grotte la plus difficile du jeu, où l'on enchaîne les combats sans régénération de santé. Ce jeu possède donc une durée de vie très élevée.
    On peut toutefois reprocher aux « Zelda » une certaine exigence pour le joueurs qui peut surprendre certains lors des énigmes et des combats de Boss, même si moi je considère plutôt ceci comme un point fort.
     

     
     
    Bilan :
     
    Twilight Princess est la conclusion de la Gamecube, et l'introduction de la Wii. Il joue ce rôle à merveille en nous offrant une aventure longue, immersive, et pleine de surprises grâce à un scénario réfléchi. C'est sans doute l'un des « Zelda » les plus accessible car on est captivé dès le début par le côté tragique des évènements.
     

  12. Utile
    otak-poit a réagi à duet dans [concours 2014] L'âge de déraison   
    well done, ça donne envie! :)
  13. Utile
    otak-poit a reçu une réaction de duet dans [concours 2014] L'âge de déraison   
    L'âge de déraison
     
    Titre original : Shonen Shojo Hyōryōki
    Année de parution : Jap 2007, France 2010
    Genre : Seinen, histoires courtes, suspens, psychologie
    Nombre de volume : 1 tome
    Auteur : Otsuichi et Usumaru Furuya
    Editeur : casteman collection SAKKA
     
     

     

     
    HISTOIRE :
     
    Ceci est un recueil d'histoires courtes de Usamaru Furuya et Otsuichi, réalisé en 2007 et publié chez casterman en 2010.
    les protagonistes sont de jeunes adolescents ayant un mal être profond et ayant choisi de s'enfermer dans une réalité qui n'existe pas. Cet enfermement se manifeste avec l'invention d' un monde imaginaire et le sentiment d'appartenir réellement à celui ci.
    Un est rassuré par le fait de compter les dalles du sol de son école, il en est prisonnier au point ou les autres élèves deviennent des écrous intégrés dans le système de l'école!
    Une autre est dans un monde ou tout est immergé, un autre possède un monde fait de fourmis. Pour Asami Kizaki les gâteau sont autant d'ennemis extra terrestre qu'il faut éliminer en les mangeant.
    Bref tous ces jeunes gens ont cette chose en commun, la fuite dans l'imaginaire, mais aussi un typhon qui revient de manière redondante à la fin de chaque histoire. C'est aussi le fil conducteur car la dernière scène se passe avec tous les protagonistes pendant ce typhon...
     
    Les personnages :
     

     
    Fujii : Elle est lycéenne, certainement agoraphobe (peur de la foule) et doit avoir des phobies scolaires, sont récit est court on ne sait pas grand chose sur elle. Elle aime être dans ce monde ou tout est immergé sauf elle qui flotte sur un canot avec tout ce qu'elle aime.
     
    Kanazawa : Il élève une colonie de fourmi chez lui dans un grand vivarium, sa passion est vraiment envahissante au point ou il croit que les gens sont des fourmis...
     

     
    Saki : Petite fille elle pensait avoir des pouvoir, les mêmes que sa héroïnes préférée. Plus grande au lycée, elle se balade toujours avec son baton magique et est restée au même stade.
     
    Kentaro Hirata : Ce garçon n'arrive pas à se concentrer en cours, c'est pour ça que ses notes sont si basses. Il est envahit par des pensées qui lui bouffent la vie, il se sent obliger de compter tout le temps, la vie est difficile pour ce garçon.
     
    Asami Kisaki : Après un régime qui lui a fait perdre 15 kg, Asami a une sorte de déclic, elle est persuadé que les patisseries sont une espèce extra terrestre qui anéantira l'humanité dans une dizaine d'année. Pour l'empêcher il faut tous les manger !
     

     
    Sho : Sho est un garçon fébril qui avait un ami d'enfance devenu yankee et qui est mort en moto. Sho se fait un ultime ride avec sa moto le monstromoteur et son ami défunt.
     

     
    Katsumi Takanashi : Elle est en manque d'affection de sa mère et s'imagine à de nombreuses reprises en train de la tuer. Elle souhaite que l'empire immobilier de sa mère s'effondre avec des tornades puis vint un typhon...
     


     
    Naotsugu Taito : Ce délégué de classe n'a aucun contact avec ses camarades et veut absoluement débattre avec eux sur l'importance d'avoir des amis. N'en n'ayant aucun il commence à élever un bébé tornade qui va grandir !
     
     
     
    critique :
     
    Les scénarios de Otsuichi sont vraiment barrés, les jeunes gens ici présents sont vraiment des sujets d’hôpital psychiatrique en puissance. On les aperçoit commencer à rentrer dans des psychoses et à s'éloigner de la réalité. C'est très intéressant de voir comment une sorte de folie est traitée ici avec des sujets aussi étranges que possibles, en effet ils sont surréalistes mais on peut y retrouver une touche de réalisme qui fait froid dans le dos, les enfants/ado qui se coupent de la réalité par le biais de phobie en tout genre ou par les mondes virtuels arrivent tous les jours. le rendu est fait sur un support très court et on comprend clairement que les auteurs ont voulu synthétiser un maximum sans que cela paraisse bâclé. C'est pour cela que les protagonistes n'ont pas de monologue avec leur conscience comme il pourrait y avoir dans soul eater qui traite aussi (à sa manière) la folie.
    les personnages font presque de la peine car on les voit souffrir et s'enfermer dans leurs délires et leurs camarades flippent ou se moquent d'eux.
     
    Les dessins sont propres, il n'y a rien à dire la dessus, aussi bien les décores que les personnages sont soignés. Les émotions sont bien retranscrites, Furuya maîtrise bien son art !
     
    Pour moi c'est une très bonne surprise, je ne savais vraiment pas à quoi m'attendre en lisant ce manga et j'ai été agréablement surpris,on trouve rarement des œuvres qui traitent de la schizophrénie car si s'en n'est pas, ça s'en rapproche beaucoup sans être mentionné. De plus la lecture est limpide et les scènes se déroulent tranquillement. Le tout avec un final détonnant qui amène sur un questionnement personnel sur le passage de l'enfance à l'âge adulte.
  14. Utile
    otak-poit a réagi à vinland dans Je jeu du VDD [édition 2]   
    je ban Fabulator car hollow n'est pas le non de l'otaku que tu a voulue ban
  15. Utile
    otak-poit a réagi à Gandalf le blanc dans Image du jour ^^   
    Une série de 28 images sur le street art. Juste magnifique !!!
     
    Lien images
  16. Utile
    otak-poit a réagi à DevilSorrow dans La fin du studio Ghibli   
    Bon allez, on s'fait une petite nouvelle rumeur ?
     
    "C’est par le biais du site japonais ZakZak que nous apprenons que le studio Ghibli est apparemment prêt à être acheté par la société japonaise de divertissement en ligne, Dwango !"
     
    Cf Adala news
  17. Utile
    otak-poit a réagi à Kazugaya dans [concours 2014] Haikyū!!   
    Haikyū!!

     
    Titre original : ハイキュー!
     
    Année de parution : 2012
     
    Genre : Comédie, Sport
     
    Auteur : Haruichi Furudate
     
    Éditeur : Shūeisha (Japonais) et Kazé (Français)
     
    Nombre de volume : 13 (Japon) 5 (France) [En cours]
     
    Introduction :
     
    Un manga sur le Volley-ball ça vous dit ? Et je ne parle pas d’un Jeanne et Serge, hein, mais d’un vrai ! Le foot, le base-ball ou encore le basket c’est trop utilisé, il était donc temps d’avoir un sport beaucoup moins adapté au format manga, ainsi nous avons Haikyū!! par Haruichi Furudate.
    Haikyū!! c’est un manga pré-publié dans le Weekly Shōnen Jump (One Piece, Naruto, etc…) dont le premier chapitre fut publié le 20 Février 2012 et qui est toujours en cours de publication avec une centaine de chapitres et 11 volumes de sortis en librairie pour le Japon, et 4 dans notre cher pays.
     
    Histoire :
     
    Avant d’entrer au collège, Shōyō Hinata assiste à un match du tournoi national inter-lycée de volley-ball retransmit à la télévision. Dans ce match, parmi des joueurs de 1m90 s’en trouve un de moins de 1m70 qui est pourtant l’As de son équipe et dont le surnom est « Petit Géant ». Captivé, Shōyō créé un club de volley-ball à son entré au collège, mais il se retrouve seul jusqu’à sa dernière année où il peut enfin participer au tournoi national inter-collège grâce à ses amis de différents clubs qui lui offrent leur aide. Malheureusement, Shōyō et son équipe se font écraser par l’équipe de Tobio Kageyama, surnommé le « Roi du Terrain ».
    Maintenant Shōyō arrive au lycée de Karasuno, là où jouait le « Petit Géant », et il est bien décidé à devenir l’As de l’équipe et ainsi se venger de sa cuisante défaite contre Tobio. Mais voilà, coup du sort, Shōyō et Tobio se retrouvent dans la même équipe. Que va-t-il se passer !?
     

    C'est parti !
     
    Personnages :
     

    Shōyō Hinata : Personnage principal de l’histoire, il est en première année au lycée Karasuno. Il est plutôt optimiste, faible et maladroit, mais sa vitesse, sa détente et sa capacité de saut sont ses atouts. Au départ il n’est qu’un débutant et ne peut rien faire sans Tobio, mais petit à petit il va s’améliorer à travers les matchs. Il stresse beaucoup avant les matchs ce qui entraine plusieurs éléments comiques du manga, et il fait souvent des rencontres importantes aux toilettes. Son poste est central.
     

    Tobio Kageyama : En première année à Karasuno, son poste est passeur. Au collège il était surnommé « Roi du Terrain » à cause de son arrogance et son inhabilité à travailler en équipe. Après son arrivée au lycée, il comprend l’importance du travail d’équipe. Même s’il est bon dès le départ étant un « génie », il va continuer à s’améliorer en même temps que Shōyō. Il déteste se faire appeler « Roi ».
     

    Daichi Sawamura : En troisième année à Karasuno, il est le capitaine de l’équipe. Il est patient et compréhensif, mais se met vite en colère lorsque les autres commencent à faire n’importe quoi. Son poste est ailier.
     

    Asahi Azumane : En troisième année à Karasuno, il est considéré comme l’As de l’équipe. Il a un peu de mal à se remettre au volley après une pause dû à un trauma psychologique. Malgré sa stature et son physique imposant, il est en réalité très timide et très gentil. Son poste est pointu.
     

    Ryūnosuke Tanaka : En seconde année à Karasuno, il est bruyant et agressif, mais il s’occupe de ses juniors et est même protecteur envers eux. Son poste est ailier.
     

    Yū Nishinoya : En seconde année à Karasuno, il est surnommé le « Dieu de la Défense ». Un caractère très énergique, des reflexes et des capacités incroyables font de lui un très bon libéro. Suite à l’arrêt d’Asahi il avait aussi arrêté. Il est le plus petit de l’équipe.
     

    Kei Tsukishima : En première année à Karasuno, il est très grand et plutôt froid. Il prend Shōyō de haut et fait exprès d’appeler Tobio « Roi » pour l’embêter. Son poste est central.
     
    Critique :
     
    Haikyū!! est un manga qui suit la trame des autres mangas de sport, mais il le fait bien. En effet, Haikyū!! se démarque de par son réalisme, son humour, son dynamisme ainsi que ses personnages « vivants » qui nous font oublier les stéréotypes monotones de certains autres mangas. Oui, Haikyū!! c’est du sport, mais aussi le humour.
    Les matchs sont bien réalisés, on comprend les actions et ce n’est pas brouillon. Chaque action est compréhensible sans avoir besoin de revenir aux pages précédentes et on peut suivre le match avec facilité et plaisir. Vient ensuite le réalisme. Malgré le niveau très élevé pour des lycéens, les joueurs ne sont pas surhumains et capables de prouesses inimaginables. Les joueurs peuvent faire ce qu’ils peuvent, et quand ils n’y arrivent pas, ils stratégisent. Pas de smash ultra puissant avec un super effet qui va dégommer la main du bloqueur, on va plutôt chercher à l’éviter et faire des feintes pour marquer le point. Du vrai volley-ball.
     

    Même s'il y a de la stratégie, la force est importante quand même !
     
    L’humour est omniprésent, presque tous les chapitres ont au moins une scène comique. Et si on parle de l’humour, on est obligé de parler des personnages avec. Même s’ils sont clichés, ils sont vivants et toujours prêts à nous faire rire. Entre Shōyō avec son idiotie et son anxiété, Tobio et sa faible patience qui est lui aussi idiot, et Ryūnosuke et ses tendances racailles qui est à son tour lui aussi un idiot, pas le temps de s’ennuyer !
     

    Comment ça j’ai dit trop de fois idiot ?
     
    Mais même dans cet humour les personnages savent garder leur sérieux lorsqu’il le faut puisque Daichi, le capitaine, est là pour les ramener à l’ordre ainsi que le vice-capitaine Kōshi Sugawara qui va malheureusement céder sa place à Tobio mais qui sera toujours là pour donner des conseils et supporter l’équipe. En effet, les remplaçants ne sont pas tous délaissés puisqu’ils apportent leur soutien aux autres personnages et ont le droit à un petit développement et du temps de jeu, même si cela est limité à seulement quelques personnages.
     

    Shōyō en mode sérieux.
     
    Les matchs s’enchainent entrecoupés d’entrainements pour monter le niveau de l’équipe. Ils s’améliorent petit à petit, et on le voit. Ce ne sont pas des entrainements off-screen, on apprend en même temps que les personnages, ce qui ajoute un certain réalisme. En parlant de réalisme, ici les personnages ne sont pas invincibles, ils perdent et apprennent de leurs défaites pour devenir plus fort. Ça peut être rébarbatif, mais ces défaites qui renforcent la détermination de nos héros ne les rends que plus attachants et nous donne envie de les voir gagner lors de leur prochain match pour la revanche.
     

    Les larmes de la défaite.
     
    Graphiquement, c’est assez spécial selon la personne. Certains n’aimeront pas, d’autres adoreront. Pour rester objectif, les dessins sont beaux et propres. Le chara design est varié, chaque personnage a son truc qui permet de le remarquer facilement. Les phases d’accélération, de rapidité et d’action sont très bien rendues elles aussi. Mais là où Haruichi Furudate fait fort, c’est pour les moments clés. À ces moments le dessin prend une autre ampleur, et l’intensité est marquée par un usage des ombres et noirs remarquable.


    Vous sentez l’intensité ? La vitesse ? Ça c’est de l’art les amis !
     
    Bilan :
     
    Ce manga pourra repousser certaines personnes à cause du style de dessin ou bien le fait que ce soit sur du volley qui malheureusement n’intéresse plus autant de gens dans la nouvelle génération. Mais une fois commencé, on ne peut plus s’arrêter. De par son humour, sa fidélité au sport qu’est le volley-ball et ses personnages, Haikyū!! se démarque des autres mangas de sports génériques ou désabusés. Ainsi Haruichi Furudate a su imposer son style et créer un monde où l’on peut apprécier l’évolution de personnages vivants et attachants tout en profitant de l’excitation de matchs rythmés et intenses.
     

    "Je peux sauter !"
  18. Utile
    otak-poit a réagi à duet dans [concours 2014] L'Attaque des Titans - Shingeki No Kyojin   
    L'ATTAQUE DES TITANS —SHINGEKI NO KYOJIN— adaptation du manga écrit par Hajime Isayama (Pika)

    studio de production : Wit studio & Production I.G — année : 2013 — réalisation : tetsuro Araki — scénario : yasuko kobayashi — musiques : Hiroyuki Sawano
    25 épisodes - 1 saison à ce jour — licencié par wakanim (stream) et @anime (dvd/bluray)
     
    Deux oies sauvages filent, suspendues parmi les nuages vers le soleil couchant, par-delà les murailles. Personne ne les voit, pourtant chacun est figé dans leur direction, les yeux fixés en l'air, là où la ligne du mur barre le ciel. Gigantesque assemblage de chairs à nu, chacun est paralysé par cette main qui ne touche pourtant personne, aggripée à l'horizon de pierre.
    "Ce jour-là, l'humanité s'en est souvenue… "
    Pas un souffle ne s'échappe derrière ces remparts, seules les oies bougent. La lumière est la première à fuir, délaissant la ville mètre par mètre face au géant qui se redresse.
    "La terreur d'être dominée par eux… "
    Fumée et cendres jaillissent d'entre ses inombrables dents, d'entre ses muscles écorchés.
    "L'humiliation d'être emprisonée dans une cage… "
     
     
    L'HISTOIRE
     

    Les titans, gigantesques et mystérieux humanoïdes anthropophages apparus il y a environ un peu plus d'un siècle sont les nouveaux prédateurs de l'humanité, qui a failli être décimée. Année 845: Ce qu'il reste de l'humanité vit paisiblement en sécurité, encerclé par trois murs gigantesques baptisés Maria, Rose et Sina. Depuis cent ans ces remparts hauts de cinquantes mètres ont suffit à la protéger des titans, et il est désormais proscrit de les franchir, afin d'éviter de faire entrer par mégarde les prédateurs. Dès lors, le gouvernement en charge a rendu tabou tout intérêt pour le monde extérieur, notamment les livres et documents le décrivant. Eren Jäger, fils de médecin, habite avec sa soeur adoptive Mikasa et leur ami Armin dans le district de Shiganshina, quartier enclavé sur le bord extérieur du mur Maria. Apparaît un soir près du rempart extérieur de la ville un titan bien plus grand que tous ceux jamais observés, qui dépasse en hauteur les murs censés maintenir les humains à l'abris de ses congénères. Arrive l'inévitable : il crée une brèche dans la muraille, permettant aux titans de pénétrer à l'intérieur et d'attaquer la population. Pendant l'assault, la mère d'Eren meurt sous ses yeux, dévorée par un titan. Une partie de la population est décimée, tandis qu'une petite portion, dont nos trois amis, parvient à se réfugier de l'autre côté du mur Maria. Eren, Mikasa, et Armin, après avoir été marqués de près par le raid inopiné sur Shiganshina, et le traitement reservé à ses réfugiés par le reste du territoire habité, décident deux ans plus tard de s'engager dans l'armée pour combattre les titans.
     
    L'ARMÉE :

    Les forces armées destinées à combattre les titans sont composée de trois entités : les forces spéciales, le corps de garnison, et le bataillon d'exploration. Les forces speciales opèrent dans la ville centrale en tant que garde royale, et maintiennent l'ordre. elles sont accessibles uniquement aux meilleures recrues de chaque promotion. La garnison s'occupe de protéger les habitants des villes et renforce les murs. Les soldats y passent plus de temps à picoler à l'ombre plutôt qu'à patrouiller. Les bataillons d'exploration s'aventurent en-dehors des murs pour récolter le plus d'informations sur les titans dans l'espoir de mieux les combattre, et notamment essayer d'établir une base humaine extra-muros (encore jamais reussi). S'ajoutent à ces trois corps armés les brigades d'entrainement qui forment les nouvelles recrues.
    Mis à part les bataillons d'exploration, l'armée n'a pas beaucoup de travail depuis les cent dernières années ; la plupart des recrues continuent d'être formées et finissent leur carrière sans jamais avoir vu de titans. Les bataillons d'exploration eux, maintiennent de régulières missions hors des murs, et cotôient à chaque fois l'ennemi, accusant de sévères pertes. À chaque sortie environ un tiers de l'effectif est décimé. Le succès des missions d'exploration est plus que mitigé, et ce même avant l'attaque de Shiganshina. À chaque retour, le bataillon perd de plus en plus de crédit auprès de la population qui considère que les escouades ne font qu'envoyer leurs recrues directement dans le gosier des titans au frais du contribuable . La logistique des forces armées pour combattre les titans se limite à l'artillerie légère, aux canons mobiles et fixes, et à l'équipement tridimensionnel—le seul réellement efficace contre l'ennemi. Grâce à ce dernier, les soldats peuvent aller à l'assault directement des titans par un système de câbles propulsés auquels ils se suspendent et se balancent d'un point à l'autre jusqu'à atteindre la hauteur des titans pour ensuite les abattre à la lame. Un tel dispositif n'est optimal qu'en ville ou en forêt, où les points d'ancrages en hauteur sont nombreux.
     
    PERSONNAGES :


    EREN JÄGER : "Je vais massacrer tous les titans jusqu'au dernier et sortir de ces murs étroits!" Jeune rêveur au sang chaud. Dès le plus jeune âge, il est porté par le rêve de s'aventurer par-delà les murs. À la suite de l'attaque de Shiganshina et de la mort de sa mère, ses motivations seront remplacés par la colère et la vengeance. Il souhaite intégrer le bataillon d'exploration, qui pour lui est l'unique corps d'armée à agir concrètement contre les titans.
     
    MIKASA ACKERMAN : "J'irais donc, pour éviter que tu meures." Silencieuse, imperturbable, implacable. Elle a été recueillie par la famille Jäger. Sa mère adoptive l'a priée de garder un oeil sur son frère impétueux. Ses motivations et son passé sont obscurs, mais elle est ouvertement déterminée à accompagner Eren afin de le protéger.

    ARMIN ARLELT : "Le monde extérieur est bien plus grand que l'enceinte de ces murs!" Faible mais déterminé à protéger. Ami d'enfance d'Eren et Mikasa, il a souvent été secouru par ceux-ci. D'un naturel plutôt pacifiste, il rejoindra ses deux compagnons dans l'armée et se révèlera un combattant aux excellentes habilités de stratège.
     
    CRITIQUE :
     
    SCÉNARIO
    L'action se tient dans ce qui pourrait être une région europe-centralesque vers le 19e siècle. La guerre contre les titans y est dépeinte autant sur le front, au coeur de l'action, qu'en amont, au sein des murs, où l'intrigue se développe. Ce traitement bilatéral de l'histoire est assez plaisant. Au final on aurait pu penser qu'en vingt-cing épisodes, il y aurait temps et matière à en savoir plus sur le mystère des fameux titans, et de ce côté-là l'intrigue avance peu. Mais c'est sans compter sur d'autres rebondissements majeurs qui s'enchaînent et vont changer la donne, nous faisant au final rapidement comprendre que non, tout ne sera pas résolu en une saison. Le récit est plutôt bien rythmé entre des phases d'action jouissives et des phases d'intrigue plus calmes, le tout dans un climat très tendu où chacun est prisonnier de la peur des titans.
    Le premier épisode place le contexte ainsi que les héros alors enfants, et sert surtout de prélude jusqu'à l'attaque sur Shiganshina. Il faut attendre le second épisode pour assister aux faits marquants qui feront démarrer l'histoire des protagonistes, à savoir leur entrée dans l'armée. Ce découpage du récit est pourtant très efficace, notamment avec une scène d'ouverture diablement magnétique qui nous promet de nous en mettre plein la vue. L'accroche étant opérée dès les premiers instants, la narration peut se permettre de planter et développer déjà les personnages et l'environnement, quitte à faire démarrer le coeur du show un petit peu plus tard.


    AMBIANCE
    L'Attaque des Titans sait nous transmettre la peur, l'angoisse et le désespoir, notamment lors des scènes de massacre. Lorsqu'on quitte ces registres pour aller plus dans les développements d'intrigue "intra-muros", le ton reste au mieux inquiétant, nous rappelant que les titans ne sont pas les seuls prédateurs et que la société est capable de produire seule ses propres loups et nécroses. On aurait pu se voir servir quelques fragments de tranche de vie à droite à gauche, mais on y échappe à juste titre. Non pas que ç'aurait été déplaisant en soi, mais juste hors de propos quant au nerf de la guerre de l'anime : le combat désespéré de l'humanité contre ses prédateurs, bref, la peur et l'adrénaline. Un des facteurs qui réussit à nous communiquer la peur et le désespoir des protagonistes réside dans la mort qui frappe tout autour d'eux. En y réflechissant, il aurait été illogique que les héros et tous leurs compagnons traversent sans encombre vingt-cinq épisodes de conflit avec les titans. Cependant les voir tomber et se faire gober comme des mouches fait son petit effet, sur les héros comme sur le spectateur. Les mots de Kieth Sadies, officier accueillant les jeunes recrues fraîchement engagées, prennent tout leur sens "Vous êtes de la pâtée pour titans! Du simple bétail! Vous êtes moins que du bétail!". Ces morts, sans être traitées comme du gore, sont néanmoins marquantes par leur nature : les humains sont littéralement dévorés par les titans, parfois décapités ou brisés auparavant, passent par leurs mâchoires et finissent dans leurs estomacs.

     
    THÉMATIQUES :
    Shingeki No Kyojin traite de la guerre, en posant la question du courage face à la réalité, la peur qui s'en dégage, et la question du sacrifice. D'une part, nos jeunes recrues partent pour ainsi dire la fleur au fusil, et très rapidement leurs compagnons se font déchiqueter devant leurs yeux. Voir les titans est un traumatisme en soi, et ceux qui en ont fait l'expérience connaissent ce que l'on appelle la peur de titans. D'autre part, leurs supérieurs essaient de faire une guerre qu'il est impossible de gagner, en se retrouvant à choisir ce qu'il vaut mieux sacrifier pour perdre un peu moins.
    "Les gens qui sont capables de changer les choses sont ceux capables de sacrifices importants. Ceux qui face à un monstre vont même jusqu'à sacrifier leur humanité."
     
    Les trois murs
    Le principe de la ville fortifiée est un élément finalement peu original, mais très bien utilisé ici.
    Les trois murs sont à eux seul une image forte qui résume bien la situation : l'humanité est cantonnée derrière trois barrières, constamment en siège où l'ennemi vient piocher son repas. On est très justement dans une configuration que le héro décrit comme "un enclos à bétail". Ce dispositif en trois niveaux nous promet aussi une gradation dans la narration et l'angoisse, si les murs tombent les uns après les autres… peut-être aura-t-on trois saisons?
    Une telle configuratoin urbaine est pensée pour attirer les titans en des points précis, les "zones aillantes" le long du mur, afin de limiter la surveillance à ces enclaves sans toutefois compromettre l'intégrité de l'enceinte (en cas d'attaque le rempart externe de l'enclave peut tomber mais une riposte est alors organisée depuis le mur principal toujours intact).
    Ces remparts semblent à la base être un équipement martial, avec notamment ses enclaves telles que la ville de Shiganshina d'où vient le héro, dispositifs cruels mais efficaces pour endiguer l'ennemi. Pourtant, l'intelligence de la série est de nous signifier que les murs ne sont pas uniquement un rempart contre les titans, mais un moyen pour les humains de se parquer les uns les autres, sans lequel la structure de leur société ne tiendrait plus. On aperçoit rapidement une répartition de la population par classes sociale entre les murs, avec les nantis au centre et les moins bien lôtis à la périphérie. Le schéma est assez classique, mais s'y ajoute là le fait que lorsqu'un mur tombe et que la zone prise par les titans doit être abandonnée, la population réfugiée dans une autre zone, derrière un autre mur, pose des problèmes de ressources et de capacité d'accueil. Les murs cristallisent alors d'autant plus l'antagonisme rempart/cohabitation. S'ajoute en parallèle une dérive religieuse qui voue un culte aux trois murailles intouchables dont rien ne doit entacher l'intégrité. Le fait qu'ils aient été baptisés de prénoms féminins est d'ailleurs un judicieux indice pour nous faire rapidement comprendre qu'ils sont plus qu'une simple construction de pierre...
     
    ANIMATION
    Les scènes d'actions en général sont tres bien mises en scenes, avec d'époustoufflants plans. Mais LA force de L'Attaque des Titans, c'est bien le fameux équipement tridimensionnel avec lequel se battent les soldats, dispositif qui nous offre alors de superbes scènes de combat. Lors des assaults sur les titans, l'animation est très, très, très réussie. L'immersion est totale, on danse littéralement dans les airs avec les protagonistes, suivant leurs mouvements tandis que le cadrage bascule tour autour d'eux. Les yeux attentifs remarqueront l'usage ponctuel d'animation 3D et de cell-shading (animation 3D avec textures 2D), qui confèrent un rendu très fluide aux mouvements.

     
    GRAPHISMES
    Les titans en eux-mêmes sont d'aspect et de proportions totalement grotesques, avec d'immenses sourires à la dentition interminable qui leur barrent le visage, les rendant effrayants d'une façon plutôt dérangeante. Pour les personnages "réguliers", le character design nous offre un trait assez singulier, plutôt typé manga papier, avec notamment des variations dans l'épaisseurs des traits qui n'est pas sans rappeler les pleins et déliés du dessin à la plume. Les distinctions premier plan/arrière-plan sur les différents éléments qui composent chaque vue fonctionnent d'ailleurs grâce à ces variations de trait.


    Au niveau des couleurs, on observe un intelligent choix de tons qui sépare bien clairement un univers extérieur (forêts et plaines) dans des teintes de vert, et un univers à l'intérieur des murs (dans les zones urbaines) dans des bruns-orange. Détail notable par rapport à cette mécanique visuelle : les vestes des uniformes des soldats sont oranges, mais les bataillons d'exploration, lors de leurs mission hors des murs, portent par-dessus une cape verte.

    L'anime bénéficie d'un très beau traitement des lumières, assez varié et qui différence bien chaque environnement, nous plongeant dans l'ambiance de chaque scène. D'autre part, on remarquera les superbes cieux dépeints tout au long de la série. Leurs tonalités aux variations subtiles constrastent avec le traitement des personnages en à-plats. Cependant on remarquera que leurs yeux sont aussi riches en nuances que les cieux, belle image. En extrapolant on pourrait dire que le constraste se fait entre "en bas" la situation humaine désespérante et prisonnière des murs, et "en haut" le ciel magnifiques et interminables.

     
    DOUBLAGES & OST
    Les doublages sont plutôt réussis et servent bien la diversité des personnages, dans leurs différentes subtilités. On a par exemple plusieurs personnages au caractère taciturne, mais dont les voix l'illustrent chacune de façon différente. Globalement, l'ensemble fonctionne et donne du crédit au récit.
    Les scènes de bataille sont illustrées sur un registre épique avec des choeurs, des cordes, des cuivres associés à des percussions martiales conférant à l'ensemble un caractère à la fois dynamique et tragique, avec beaucoup de théâtralité. Mais heureusement, pas d'abus au niveau de l'emploi des musiques, le reste du temps quelques notes de de violons crissant subtilement, dosés pour suffire à nous communiquer la peur et l'angoisse des protagonistes. Enfin, quelques titres chantés en anglais et en allemand (oui oui) ponctuent discrètement l'action. Globalement l'OST est réussie, et sert habilement la narration et l'univers de l'anime.
    L'opening quand à lui est une entrée en puissance qui annonce tout de suite le ton et colle une bonne claque au spectateur tant sur le plan sonore que visuel.

     
    BILAN
     
    L'anime est un coup de poing en soi, on est pris dans l'action et l'univers. Même si celui-ci semble peu développé en vingt-cinq épisodes, il est néanmoins communiqué de façon très efficace. Au final, Wit Studio et Production I.G signent une belle adaptation du manga d'Hajime Isayama, servie par une excellente production. Bref, si vous venez pour le show, vous êtes au bon endroit!
  19. Utile
    otak-poit a reçu une réaction de Kanon dans Musique du moment 3   
    Un pti Keisho Ohno des familles !!

  20. Utile
    otak-poit a reçu une réaction de Kanon dans [concours 2014] bonten taro sex and fury   
    BONTEN TARO Sex and Fury
     
    Titre original : Bonten Taro Sex and Fury
    Année de parution : 2014
    Genre : Gekiga, guerre et conflits, drame, ecchi, yakuza
    Nombre de volume : 1 tome
    Auteur : Bonten Taro
    Editeur : Le lézard noir
    Site officiel : http://www.lezardnoir.com/portfolio/sex-fury/
     
     

     
    HISTOIRE
     
    Cet ouvrage n'est pas un simple manga,il s'agit d'un recueil de différentes histoires. L'éditeur a voulu ici mettre en lumière un grand homme méconnu du manga, c'est pour cela que la préface est longue avec des interviews, une sorte de biographie et des illustrations.
    Cet homme était à la fois mangaka, chanteur itinérant, tatoueur spécialisé dans le yakuza, acteur...Toute cette palette de talent est racontée en préface via des interviews données à Takeo Udagawa et Mitsuhiro Asakawa et renseigne sur la complexité du personnage et sur son parcours de vie atypique.Il fait parti des pionniers du manga et a commencé avec le kami shibai comme beaucoup d'autres grands noms.
    D'entrée de jeu on se dit que c'était un sacré bonhomme ! On y découvre également son importance dans le milieu du tatouage japonais et de son influence avec l'apport de couleur, de modification de machine et pour finir son école de tatouage.
    Bonten Taro a été très prolifique, on lui attribut plus de 150 oeuvres en sept ans seulement, pendant sa période gekiga. Il est passé par le shojo, les récits de guerre, l'épouvante, un vrai touche à tout dont on aura plusieurs extrait dans ce recueil. Il a publié jusqu'à plus de dix séries en même temps et s'est même permis le luxe de tout laisser tomber pour un voyage itinérant de plusieurs années, il ne supportait plus le système et voulait pratiquer ses autres arts.
    Le recueil d'histoire est propre, les histoires sont intéressantes et variées. On en redemanderait volontier, elles se laissent lire rapidement et certains personnages sont bien charismatiques.
     
     
    CRITIQUE
     
    Le style est ultra old school mais on ne s'attend pas à voire du shonen des années 2000 en achetant ce bel objet ! Le travail accompli au niveau du nettoyage des planches est énorme, elles étaient de mauvaises qualité et il a fallut de longues heures de cleaning pour les rendre propres.
    Je ne m’étendrai pas sur les histoires mais je ne peux qu'apprécier la dimension historique de celles ci et approuver la démarche de créer de tels ouvrages. Son passé de soldat rend plus réel les histoires de guerre ou sont traitées le sort des filles de réconfort ou les problèmes de hiérarchie.

    Le personnage de la femme yakuza est bien réussi, on ressent toute l'intensité qui s'émane de cette femme poignante. C'est de ce modèle que ce sont inspirés les différentes femmes yakuza par la suite que ce soit au cinéma ou dans d'autres BD.

    Les histoires avec des tatoueurs reviennent souvent, on sent l'attachement de l'auteur à cet art et le désir de l'éditeur de rassembler ces histoires afin de d'associer Bonten Taro avec le tatouage.
    Le tatouage qui est l'essence même de cet ouvrage, les illustrations présentent en début de livre sont vraiment belles et sont peut être des réalisations du maître mais on ne le saura jamais car les personnes tatouées étaient des yakuzas et restaient discrètes .

    La nudité est aussi très présente dans les histoires et illustrations, les seins sont souvent apparents mais on n'est pas dans du fan service et le corps de la femme est respecté et a des proportions normales. Les tatouages étant faits sur de grandes surfaces, il est naturel de les dévoiler. L'amour entre femme est aussi suscité dans certaines histoires mais une fois de plus il n'y a aucune perversité dans ce fait. Mais nous sommes dans un manga pour adulte ne l'oublions pas.
    Les histoires d'épouvantes sont aussi étranges qu'inattendues, en effet elles arrivent dans le recueil comme un cheveu dans la soupe. Le maître aimait bien ce style et en a publié beaucoup.


     
     
    Je n'ai pas parlé de la couverture super épaisse en carton avec le titre gravé en argent à chaud dessus, de la reliure qui lui donne un aspect noble et de son épaisseur au vu des 450 pages de papier épais qui le rend plus que deluxe ! Nous avons donc là un ouvrage plus qu'atypique, ce n'est pas un simple recueil d'histoire, c'est un véritable hommage au maître.
     
     
    BONTEN TARO SEX AND FURY
  21. Utile
    otak-poit a reçu une réaction de Kanon dans [concours 2014] bonten taro sex and fury   
    BONTEN TARO Sex and Fury
     
    Titre original : Bonten Taro Sex and Fury
    Année de parution : 2014
    Genre : Gekiga, guerre et conflits, drame, ecchi, yakuza
    Nombre de volume : 1 tome
    Auteur : Bonten Taro
    Editeur : Le lézard noir
    Site officiel : http://www.lezardnoir.com/portfolio/sex-fury/
     
     

     
    HISTOIRE
     
    Cet ouvrage n'est pas un simple manga,il s'agit d'un recueil de différentes histoires. L'éditeur a voulu ici mettre en lumière un grand homme méconnu du manga, c'est pour cela que la préface est longue avec des interviews, une sorte de biographie et des illustrations.
    Cet homme était à la fois mangaka, chanteur itinérant, tatoueur spécialisé dans le yakuza, acteur...Toute cette palette de talent est racontée en préface via des interviews données à Takeo Udagawa et Mitsuhiro Asakawa et renseigne sur la complexité du personnage et sur son parcours de vie atypique.Il fait parti des pionniers du manga et a commencé avec le kami shibai comme beaucoup d'autres grands noms.
    D'entrée de jeu on se dit que c'était un sacré bonhomme ! On y découvre également son importance dans le milieu du tatouage japonais et de son influence avec l'apport de couleur, de modification de machine et pour finir son école de tatouage.
    Bonten Taro a été très prolifique, on lui attribut plus de 150 oeuvres en sept ans seulement, pendant sa période gekiga. Il est passé par le shojo, les récits de guerre, l'épouvante, un vrai touche à tout dont on aura plusieurs extrait dans ce recueil. Il a publié jusqu'à plus de dix séries en même temps et s'est même permis le luxe de tout laisser tomber pour un voyage itinérant de plusieurs années, il ne supportait plus le système et voulait pratiquer ses autres arts.
    Le recueil d'histoire est propre, les histoires sont intéressantes et variées. On en redemanderait volontier, elles se laissent lire rapidement et certains personnages sont bien charismatiques.
     
     
    CRITIQUE
     
    Le style est ultra old school mais on ne s'attend pas à voire du shonen des années 2000 en achetant ce bel objet ! Le travail accompli au niveau du nettoyage des planches est énorme, elles étaient de mauvaises qualité et il a fallut de longues heures de cleaning pour les rendre propres.
    Je ne m’étendrai pas sur les histoires mais je ne peux qu'apprécier la dimension historique de celles ci et approuver la démarche de créer de tels ouvrages. Son passé de soldat rend plus réel les histoires de guerre ou sont traitées le sort des filles de réconfort ou les problèmes de hiérarchie.

    Le personnage de la femme yakuza est bien réussi, on ressent toute l'intensité qui s'émane de cette femme poignante. C'est de ce modèle que ce sont inspirés les différentes femmes yakuza par la suite que ce soit au cinéma ou dans d'autres BD.

    Les histoires avec des tatoueurs reviennent souvent, on sent l'attachement de l'auteur à cet art et le désir de l'éditeur de rassembler ces histoires afin de d'associer Bonten Taro avec le tatouage.
    Le tatouage qui est l'essence même de cet ouvrage, les illustrations présentent en début de livre sont vraiment belles et sont peut être des réalisations du maître mais on ne le saura jamais car les personnes tatouées étaient des yakuzas et restaient discrètes .

    La nudité est aussi très présente dans les histoires et illustrations, les seins sont souvent apparents mais on n'est pas dans du fan service et le corps de la femme est respecté et a des proportions normales. Les tatouages étant faits sur de grandes surfaces, il est naturel de les dévoiler. L'amour entre femme est aussi suscité dans certaines histoires mais une fois de plus il n'y a aucune perversité dans ce fait. Mais nous sommes dans un manga pour adulte ne l'oublions pas.
    Les histoires d'épouvantes sont aussi étranges qu'inattendues, en effet elles arrivent dans le recueil comme un cheveu dans la soupe. Le maître aimait bien ce style et en a publié beaucoup.


     
     
    Je n'ai pas parlé de la couverture super épaisse en carton avec le titre gravé en argent à chaud dessus, de la reliure qui lui donne un aspect noble et de son épaisseur au vu des 450 pages de papier épais qui le rend plus que deluxe ! Nous avons donc là un ouvrage plus qu'atypique, ce n'est pas un simple recueil d'histoire, c'est un véritable hommage au maître.
     
     
    BONTEN TARO SEX AND FURY
  22. Utile
    otak-poit a reçu une réaction de Kanon dans Akira   
    Akira, un élément important de l'histoire du manga au Japon ! Le coté post apocalyptique auquel tiennent tant les japonais ! Les dessins fantastiques ! Le scénario hors du commun ! Les persos trop badasses ! Bref faut le voir les gens ! Et quand tu vois de quoi est capable Otomo...