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Kimory

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  1. Utile
    Kimory a reçu une réaction de S@dMad dans Upgrade du Forum   
    En substance Hanabi a très bien dit tout ce que j'aurais pu avoir à dire donc je n'ajouterai pas grand chose.
    J'ai malheureusement l'impression de faire partie de ceux qui se voudraient apparemment " bien pensants continuellement et se focalisent sur les apparences en passant à côté de l'essentiel " et je n'ai plus vraiment de raison de rester ici jusqu'à nouvel ordre. Donc, clap clap pour le travail fourni et bonne continuation à vous tous sur OA. J'ai malgré tout passé de très bons moments sur ce forum et cela m'a permis de connaître et de me lier à des gens formidables. C'est ce que j'en retiendrai.
  2. Utile
    Kimory a reçu une réaction de S@dMad dans Upgrade du Forum   
    En substance Hanabi a très bien dit tout ce que j'aurais pu avoir à dire donc je n'ajouterai pas grand chose.
    J'ai malheureusement l'impression de faire partie de ceux qui se voudraient apparemment " bien pensants continuellement et se focalisent sur les apparences en passant à côté de l'essentiel " et je n'ai plus vraiment de raison de rester ici jusqu'à nouvel ordre. Donc, clap clap pour le travail fourni et bonne continuation à vous tous sur OA. J'ai malgré tout passé de très bons moments sur ce forum et cela m'a permis de connaître et de me lier à des gens formidables. C'est ce que j'en retiendrai.
  3. Utile
    Kimory a reçu une réaction de S@dMad dans Upgrade du Forum   
    En substance Hanabi a très bien dit tout ce que j'aurais pu avoir à dire donc je n'ajouterai pas grand chose.
    J'ai malheureusement l'impression de faire partie de ceux qui se voudraient apparemment " bien pensants continuellement et se focalisent sur les apparences en passant à côté de l'essentiel " et je n'ai plus vraiment de raison de rester ici jusqu'à nouvel ordre. Donc, clap clap pour le travail fourni et bonne continuation à vous tous sur OA. J'ai malgré tout passé de très bons moments sur ce forum et cela m'a permis de connaître et de me lier à des gens formidables. C'est ce que j'en retiendrai.
  4. Utile
    Kimory a reçu une réaction de Canataku dans OA jam   
    Bonne chance pour passer les bugs :d
  5. Utile
    Kimory a reçu une réaction de vinland dans Votre boîte aux lettres aujourd'hui   
    Commandé hier, reçu aujourd'hui ; le tout suite à une petite poussée de nostalgie o/

  6. Utile
    Kimory a reçu une réaction de Kent dans The Talos Principle   
    Je l'ai commencé y'a pas trop longtemps (merci Cana =D) donc pas encore beaucoup avancé, mais quand même assez pour comprendre que c'est à la fois complètement fucké et ultra intéressant. Les puzzle sont bien, la plupart des puzzle game m'énervent ou me font ragequit, la ça va, c'est de la pure logique dans l'ensemble, un peu de timing parfois et demande juste de l'attention - puis effectivement la difficulté est progressive ce qui est un gros plus.
    C'est déjà riche en termes de contenus (textes, enregistrements...) et façons d'introduire les thèmes, les problèmes, etc. Un peu perturbant. Pas d'intro / tuto de trois plombes, on est vite plongés dans le vif du sujet.
     
    Et, gros plus, les graphismes sont super beaux, le style particulier un peu photo-réaliste renforce bien l'atmosphère creepy et difficile à saisir du jeu sans lag pour autant, ce qui est appréciable quand ton PC est loin d'être une bête de course xD Brefouille j'y retourne, j'ai des textes sur l'enfer et le paradis à lire et des mines à brain o/
  7. Utile
    Kimory a reçu une réaction de Smoker130 dans Floodirium II   
    C'est beau, vraiment. Très beau. On sent... Une epicness, une lourdeur, de l'action. On imagine l'intonation et la foule en délire derrière. *distribue du popcorn*.
     
    En plus c'est grâce à toi que je me suis rendue compte d'à quel point j'ai rien foutu cette semaine, j'étais censée être en cours la plupart du temps, quand même ... xD
  8. Utile
    Kimory a reçu une réaction de vinland dans M3: Sono Kuroki Hagane   
    M3 : Sono Kuroki Hagane
     
    Année de production : 2014
    Studio : Satelight ( Nobunaga the Fool, Log Horizon... )
    Réalisateur : Junichi Satou
    Genres : Mecha, drame, action, mystère
    Durée : 24 épisodes
    Licence : ADN
     
    Synopsis :
     
    " Une étendue de ténèbres. Là où l'obscurité a tout avalé, et nous a tout pris. Cet endroit est connu comme le "Lightless Realm"...
    Un jour, un dôme noir a recouvert une ville entière, transformant tout en son sein en "nécrometal", une matière morte dont le contact seul contamine le corps et fait perdre l'esprit. C'est devenu depuis une zone interdite et qui s'étend lentement, nommée le Lightless Realm. Les seules créatures qui y vivent à présent sont les Imashime et le mystérieux Mukuro dont la chanson tuerait quiconque l'entend dans les jours qui suivent...
    Nous suivons les (més)aventures de la team Gargouille, composée de huit jeunes gens réunis et formés pour explorer cet univers mystérieux et être à même de lutter contre les Imashime, à l'aide de mechas spécialement développés...
     
     
    Avis Personnel :
     
    Dès le premier épisode, j'ai été séduite voire franchement chamboulée par l'ambiance. Elle est posée d'emblée, toute suite prenante. On est pris dans une atmosphère sombre voire un peu angoissante ; on sent très vite que des lourds secrets se cachent ça et là, qui deviennent vite pesants. On découvre au fur et à mesure des premiers épisodes une petite troupe de personnages qui s'avèrent de plus en plus torturés et perturbés par les événements qui leur tombent dessus. Dès lors qu'on se plonge dans l'histoire ; qu'on se met un peu à leur place et qu'on les voit évoluer, on peut dire qu'ils sont plutôt bien travaillés. Ils ont chacun leur petite histoire, sans trop faire dans le drama ou le cliché, mais suffisamment pour que l'on se prenne d'empathie pour eux. Les relations se construisent également au fur et à mesure, non sans heurts, et ne se fixent pas, laissant de la place aux changements, à la surprise.
     
    En plus de l'ambiance, mention spéciale à l'OST très joliment composée qui s'allie parfaitement avec l'univers et a beaucoup d'impact.
     
    Les graphismes sont plutôt sympas, le mecha design très fluide, plus lisse que ce qu'on peut voir dans la plupart des Code Geass et autres Aldnoah.Zero. La CG est plutôt belle, un peu moins classe sur les créatures monstrueuses que nos protagonistes sont amenés à croiser cependant.
     
    Petit bmol que je vais mettre en spoiler car il traite plus du déroulement de l'anime et de ce que j'ai pensé de la fin en gros. Perso je déconseillerais franchement de le lire avant de le voir pour ne pas se gâcher la surprise et "l'expérience" représentée par cette oeuvre.
     
     
     
     
    Opening :


     
    Ending :


  9. Utile
    Kimory a reçu une réaction de vinland dans Les anniversaires   
    Quacky birthday vinland '>'
  10. Utile
    Kimory a reçu une réaction de Lexie dans Les anniversaires   
    Happy birthday Loliloli ! =D
  11. Utile
    Kimory a reçu une réaction de Khreim dans Poésies, abstractions et autres fantasies   
    Bon je finis par me motiver à vous partager quelques écrits =D Probablement rien de suivi, au mieux des histoires courtes et pour l'instant surtout des poèmes. Le tout relativement vieux, j'en ai pas vraiment écrit depuis un moment à part des instants d'inspiration ça et là.
    J'vais essayer de les mettre par ordre chronologique ( y'en à qui datent un peu du coup et encore, je vous épargne des encore plus vieux xD ) mais je garantis rien, la plupart ont perdu leur date au gré de mes fichiers o/
     
    Désolée si ça en fait pas mal d'un coup, j'ai farfouillé pour faire un bilan de ce que j'ai déjà x) Prenez votre temps et bonne lecture o/
     
    ( + Merci de respecter le droit d'auteur et patati et patata ; je perds pas espoir de faire quelque chose de ces textes un jour ... )
     
     
    A noter que les 5 poèmes suivants ont été écrits dans le cadre de RPs sur fofo, donc on peut dire qu'ils sont du point de vue de mon perso... qui partait très loin de toute x)
     
    Janvier 2013

    Dans toute ma peur, dans toute ma folieJ'éveille les démons, en dehors de la fin
    Dans toute leur splendeur, dans toute leur tristesse
    Le déploiement menaçant, l'étrangleur, la grandeur du dément
    Des passés qui se heurtent, du lapidaire présent
    Des gerbes d'écumes et de sangs, des mondes étalés
    Des étangs dégoûtés, de glace noire et mauve, des
    Bleuités, comme dirait Rimbaud
    Et comme tout se décale, on se décale
    Dans la haine, oh ! Nous sommes
    Tissés de haine, de dérapages
    Je me tisse moi même du sang de mes ennemis
    Je me tisse du sang des amitiés qui pleurent
    Et des morts qui se rient de
    Nous.
    Ridiculement, on attend qu'un autre jour nous offre ses grâces
    Princes charmant envoûtant d'un baise main une bordée de vierges
    Ou de putes.
    Se traîner comme des serpents dans les déchets du ciel
    Se traîner dans la fange, en faire notre nourriture, notre immen-cité !
    L'adorer, la vénérer, s'y rouler comme des fous, comme des adorants
    Etats de transes métaphysiques, psychosophiques, à l'ode des cratères
    Des joies parallèles aux mondes dégueulasses.
     
    Mars 2013 ( 1 )

    Des sciences en mirages, à l'illusion d'optique !Travailleurs infidèles aux théories foireuses !
    Formidable, j'aime à distance des monnaies flamboyantes
    Des palais achetés aux brises sanguinolentes
    Des murmures dérobés aux montagnes
    Tout ça je l'ai obtenu. M'appartiennent et le partage.
    Regardez autour de vous, et dites moi ce que vous voyez.
    Nous ne sommes rien. C'est l'immen-cité compressée du monde.
    Des instants. De nous. Les fils du vent ? Va-tu dire !
    Es-tu fou ? Nous nous targuons de ce qui nous dépasse.
    Va, feu follet, oublie qui je suis et ce que nous fûmes.
    Tuons nous dans l’œuf, incorporons nous à la trame !
    Je hais la réalité tangible. Est-tu cruel, es tu un monstre !
    Sadique ! Détestable ! Tu me poétises des hommages
    Et moi je te réponds ceci. Apprend à être.
    Avant de chercher à savoir les formes que peut adopter la conscience,
    Cherches le toi qui est ici, et non pas celui que tu amènes.
     
    Mars 2013 ( 2 )

    Plus de poèmes pour les dissidents !A la flamme vive, l'existence interrompue
    Et la suite continue des vices
    Prison d'acide et d'or tiède sous les mânes
    De tes sons, de tes voix ! Intemporelles !
    Il n'y a pas de suite, pas de fuite ! A moins qu'en ré mineur
    Nous sachions mieux courir, discourir même !
    Et se faire troubadours dans des fêtes mentales
    Où l'on philosophe sur de la connerie empaquetée
    Avec des rubans fluo et du papier pailleté !
     
    Mars 2013 ( 3 )

    D'ailleurs, ces mirages, je vous les sers.Sur un plateau d'argent, ordonné tout bien
    Ordonnés mes serfs, messires ? Agrémentons
    D'un méfait, ces assiettes de nacres et des coquilles
    Vides, de vos existences bienséantes.
    J'y cracherais, moi, mes folies, mon monde
    Pour vous le montrer parce que je vous aime.
     
    Je salue les futurs moirés, d'une litanie de doigts !
    Des mondes timorés auxquels je me noie !
    Pour goûter la consistance, résister à l'envie
    En mon âme et conscience, je vous laisse envahis
    De péchés sans pardon, Ô mon sacré cœur !
    Purgatoire affectif des chérubins en pleurs !
    Coucou, au revoir, des rigolades sans merci
    Me déchirent la gorge et je m'amuse, je crie,
    TERRIBLE ! Comme ce que je suis, ce monstre de foire !
    Qui tourne tourne tourne manège à n'en plus rien voir
    Vous ? Quoi ? Réfléchissez, que diable ! Je ne veux rien savoir.
     
    Mars 2013 ( 4 )

    Point d'orgue, négation, mélodies d'enivréeJ'achète mon salut, paye ma caution
    Attention, dis, ce n'est pas un adieu
    Je t'aime encore, entité fantasmagorique
    Ma vie, mon souffle, mon esprit prisonnier
    Tour sans fin, rocambolesque, je ne suis
    Qu'un conte de fée.
     
    /Fin des poèmes-Rps-fuckés/
     
    Janvier 2014

    Les muses dansent avec toi, Quand elles dansent dans tes bras,
    Avec l'ivresse folâtre d'un murmure,
    Comme des pleurs de nos cœurs impurs.
     
    Elles dansent avec toi ce soir d'automne,
    Saignant l'encre de tes esprits,
    Sur les feuilles vertes de l'orme,
    Simple témoin extraverti.
     
    Où sont le ciel et la Mer ?
    Dans les infinis bleus du destin,
    Avons nous pris pied sur terre ?
    Quand sortir menaçait rien ?
     
    Avons nous dompté nos travers ?
    Pendant la marche du festin,
    Donc nos voix sonnent claires,
    Lorsque la mort prend son butin.
     
    Noble nuit aux grands cimeterres,
    Ne blesse pas nos coeurs importuns,
    Et dans l'éclat de l'éphémère,
    Descend le voile du malin.
     
    Comète artificielle des artères,
    Montre nous ton étroit chemin,
    Et dans la délivrance de tes mains,
    La lune ne pourra que se plaire.
     
    Février 2014

    Et alors,Je pourrais ressembler
    A tous ces dieux errants
    Que la terre a portés.
     
    Je pourrais graver
    Mes rêves sur les montagnes
    Laver les pleurs de l'océan
    A grands coups de gerbes d'écume
    Déposer des fleurs sur la tombe céleste
    De tous ces esprits vagabonds.
     
    Je pourrais admirer
    Une nuée de mirages fumeux
    Des arc-en-ciel électriques
    Et des danses fantastiques,
    Chanter les lunes du haut des falaises
    Murmurer des étoiles dans le cœur du vent
     
    Je pourrais m'échapper,
    Habillée de toutes les nuances du songe,
    Sous l'égide d'un milliers de gardes
    Observant la lumière née des espoirs
    S'écoulant dans la cascade éternelle
    Déversée par l'hystérie des cieux.
     
    Septembre 2014

    Le vent de la ville est tiède ce soirA la grâce de la cité ensommeille
    Le troubadour fatigué du temps,
    Marchand de sables travestis
    Tout parfumés d'or et soleils.
     
    S'accentuent l'accord fané, le son
    D'une décadence calculée et noire
    Le chaos maraudeur et perçant
    Passeur de rêves et mis en plis
    Sous les parures d'une illusion.
     
    Saluant une lune pleine et sans nom
    Jetant aux étoiles les trilles du souvenir
    Milliers d'oiseaux comme fauves d'argent
    Ailes jetant roulés en boule
    Les rejetons avortés de la parade.
     
    Portés haut les fanions diaphanes
    Sur la peau d'une nymphe sélène
    Une armée de points d'apostrophes
    Empilant les bribes d'un monde
    Sur le dos des bienheureux.
     
    Octobre 2014

    Les premières notes de musique, les premières traces de sonElles brisèrent son âme, laissée à l'horizon,
    Abandonnée à la chaleur des vents graciles
    Et c'est lorsque le regard meurt, immobile,
    Que les yeux vitreux, l'innocent heurte la trahison.
     
    Quand le monde s'émerveille, sous la voix des saisons
    Le chant résonne, appelant de ses forces
    Toute la puissance évocatrice d'une vision
    La magicienne, de son timbre, fait naître à l'unisson
    De rêves en embryons, des circonvolutions de limbes.
     
    Le tremblement, aux rêves invalidés
    Des images de déboires, prédestination de Roi
    Marchant sur les ruines d'un empire calciné
    Et de larmes parachevé, tous les sens en émoi
    L'orage le découpe de sa lame ensanglantée.
     
    Ce n'est qu'un énième insensé, se croyant bon pour le Trône,
    L'univers inversé, effleuré de la poigne
    Un énième échappé, à genoux demandant l'aumône,
    A la grâce des temps, enfant décalé,
    Un énième errant, que la Logique a quitté.
     
    Novembre 2014 ( 1 )

    De la poudre de tremblementJetée à la face cachée des indigents
    Dans le noir et la pluie bleue
    Le tombeau chante, ne sait ce qu'il veut.
     
    Perfusion délurée, fil d'Ariane métal tressé
    Bouchée de nuit, randonnée céleste
    Pieds nus, peau de lait, lame comète
    Ecartelée, crocs déchiquetés cherchent interprète.
     
    Novembre 2014 ( 2 )

    La nuit faisait de la lumièreSemait des douceurs dans les cavités mentales
    Semait des prières comme du sel sur les plaies
    Ombre chinoise – artiste à l'agonie
     
    C'est comme manquer d'air sous le soleil.
     
    Novembre 2014 ( 3 ) ( Sous spoiler car vraiment très long x) )
     
     
     
    Avril 2015

    Les peurs nues cherchent leur souffleDans les bras fragiles du gracieux néant
    Où reposent les chaînes brisées du monde.
     
    Les cauchemars errent
    Drapés dans le voile de l'innocence
    Des tortures floues suffoquent
    Entourées des immondices vitales
    Dont l'âme grande est nourrie.
     
    Les aurores sont mes limbes
    Autant d'enfers sucrés au goût de larmes
    Dévorés par les crocs avides du destin ;
    Errances nomades, permanence du vide,
    Lit de plumes des derniers déclins.
     
    Ombre subite et subtile
    Où se cachent les Saltimbanques d'un dernier soir.
     
    Mai 2016 ( 1 )

    Le soleilAssommant
    Le bitume exhale une haleine étouffante
    Le souffle ténu de la ville
    Dans l'immobile, dans le chaos
    Dans le sable chaud de routes de naguère
    Cherchant de l'air dans la brûlure.
     
    Son murmure un chant oublié
    Déroulant sur la langue ses poussières
    Ses misères de particules bavardes
    Elles racontent des histoires, des harmonies
    Et des milliers de voix dissonantes
    Au bord des arrêts, des points d'eau
    Distillent des ribambelles
    De sens agglutinés.
     
    Mai 2016 ( 2 )

    Des grillons saluent la lourdeurEt l'orage encombre le ciel
    De tourments gris pluvieux
    Ronronne des larmes entre les arbres
    Cherche le sens du vent
    Qui souffle
    Une berceuse se noie dans la rivière
    Dans le froid
    Dans les ailes des corbeaux
    Croassants.
    Un demi-tour.
     
     
    Voila pour les poèmes o/ pour ce qui est de textes courts, histoires courtes & co, j'en ai pas mal en cours mais rien d'assez fini ni aboutit pour l'instant donc suspense xD
  12. Utile
    Kimory a reçu une réaction de Khreim dans Poésies, abstractions et autres fantasies   
    Bon je finis par me motiver à vous partager quelques écrits =D Probablement rien de suivi, au mieux des histoires courtes et pour l'instant surtout des poèmes. Le tout relativement vieux, j'en ai pas vraiment écrit depuis un moment à part des instants d'inspiration ça et là.
    J'vais essayer de les mettre par ordre chronologique ( y'en à qui datent un peu du coup et encore, je vous épargne des encore plus vieux xD ) mais je garantis rien, la plupart ont perdu leur date au gré de mes fichiers o/
     
    Désolée si ça en fait pas mal d'un coup, j'ai farfouillé pour faire un bilan de ce que j'ai déjà x) Prenez votre temps et bonne lecture o/
     
    ( + Merci de respecter le droit d'auteur et patati et patata ; je perds pas espoir de faire quelque chose de ces textes un jour ... )
     
     
    A noter que les 5 poèmes suivants ont été écrits dans le cadre de RPs sur fofo, donc on peut dire qu'ils sont du point de vue de mon perso... qui partait très loin de toute x)
     
    Janvier 2013

    Dans toute ma peur, dans toute ma folieJ'éveille les démons, en dehors de la fin
    Dans toute leur splendeur, dans toute leur tristesse
    Le déploiement menaçant, l'étrangleur, la grandeur du dément
    Des passés qui se heurtent, du lapidaire présent
    Des gerbes d'écumes et de sangs, des mondes étalés
    Des étangs dégoûtés, de glace noire et mauve, des
    Bleuités, comme dirait Rimbaud
    Et comme tout se décale, on se décale
    Dans la haine, oh ! Nous sommes
    Tissés de haine, de dérapages
    Je me tisse moi même du sang de mes ennemis
    Je me tisse du sang des amitiés qui pleurent
    Et des morts qui se rient de
    Nous.
    Ridiculement, on attend qu'un autre jour nous offre ses grâces
    Princes charmant envoûtant d'un baise main une bordée de vierges
    Ou de putes.
    Se traîner comme des serpents dans les déchets du ciel
    Se traîner dans la fange, en faire notre nourriture, notre immen-cité !
    L'adorer, la vénérer, s'y rouler comme des fous, comme des adorants
    Etats de transes métaphysiques, psychosophiques, à l'ode des cratères
    Des joies parallèles aux mondes dégueulasses.
     
    Mars 2013 ( 1 )

    Des sciences en mirages, à l'illusion d'optique !Travailleurs infidèles aux théories foireuses !
    Formidable, j'aime à distance des monnaies flamboyantes
    Des palais achetés aux brises sanguinolentes
    Des murmures dérobés aux montagnes
    Tout ça je l'ai obtenu. M'appartiennent et le partage.
    Regardez autour de vous, et dites moi ce que vous voyez.
    Nous ne sommes rien. C'est l'immen-cité compressée du monde.
    Des instants. De nous. Les fils du vent ? Va-tu dire !
    Es-tu fou ? Nous nous targuons de ce qui nous dépasse.
    Va, feu follet, oublie qui je suis et ce que nous fûmes.
    Tuons nous dans l’œuf, incorporons nous à la trame !
    Je hais la réalité tangible. Est-tu cruel, es tu un monstre !
    Sadique ! Détestable ! Tu me poétises des hommages
    Et moi je te réponds ceci. Apprend à être.
    Avant de chercher à savoir les formes que peut adopter la conscience,
    Cherches le toi qui est ici, et non pas celui que tu amènes.
     
    Mars 2013 ( 2 )

    Plus de poèmes pour les dissidents !A la flamme vive, l'existence interrompue
    Et la suite continue des vices
    Prison d'acide et d'or tiède sous les mânes
    De tes sons, de tes voix ! Intemporelles !
    Il n'y a pas de suite, pas de fuite ! A moins qu'en ré mineur
    Nous sachions mieux courir, discourir même !
    Et se faire troubadours dans des fêtes mentales
    Où l'on philosophe sur de la connerie empaquetée
    Avec des rubans fluo et du papier pailleté !
     
    Mars 2013 ( 3 )

    D'ailleurs, ces mirages, je vous les sers.Sur un plateau d'argent, ordonné tout bien
    Ordonnés mes serfs, messires ? Agrémentons
    D'un méfait, ces assiettes de nacres et des coquilles
    Vides, de vos existences bienséantes.
    J'y cracherais, moi, mes folies, mon monde
    Pour vous le montrer parce que je vous aime.
     
    Je salue les futurs moirés, d'une litanie de doigts !
    Des mondes timorés auxquels je me noie !
    Pour goûter la consistance, résister à l'envie
    En mon âme et conscience, je vous laisse envahis
    De péchés sans pardon, Ô mon sacré cœur !
    Purgatoire affectif des chérubins en pleurs !
    Coucou, au revoir, des rigolades sans merci
    Me déchirent la gorge et je m'amuse, je crie,
    TERRIBLE ! Comme ce que je suis, ce monstre de foire !
    Qui tourne tourne tourne manège à n'en plus rien voir
    Vous ? Quoi ? Réfléchissez, que diable ! Je ne veux rien savoir.
     
    Mars 2013 ( 4 )

    Point d'orgue, négation, mélodies d'enivréeJ'achète mon salut, paye ma caution
    Attention, dis, ce n'est pas un adieu
    Je t'aime encore, entité fantasmagorique
    Ma vie, mon souffle, mon esprit prisonnier
    Tour sans fin, rocambolesque, je ne suis
    Qu'un conte de fée.
     
    /Fin des poèmes-Rps-fuckés/
     
    Janvier 2014

    Les muses dansent avec toi, Quand elles dansent dans tes bras,
    Avec l'ivresse folâtre d'un murmure,
    Comme des pleurs de nos cœurs impurs.
     
    Elles dansent avec toi ce soir d'automne,
    Saignant l'encre de tes esprits,
    Sur les feuilles vertes de l'orme,
    Simple témoin extraverti.
     
    Où sont le ciel et la Mer ?
    Dans les infinis bleus du destin,
    Avons nous pris pied sur terre ?
    Quand sortir menaçait rien ?
     
    Avons nous dompté nos travers ?
    Pendant la marche du festin,
    Donc nos voix sonnent claires,
    Lorsque la mort prend son butin.
     
    Noble nuit aux grands cimeterres,
    Ne blesse pas nos coeurs importuns,
    Et dans l'éclat de l'éphémère,
    Descend le voile du malin.
     
    Comète artificielle des artères,
    Montre nous ton étroit chemin,
    Et dans la délivrance de tes mains,
    La lune ne pourra que se plaire.
     
    Février 2014

    Et alors,Je pourrais ressembler
    A tous ces dieux errants
    Que la terre a portés.
     
    Je pourrais graver
    Mes rêves sur les montagnes
    Laver les pleurs de l'océan
    A grands coups de gerbes d'écume
    Déposer des fleurs sur la tombe céleste
    De tous ces esprits vagabonds.
     
    Je pourrais admirer
    Une nuée de mirages fumeux
    Des arc-en-ciel électriques
    Et des danses fantastiques,
    Chanter les lunes du haut des falaises
    Murmurer des étoiles dans le cœur du vent
     
    Je pourrais m'échapper,
    Habillée de toutes les nuances du songe,
    Sous l'égide d'un milliers de gardes
    Observant la lumière née des espoirs
    S'écoulant dans la cascade éternelle
    Déversée par l'hystérie des cieux.
     
    Septembre 2014

    Le vent de la ville est tiède ce soirA la grâce de la cité ensommeille
    Le troubadour fatigué du temps,
    Marchand de sables travestis
    Tout parfumés d'or et soleils.
     
    S'accentuent l'accord fané, le son
    D'une décadence calculée et noire
    Le chaos maraudeur et perçant
    Passeur de rêves et mis en plis
    Sous les parures d'une illusion.
     
    Saluant une lune pleine et sans nom
    Jetant aux étoiles les trilles du souvenir
    Milliers d'oiseaux comme fauves d'argent
    Ailes jetant roulés en boule
    Les rejetons avortés de la parade.
     
    Portés haut les fanions diaphanes
    Sur la peau d'une nymphe sélène
    Une armée de points d'apostrophes
    Empilant les bribes d'un monde
    Sur le dos des bienheureux.
     
    Octobre 2014

    Les premières notes de musique, les premières traces de sonElles brisèrent son âme, laissée à l'horizon,
    Abandonnée à la chaleur des vents graciles
    Et c'est lorsque le regard meurt, immobile,
    Que les yeux vitreux, l'innocent heurte la trahison.
     
    Quand le monde s'émerveille, sous la voix des saisons
    Le chant résonne, appelant de ses forces
    Toute la puissance évocatrice d'une vision
    La magicienne, de son timbre, fait naître à l'unisson
    De rêves en embryons, des circonvolutions de limbes.
     
    Le tremblement, aux rêves invalidés
    Des images de déboires, prédestination de Roi
    Marchant sur les ruines d'un empire calciné
    Et de larmes parachevé, tous les sens en émoi
    L'orage le découpe de sa lame ensanglantée.
     
    Ce n'est qu'un énième insensé, se croyant bon pour le Trône,
    L'univers inversé, effleuré de la poigne
    Un énième échappé, à genoux demandant l'aumône,
    A la grâce des temps, enfant décalé,
    Un énième errant, que la Logique a quitté.
     
    Novembre 2014 ( 1 )

    De la poudre de tremblementJetée à la face cachée des indigents
    Dans le noir et la pluie bleue
    Le tombeau chante, ne sait ce qu'il veut.
     
    Perfusion délurée, fil d'Ariane métal tressé
    Bouchée de nuit, randonnée céleste
    Pieds nus, peau de lait, lame comète
    Ecartelée, crocs déchiquetés cherchent interprète.
     
    Novembre 2014 ( 2 )

    La nuit faisait de la lumièreSemait des douceurs dans les cavités mentales
    Semait des prières comme du sel sur les plaies
    Ombre chinoise – artiste à l'agonie
     
    C'est comme manquer d'air sous le soleil.
     
    Novembre 2014 ( 3 ) ( Sous spoiler car vraiment très long x) )
     
     
     
    Avril 2015

    Les peurs nues cherchent leur souffleDans les bras fragiles du gracieux néant
    Où reposent les chaînes brisées du monde.
     
    Les cauchemars errent
    Drapés dans le voile de l'innocence
    Des tortures floues suffoquent
    Entourées des immondices vitales
    Dont l'âme grande est nourrie.
     
    Les aurores sont mes limbes
    Autant d'enfers sucrés au goût de larmes
    Dévorés par les crocs avides du destin ;
    Errances nomades, permanence du vide,
    Lit de plumes des derniers déclins.
     
    Ombre subite et subtile
    Où se cachent les Saltimbanques d'un dernier soir.
     
    Mai 2016 ( 1 )

    Le soleilAssommant
    Le bitume exhale une haleine étouffante
    Le souffle ténu de la ville
    Dans l'immobile, dans le chaos
    Dans le sable chaud de routes de naguère
    Cherchant de l'air dans la brûlure.
     
    Son murmure un chant oublié
    Déroulant sur la langue ses poussières
    Ses misères de particules bavardes
    Elles racontent des histoires, des harmonies
    Et des milliers de voix dissonantes
    Au bord des arrêts, des points d'eau
    Distillent des ribambelles
    De sens agglutinés.
     
    Mai 2016 ( 2 )

    Des grillons saluent la lourdeurEt l'orage encombre le ciel
    De tourments gris pluvieux
    Ronronne des larmes entre les arbres
    Cherche le sens du vent
    Qui souffle
    Une berceuse se noie dans la rivière
    Dans le froid
    Dans les ailes des corbeaux
    Croassants.
    Un demi-tour.
     
     
    Voila pour les poèmes o/ pour ce qui est de textes courts, histoires courtes & co, j'en ai pas mal en cours mais rien d'assez fini ni aboutit pour l'instant donc suspense xD
  13. Utile
    Kimory a reçu une réaction de Khreim dans Poésies, abstractions et autres fantasies   
    Bon je finis par me motiver à vous partager quelques écrits =D Probablement rien de suivi, au mieux des histoires courtes et pour l'instant surtout des poèmes. Le tout relativement vieux, j'en ai pas vraiment écrit depuis un moment à part des instants d'inspiration ça et là.
    J'vais essayer de les mettre par ordre chronologique ( y'en à qui datent un peu du coup et encore, je vous épargne des encore plus vieux xD ) mais je garantis rien, la plupart ont perdu leur date au gré de mes fichiers o/
     
    Désolée si ça en fait pas mal d'un coup, j'ai farfouillé pour faire un bilan de ce que j'ai déjà x) Prenez votre temps et bonne lecture o/
     
    ( + Merci de respecter le droit d'auteur et patati et patata ; je perds pas espoir de faire quelque chose de ces textes un jour ... )
     
     
    A noter que les 5 poèmes suivants ont été écrits dans le cadre de RPs sur fofo, donc on peut dire qu'ils sont du point de vue de mon perso... qui partait très loin de toute x)
     
    Janvier 2013

    Dans toute ma peur, dans toute ma folieJ'éveille les démons, en dehors de la fin
    Dans toute leur splendeur, dans toute leur tristesse
    Le déploiement menaçant, l'étrangleur, la grandeur du dément
    Des passés qui se heurtent, du lapidaire présent
    Des gerbes d'écumes et de sangs, des mondes étalés
    Des étangs dégoûtés, de glace noire et mauve, des
    Bleuités, comme dirait Rimbaud
    Et comme tout se décale, on se décale
    Dans la haine, oh ! Nous sommes
    Tissés de haine, de dérapages
    Je me tisse moi même du sang de mes ennemis
    Je me tisse du sang des amitiés qui pleurent
    Et des morts qui se rient de
    Nous.
    Ridiculement, on attend qu'un autre jour nous offre ses grâces
    Princes charmant envoûtant d'un baise main une bordée de vierges
    Ou de putes.
    Se traîner comme des serpents dans les déchets du ciel
    Se traîner dans la fange, en faire notre nourriture, notre immen-cité !
    L'adorer, la vénérer, s'y rouler comme des fous, comme des adorants
    Etats de transes métaphysiques, psychosophiques, à l'ode des cratères
    Des joies parallèles aux mondes dégueulasses.
     
    Mars 2013 ( 1 )

    Des sciences en mirages, à l'illusion d'optique !Travailleurs infidèles aux théories foireuses !
    Formidable, j'aime à distance des monnaies flamboyantes
    Des palais achetés aux brises sanguinolentes
    Des murmures dérobés aux montagnes
    Tout ça je l'ai obtenu. M'appartiennent et le partage.
    Regardez autour de vous, et dites moi ce que vous voyez.
    Nous ne sommes rien. C'est l'immen-cité compressée du monde.
    Des instants. De nous. Les fils du vent ? Va-tu dire !
    Es-tu fou ? Nous nous targuons de ce qui nous dépasse.
    Va, feu follet, oublie qui je suis et ce que nous fûmes.
    Tuons nous dans l’œuf, incorporons nous à la trame !
    Je hais la réalité tangible. Est-tu cruel, es tu un monstre !
    Sadique ! Détestable ! Tu me poétises des hommages
    Et moi je te réponds ceci. Apprend à être.
    Avant de chercher à savoir les formes que peut adopter la conscience,
    Cherches le toi qui est ici, et non pas celui que tu amènes.
     
    Mars 2013 ( 2 )

    Plus de poèmes pour les dissidents !A la flamme vive, l'existence interrompue
    Et la suite continue des vices
    Prison d'acide et d'or tiède sous les mânes
    De tes sons, de tes voix ! Intemporelles !
    Il n'y a pas de suite, pas de fuite ! A moins qu'en ré mineur
    Nous sachions mieux courir, discourir même !
    Et se faire troubadours dans des fêtes mentales
    Où l'on philosophe sur de la connerie empaquetée
    Avec des rubans fluo et du papier pailleté !
     
    Mars 2013 ( 3 )

    D'ailleurs, ces mirages, je vous les sers.Sur un plateau d'argent, ordonné tout bien
    Ordonnés mes serfs, messires ? Agrémentons
    D'un méfait, ces assiettes de nacres et des coquilles
    Vides, de vos existences bienséantes.
    J'y cracherais, moi, mes folies, mon monde
    Pour vous le montrer parce que je vous aime.
     
    Je salue les futurs moirés, d'une litanie de doigts !
    Des mondes timorés auxquels je me noie !
    Pour goûter la consistance, résister à l'envie
    En mon âme et conscience, je vous laisse envahis
    De péchés sans pardon, Ô mon sacré cœur !
    Purgatoire affectif des chérubins en pleurs !
    Coucou, au revoir, des rigolades sans merci
    Me déchirent la gorge et je m'amuse, je crie,
    TERRIBLE ! Comme ce que je suis, ce monstre de foire !
    Qui tourne tourne tourne manège à n'en plus rien voir
    Vous ? Quoi ? Réfléchissez, que diable ! Je ne veux rien savoir.
     
    Mars 2013 ( 4 )

    Point d'orgue, négation, mélodies d'enivréeJ'achète mon salut, paye ma caution
    Attention, dis, ce n'est pas un adieu
    Je t'aime encore, entité fantasmagorique
    Ma vie, mon souffle, mon esprit prisonnier
    Tour sans fin, rocambolesque, je ne suis
    Qu'un conte de fée.
     
    /Fin des poèmes-Rps-fuckés/
     
    Janvier 2014

    Les muses dansent avec toi, Quand elles dansent dans tes bras,
    Avec l'ivresse folâtre d'un murmure,
    Comme des pleurs de nos cœurs impurs.
     
    Elles dansent avec toi ce soir d'automne,
    Saignant l'encre de tes esprits,
    Sur les feuilles vertes de l'orme,
    Simple témoin extraverti.
     
    Où sont le ciel et la Mer ?
    Dans les infinis bleus du destin,
    Avons nous pris pied sur terre ?
    Quand sortir menaçait rien ?
     
    Avons nous dompté nos travers ?
    Pendant la marche du festin,
    Donc nos voix sonnent claires,
    Lorsque la mort prend son butin.
     
    Noble nuit aux grands cimeterres,
    Ne blesse pas nos coeurs importuns,
    Et dans l'éclat de l'éphémère,
    Descend le voile du malin.
     
    Comète artificielle des artères,
    Montre nous ton étroit chemin,
    Et dans la délivrance de tes mains,
    La lune ne pourra que se plaire.
     
    Février 2014

    Et alors,Je pourrais ressembler
    A tous ces dieux errants
    Que la terre a portés.
     
    Je pourrais graver
    Mes rêves sur les montagnes
    Laver les pleurs de l'océan
    A grands coups de gerbes d'écume
    Déposer des fleurs sur la tombe céleste
    De tous ces esprits vagabonds.
     
    Je pourrais admirer
    Une nuée de mirages fumeux
    Des arc-en-ciel électriques
    Et des danses fantastiques,
    Chanter les lunes du haut des falaises
    Murmurer des étoiles dans le cœur du vent
     
    Je pourrais m'échapper,
    Habillée de toutes les nuances du songe,
    Sous l'égide d'un milliers de gardes
    Observant la lumière née des espoirs
    S'écoulant dans la cascade éternelle
    Déversée par l'hystérie des cieux.
     
    Septembre 2014

    Le vent de la ville est tiède ce soirA la grâce de la cité ensommeille
    Le troubadour fatigué du temps,
    Marchand de sables travestis
    Tout parfumés d'or et soleils.
     
    S'accentuent l'accord fané, le son
    D'une décadence calculée et noire
    Le chaos maraudeur et perçant
    Passeur de rêves et mis en plis
    Sous les parures d'une illusion.
     
    Saluant une lune pleine et sans nom
    Jetant aux étoiles les trilles du souvenir
    Milliers d'oiseaux comme fauves d'argent
    Ailes jetant roulés en boule
    Les rejetons avortés de la parade.
     
    Portés haut les fanions diaphanes
    Sur la peau d'une nymphe sélène
    Une armée de points d'apostrophes
    Empilant les bribes d'un monde
    Sur le dos des bienheureux.
     
    Octobre 2014

    Les premières notes de musique, les premières traces de sonElles brisèrent son âme, laissée à l'horizon,
    Abandonnée à la chaleur des vents graciles
    Et c'est lorsque le regard meurt, immobile,
    Que les yeux vitreux, l'innocent heurte la trahison.
     
    Quand le monde s'émerveille, sous la voix des saisons
    Le chant résonne, appelant de ses forces
    Toute la puissance évocatrice d'une vision
    La magicienne, de son timbre, fait naître à l'unisson
    De rêves en embryons, des circonvolutions de limbes.
     
    Le tremblement, aux rêves invalidés
    Des images de déboires, prédestination de Roi
    Marchant sur les ruines d'un empire calciné
    Et de larmes parachevé, tous les sens en émoi
    L'orage le découpe de sa lame ensanglantée.
     
    Ce n'est qu'un énième insensé, se croyant bon pour le Trône,
    L'univers inversé, effleuré de la poigne
    Un énième échappé, à genoux demandant l'aumône,
    A la grâce des temps, enfant décalé,
    Un énième errant, que la Logique a quitté.
     
    Novembre 2014 ( 1 )

    De la poudre de tremblementJetée à la face cachée des indigents
    Dans le noir et la pluie bleue
    Le tombeau chante, ne sait ce qu'il veut.
     
    Perfusion délurée, fil d'Ariane métal tressé
    Bouchée de nuit, randonnée céleste
    Pieds nus, peau de lait, lame comète
    Ecartelée, crocs déchiquetés cherchent interprète.
     
    Novembre 2014 ( 2 )

    La nuit faisait de la lumièreSemait des douceurs dans les cavités mentales
    Semait des prières comme du sel sur les plaies
    Ombre chinoise – artiste à l'agonie
     
    C'est comme manquer d'air sous le soleil.
     
    Novembre 2014 ( 3 ) ( Sous spoiler car vraiment très long x) )
     
     
     
    Avril 2015

    Les peurs nues cherchent leur souffleDans les bras fragiles du gracieux néant
    Où reposent les chaînes brisées du monde.
     
    Les cauchemars errent
    Drapés dans le voile de l'innocence
    Des tortures floues suffoquent
    Entourées des immondices vitales
    Dont l'âme grande est nourrie.
     
    Les aurores sont mes limbes
    Autant d'enfers sucrés au goût de larmes
    Dévorés par les crocs avides du destin ;
    Errances nomades, permanence du vide,
    Lit de plumes des derniers déclins.
     
    Ombre subite et subtile
    Où se cachent les Saltimbanques d'un dernier soir.
     
    Mai 2016 ( 1 )

    Le soleilAssommant
    Le bitume exhale une haleine étouffante
    Le souffle ténu de la ville
    Dans l'immobile, dans le chaos
    Dans le sable chaud de routes de naguère
    Cherchant de l'air dans la brûlure.
     
    Son murmure un chant oublié
    Déroulant sur la langue ses poussières
    Ses misères de particules bavardes
    Elles racontent des histoires, des harmonies
    Et des milliers de voix dissonantes
    Au bord des arrêts, des points d'eau
    Distillent des ribambelles
    De sens agglutinés.
     
    Mai 2016 ( 2 )

    Des grillons saluent la lourdeurEt l'orage encombre le ciel
    De tourments gris pluvieux
    Ronronne des larmes entre les arbres
    Cherche le sens du vent
    Qui souffle
    Une berceuse se noie dans la rivière
    Dans le froid
    Dans les ailes des corbeaux
    Croassants.
    Un demi-tour.
     
     
    Voila pour les poèmes o/ pour ce qui est de textes courts, histoires courtes & co, j'en ai pas mal en cours mais rien d'assez fini ni aboutit pour l'instant donc suspense xD
  14. Utile
    Kimory a reçu une réaction de duet dans Bureau du moment   
    Et mon mien o/ *fangirl powah, et ça pourrait être pire*
    Ce bureau résume ma vie limite.
    Triste.
    XD
     

  15. Utile
    Kimory a reçu une réaction de Sandyh dans The Ancient Magus Bride   
    The Ancient Magus Bride ( Mahou Tsukai no Yome )
     

     
    Mangaka : Yamazaki Kore
    Genres : Fantasy, Romance, Drame, Surnaturel
    Editeur : Komikku
    Tomes : 4 tomes parus en France, 5 au Japon.
     
     
    Synopsis
    Chise Hatori est une adolescente orpheline, sans attaches, baladée toute sa vie de rejets en abandons. Elle est vendue aux enchères à Elias Ainsworth, un étrange sorcier qui désire en faire son apprentie – et sa femme – et l’emmène à Londres, où il vit. On apprendra que Chise est une créature rarissime dite « Slay Vega », possédant naturellement des attaches très fortes à la magie. Elle débute alors un long apprentissage de la sorcellerie mais aussi du monde qui l’entoure, tout en développant avec Elias une relation singulière.
     
     
    Avis
    Un manga plutôt prometteur, dont j’ai bien hâte de lire la suite. Je ne savais pas trop dans quoi je m’aventurais, et j’ai été agréablement surprise par beaucoup de choses. Le style graphique d’abord m’a séduite dès les premières pages, les planches sont soignées et tout est très bien réalisé : les paysages, les créatures diverses… Le chara design est original sans m’avoir paru trop choquant. Tout participe à créer un univers et une ambiance bien particuliers mais aussi très cohérents selon moi, à la frontière entre notre monde connu – quelques années en arrière - et ses mythes, ses légendes et ses contes de fées. Il est facile de s'y plonger tout en étant dépaysé. Vous pourrez aussi trouver pas mal de références à différents folklores, assez bien employées. C'est toujours plaisant à voir.
     
    J’ai aussi été surprise par une sorte de subtilité psychologique qui se développe et se révèle au fur et à mesure, de temps en temps, au travers des personnages et de leur relations, des thèmes qu’ils soulèvent, des différences radicales de nature qui les sépare et les rapproche à la fois. Après tout peu d'entre eux sont humains et pourtant ils parviennent à communiquer et à se lier au delà de leurs différentes perceptions du monde, comme si par exemple l'attachement des êtres les uns aux autres était quelque chose d'universel. Ce sont des choses exprimées très simplement mais qui paraissent ainsi d’autant plus fortes et touchantes.
     
    On s'attache vite aux personnages et l'on suit avec plaisir le scénario qui reste assez simple mais vite prenant. Bref, je recommande, on passe un bon moment de lecture !
  16. Utile
    Kimory a reçu une réaction de Ryngo dans Vos avatars dans les jeux   
    Allez ma pitite bestiole en direct de Blade & Soul !