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Lexie

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  1. Utile
    Lexie a reçu une réaction de Syel dans OWL CAFE - Les bars à chouettes   
    CURE OWL CAFE


    C'est en regardant un reportage sur le retro gaming à Denden Town à Osaka (J-ONE) que j'ai découvert tout à fait par hasard l'existence des bars à chouettes/hiboux. Et oui ! Après le succès des bars à chats, d'autres cafés se sont essayé à d'autres animaux tels que les hérissons, les faucons et même les chèvres !
     
     

     
    Pourquoi ces oiseaux ?



    Les chouettes et les hiboux occupent une place assez importante dans la culture japonaise, ils sont un symbole de chance, de santé et d'amour. La couleur de leur plumage amène aussi plusieurs interprétations: par exemple, le blanc, le noir et le « gold » pour n'en citer que certaines, symbolisent respectivement le bonheur, la santé et la richesse. Cet animal mystique est aussi présent dans nombres d'autres cultures ou mythologies de tous pays et ce depuis des millénaires.
    Une fois cela en tête on comprend d'avantage l'engouement des nippons pour ces OWL CAFE.
     
    Plutôt bar à chat ou à chouette ?
    Comparons ces CURE OWL CAFE aux bars à chats. On connaît les bienfaits de la Ronronthérapie (oui oui, ce mot existe) sur l'homme et le plaisir que cela procure aux chats. Le visiteur comme le chat ressort satisfait de son expérience. Mais Quid des animaux sauvages et nocturnes que sont les chouettes?
     
    La Ronronthérapie fait partie de la zoothéorapie, ces bienfaits sont scientifiquement reconnus. En effet, « le ronronnement des chats aurait des effets thérapeutiques non négligeables » tels que :

    La relaxation
    La diminution du stress
    La favorisation de la guérison
    La facilitation de l'endormissement
    Comme quoi, le chat n'est pas le seul à prendre son pied ! mais qu'en est-il des chouettes ? Ont-elles des vertus thérapeutiques connues à ce jour ? Bien qu'elles fassent sourire les visiteurs et qu'elles leur permettent de passer un moment agréable bien qu'insolite, aucune étude scientifique ne semble avoir été faite sur l'apport thérapeutique de ces oiseaux. Découvrir des chouettes d'aussi près en excite plus d'un, moi la première! Mais est-ce qu'en contrepartie, elles apprécient leurs expériences ?
     
     




    Contrairement au chat qui peut vagabonder dans son bar, la chouette ou le hibou va rester attaché ou en cage en permanence (sauf rares exceptions), les conditions de vie n'ont donc rien à voir. En suite, il s'agit d'animaux nocturnes et sauvages, il est donc mauvais pour eux de rester éveillés toute la journée à cause des sollicitations des visiteurs et du personnel. L'expérience agréablement vécue par le visiteur demandera beaucoup plus d'effort à la chouette.
     
     

     
    Pour palier à au moins un des problèmes qui est le chamboulement du rythme de vie de ces bêtes, pourquoi ne pas, par exemple, ouvrir ces « OWL villages » de nuit ?
     
     


    Vous avez prévu d'aller au Japon? Envie de voir par vous même ce qu'il en est? Voici quelques adresses!
     
    http://blog.whynotja...r/whatson/1367/
     
     

  2. Utile
    Lexie a reçu une réaction de Syel dans OWL CAFE - Les bars à chouettes   
    CURE OWL CAFE


    C'est en regardant un reportage sur le retro gaming à Denden Town à Osaka (J-ONE) que j'ai découvert tout à fait par hasard l'existence des bars à chouettes/hiboux. Et oui ! Après le succès des bars à chats, d'autres cafés se sont essayé à d'autres animaux tels que les hérissons, les faucons et même les chèvres !
     
     

     
    Pourquoi ces oiseaux ?



    Les chouettes et les hiboux occupent une place assez importante dans la culture japonaise, ils sont un symbole de chance, de santé et d'amour. La couleur de leur plumage amène aussi plusieurs interprétations: par exemple, le blanc, le noir et le « gold » pour n'en citer que certaines, symbolisent respectivement le bonheur, la santé et la richesse. Cet animal mystique est aussi présent dans nombres d'autres cultures ou mythologies de tous pays et ce depuis des millénaires.
    Une fois cela en tête on comprend d'avantage l'engouement des nippons pour ces OWL CAFE.
     
    Plutôt bar à chat ou à chouette ?
    Comparons ces CURE OWL CAFE aux bars à chats. On connaît les bienfaits de la Ronronthérapie (oui oui, ce mot existe) sur l'homme et le plaisir que cela procure aux chats. Le visiteur comme le chat ressort satisfait de son expérience. Mais Quid des animaux sauvages et nocturnes que sont les chouettes?
     
    La Ronronthérapie fait partie de la zoothéorapie, ces bienfaits sont scientifiquement reconnus. En effet, « le ronronnement des chats aurait des effets thérapeutiques non négligeables » tels que :

    La relaxation
    La diminution du stress
    La favorisation de la guérison
    La facilitation de l'endormissement
    Comme quoi, le chat n'est pas le seul à prendre son pied ! mais qu'en est-il des chouettes ? Ont-elles des vertus thérapeutiques connues à ce jour ? Bien qu'elles fassent sourire les visiteurs et qu'elles leur permettent de passer un moment agréable bien qu'insolite, aucune étude scientifique ne semble avoir été faite sur l'apport thérapeutique de ces oiseaux. Découvrir des chouettes d'aussi près en excite plus d'un, moi la première! Mais est-ce qu'en contrepartie, elles apprécient leurs expériences ?
     
     




    Contrairement au chat qui peut vagabonder dans son bar, la chouette ou le hibou va rester attaché ou en cage en permanence (sauf rares exceptions), les conditions de vie n'ont donc rien à voir. En suite, il s'agit d'animaux nocturnes et sauvages, il est donc mauvais pour eux de rester éveillés toute la journée à cause des sollicitations des visiteurs et du personnel. L'expérience agréablement vécue par le visiteur demandera beaucoup plus d'effort à la chouette.
     
     

     
    Pour palier à au moins un des problèmes qui est le chamboulement du rythme de vie de ces bêtes, pourquoi ne pas, par exemple, ouvrir ces « OWL villages » de nuit ?
     
     


    Vous avez prévu d'aller au Japon? Envie de voir par vous même ce qu'il en est? Voici quelques adresses!
     
    http://blog.whynotja...r/whatson/1367/
     
     

  3. Utile
    Lexie a reçu une réaction de Syel dans OWL CAFE - Les bars à chouettes   
    CURE OWL CAFE


    C'est en regardant un reportage sur le retro gaming à Denden Town à Osaka (J-ONE) que j'ai découvert tout à fait par hasard l'existence des bars à chouettes/hiboux. Et oui ! Après le succès des bars à chats, d'autres cafés se sont essayé à d'autres animaux tels que les hérissons, les faucons et même les chèvres !
     
     

     
    Pourquoi ces oiseaux ?



    Les chouettes et les hiboux occupent une place assez importante dans la culture japonaise, ils sont un symbole de chance, de santé et d'amour. La couleur de leur plumage amène aussi plusieurs interprétations: par exemple, le blanc, le noir et le « gold » pour n'en citer que certaines, symbolisent respectivement le bonheur, la santé et la richesse. Cet animal mystique est aussi présent dans nombres d'autres cultures ou mythologies de tous pays et ce depuis des millénaires.
    Une fois cela en tête on comprend d'avantage l'engouement des nippons pour ces OWL CAFE.
     
    Plutôt bar à chat ou à chouette ?
    Comparons ces CURE OWL CAFE aux bars à chats. On connaît les bienfaits de la Ronronthérapie (oui oui, ce mot existe) sur l'homme et le plaisir que cela procure aux chats. Le visiteur comme le chat ressort satisfait de son expérience. Mais Quid des animaux sauvages et nocturnes que sont les chouettes?
     
    La Ronronthérapie fait partie de la zoothéorapie, ces bienfaits sont scientifiquement reconnus. En effet, « le ronronnement des chats aurait des effets thérapeutiques non négligeables » tels que :

    La relaxation
    La diminution du stress
    La favorisation de la guérison
    La facilitation de l'endormissement
    Comme quoi, le chat n'est pas le seul à prendre son pied ! mais qu'en est-il des chouettes ? Ont-elles des vertus thérapeutiques connues à ce jour ? Bien qu'elles fassent sourire les visiteurs et qu'elles leur permettent de passer un moment agréable bien qu'insolite, aucune étude scientifique ne semble avoir été faite sur l'apport thérapeutique de ces oiseaux. Découvrir des chouettes d'aussi près en excite plus d'un, moi la première! Mais est-ce qu'en contrepartie, elles apprécient leurs expériences ?
     
     




    Contrairement au chat qui peut vagabonder dans son bar, la chouette ou le hibou va rester attaché ou en cage en permanence (sauf rares exceptions), les conditions de vie n'ont donc rien à voir. En suite, il s'agit d'animaux nocturnes et sauvages, il est donc mauvais pour eux de rester éveillés toute la journée à cause des sollicitations des visiteurs et du personnel. L'expérience agréablement vécue par le visiteur demandera beaucoup plus d'effort à la chouette.
     
     

     
    Pour palier à au moins un des problèmes qui est le chamboulement du rythme de vie de ces bêtes, pourquoi ne pas, par exemple, ouvrir ces « OWL villages » de nuit ?
     
     


    Vous avez prévu d'aller au Japon? Envie de voir par vous même ce qu'il en est? Voici quelques adresses!
     
    http://blog.whynotja...r/whatson/1367/
     
     

  4. Utile
    Lexie a réagi à Shaft dans [Fiction] OA : le light novel   
    Je n'ai pas trop eu le temps de bien relire avec toutes ces festivités, mais je donne quand même mon cadeau de Noël à OA, le chapitre 12 du LN.
     
    Comme d'habitude, n'hésitez pas à me dire si vous voyez une coquille ici ou là. Je vous souhaite à tous un joyeux Noël et une bonne lecture. Un nouveau personnage fait son apparition, mais le suspense ne durera pas sur son identité ce coup-ci. =)
     
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    Chapitre 12 : dans l'ombre, la céleste
    La jeune fille époussette sa robe en se redressant puis ouvre son grimoire. Elle récite alors une incantation d’une voix sûre en contraste avec sa timidité d’avant.
     
    « TOT NEDNES EIS RIM ERHI ESSINTNEK REBU SESEID NEBEL »
     
    Un flux de mana violet circule autour d’elle à la façon d’une âme égarée dans le royaume des morts d’El Shine. Puis il forme une sorte de pont spirituel entre elle et le cadavre de l’assassin. Cette brume violette pénètre dans le corps par les narines et celui-ci est brusquement agité de soubresauts.
     
    Progressivement, les spasmes du cadavre prennent fin. La brume ressort par la bouche et change de couleur pour adopter une teinte grisâtre. Elle prend alors une forme quasi-humaine, s’agenouille devant l’invocatrice et se retrouve aspirée par le livre.
     
    Celui-ci se referme et à la plus grande surprise des deux mercenaires, la jeune fille tombe dans les pommes comme si elle avait été vidée de toute son énergie. Syel la rattrape in extremis pour l’empêcher de tomber de nouveau à même le sol.
     
    « Elle est mignonne quand elle dort mais elle semble un peu terne à côté de la princesse. Même si je me passerais bien des ronflements de Sandy, c’est plus agréable de taquiner une rose avec des épines. »
     
    « Syel arrête de faire comme si je n’étais pas là ! La pluie redouble, dépêchons-nous de trouver une auberge où passer la nuit.»
     
    De force, elle prend la fille des bras de la nekoknight. Deux ombres filent dans les ruelles quasi désertes aussi vite que leur permet leur fardeau.
     
    ***************************
     
    Au petit matin, dans un entrepôt sombre, des hommes s’activent à pousser des tonneaux remplis d’une mystérieuse poudre blanche.
     
    « Plus vite bande de feignasses ! Qui m’a foutu des empotés pareils ! Grouillez saletés de vermines ou je vous donne en encas aux gators ! »
     
    L’homme donne un violent coup de pied à un larbin qui a eu la mauvaise idée de s’arrêter pour reprendre son souffle. Une froide botte métallique est projetée dans le ventre de son subordonné. Celui-ci est propulsé comme un fétu de paille contre un des murs du bâtiment. Sous la violence du choc, son crâne explose, propulsant des fragments de cerveau mêlés de sang à la ronde.
     
    « HAHAHAHAHAHAHA ! »
     
    Un rire sardonique retentit, ne trouvant qu’un maigre écho dans un océan de silence. Cet homme de petite taille au physique trapu et musclé était surnommé « Le Rieur ». Ce surnom ne constituait en rien une ode à sa jovialité. Il était fameux dans le milieu pour son comportement despotique et le rire sadique qui agitait son gosier. Dans un univers où la force faisait loi, il imposait son autorité par une violence sauvage, presque animale.
     
    Des innombrables conflits auxquels il avait pris part, il en avait gardé les stigmates. Une grande cicatrice balafrait son visage et l’un de ses yeux était en verre, ce qui accentuait la froideur de son regard. Son bras gauche et sa jambe droite avaient été amputés et remplacés par des prothèses en métal qui répondaient à ses commandes grâce à la mise en place d’un système complexe alimenté par l’énergie des stigmatas.
     
    Une rumeur courait selon laquelle il avait subi ces blessures quand des bandits l’avaient acculé à vingt contre un lors d'une embuscade tendue pour l’éliminer dans une forêt sauvage. Rampant à même le sol, il aurait achevé le dernier avec ses dents et survécu en cuisinant la chair de ses ennemis.
     
    Il était en charge d’une précieuse marchandise qui lui avait été confiée par un important client. Il connaissait tous les ressorts du marché noir et de trafics variés mais il n’avait encore jamais vu une drogue comme ça. Entre deux injures envers ses « larbins » comme il les appelait, il réfléchissait à la façon dont il allait pouvoir l’écouler dans le royaume de Floréas conformément aux instructions de son client dont la simple mention lui laissait courir un frisson dans l’échine.
     
    Le Rieur avait décidé de kidnapper des jeunes adolescents errants la nuit dans la ville de Callune en raison de la proximité de cet entrepôt qui se situait dans la forêt proche de la frontière et du fleuve Jubil. Une fois l’addiction en place, ces jeunes retourneraient dans leur famille tout aussi mystérieusement qu’ils étaient partis et recevraient un approvisionnement en drogue régulier s’ils arrivaient à répandre l’usage de la drogue au sein de la cité.
     
    Il contemplait la poudre blanche de la « céleste » avec un air méfiant. Le nom de cette drogue était aussi cynique que le sobriquet dont on l’avait affublé. Si seulement il avait été question d’un autre client, il n’aurait pas hésité à refuser le marché ; mais il se retrouvait dans une situation où il n’avait pas le choix. Un refus aurait entrainé le démantèlement voire l’extermination barbare de sa bande de malfrats. Et ce même client lui avait fourni des armes redoutables pour l’aider dans sa sale besogne. Chaque nuit, il envoyait des hommes dans les ruelles kidnapper de jeunes enfants/adolescents ayant échappé au couvre-feu. Il avait commencé à en libérer une partie dans la ville de verre avec des quantités non négligeables de céleste sur eux.
     
    ************************************
     
    Dans la Flûte dorée au petit matin, les membres de Love Loli émergent petit à petit de leur sommeil. La séparation avec le lit douillet après toutes ces nuits passées à la belle étoile est des plus difficiles. Lilu a quelque peu changé ses habitudes de sommeil et a pris le parti de s’accrocher au bras de l’elfe plutôt qu’à la taille. Le seul problème pour ce dernier, c’est qu’elle rêve qu’elle lui fait une clé de bras, rêve qui finit par se confondre avec la réalité.
     
    Le cri de douleur de l’elfe tire donc Kiri et le canard de leur sommeil. Le ventre de ce dernier arrête de monter et de descendre en rythme au plus grand dam du palmipède qui profitait jusque-là de l’attraction. Les deux hommes, la loli et le canard descendent dans la grande salle de l’auberge. Lilu rêvasse avant de se mettre à rougir, repensant un instant à ses ébats pour le moins musclés avec le bras de l’elfe. Shaft soupire en frottant son membre endolori puis rejoint le petit groupe qui s’empiffre de bon cœur de viande séchée et de pain.
     
    Une fois leurs estomacs remplis, les quatre entament une visite de la ville, profitant des éclaircies pour admirer les nombreux trésors architecturaux dont regorge la cité de verre. De jour, Callune montre un tout autre visage, l’astre solaire créant un somptueux jeu de lumières multicolores à certains endroits. Ses rayons percent les vitraux et ressortent parés de couleurs joyeuses.
     
    Le quartier des artisans verriers est particulièrement animé, les souffleurs de verre moulant la matière pour lui donner formes et couleurs diverses. Les flammes de leurs forges dansent en harmonie avec les mouvements huilés des artisans dans une étonnante chorégraphie.
     
    Kiri fend la foule en poussant de temps en temps en temps des « Ô » d’admiration, tournant sa tête dans tous les sens sous le coup de l’excitation. La cité de verre est une attraction exotique pour lui qui a vécu toute sa vie à la campagne entre les champs et les élevages.
     
    Leurs pas les mènent finalement au milieu d’un vaste bazar sur la place principale de la ville. On y vend un peu de tout, des produits de Pina, de Floréas jusqu’à des spécialités plus locales.
     
    Alors que Lilu contemple les mignardises réalisées par un maître pâtissier, un jeune homme habillé avec soin la percute dans sa course, la propulsant la tête la première contre l’étal des tartes nappées de chantilly. Stupéfaite, elle se relève sans blessure apparente mais un peu sonnée. Même une pantheras lancée aurait eu du mal à la faire bouger d’un pouce en raison de sa force. Or là un simple, un misérable humain a eu l’outrecuidance de perturber une promenade agréable en compagnie de son créateur et l’avait renversée. Ses yeux rouges luisent d’un éclat écarlate, comme s’ils entraient en résonance avec la pierre de son front, alimentés par sa soif de sang et de vengeance. Kiri ne peut s'empêcher de commenter la scène à voix haute.
     
    "Les lolis à barbe ont aussi leur charme en fait, mais celle-ci me fait peur."
     
    Sans perdre une seconde, Lilu s’élance à la poursuite de l’homme qui ne lui a même pas accordé un regard. Le rattrapant en un clin d’œil, elle émet une version affaiblie de son cri dans l'espoir de l'immobiliser. Mais ce dernier semble immunisé contre cet assaut sonore et poursuit sa course comme si de rien n’était. Irritée, elle l’attrape par la manche mais celle-ci reste dans la main de la loli.
     
    Leur course-poursuite les mène alors dans un dédale de ruelles plus étroites et moins fréquentées. Perdant patience, elle décide de sortir sa hache démesurée. Elle assène un coup puissant avec le flanc de l’arme et projette l’homme contre le mur en pierre. Kiri, Shaft et Cana parviennent à la rejoindre et ont du mal à cacher leur inquiétude. Familiers avec la force terrifiante de l’homonculus, ils se font du soucis pour l’homme qui a déclenché son ire. Mais à leur plus grande surprise, l’homme saigne juste un peu du crâne et ne semble avoir subi aucun dommage notable.
     
    Avec la gestuelle quasi mécanique d’un pantin, l’homme se redresse et contemple la loli. Son regard les frappe par son vide, l’homme semble comme possédé par un esprit maléfique. Silencieux, il les fixe un moment puis s’élance vers son agresseuse. Il arme un coup de poing vers elle. Lilu voit venir cette attaque de loin et l’esquive facilement d’un pas en arrière avec son petit gabarit. Se méfiant de la force de l’homme elle n’a pas opté pour la parade à la hache. Le poing de l’homme heurte les pavés avec un bruit sourd et laisse un cratère impressionnant. Le bras droit ensanglanté de l’homme pend inerte mais cela ne semble pas le perturber plus que cela.
     
    Shaft décide alors de se joindre à l’action et sort un cristal vert de sa besace puis entame une incantation.
     
    « EIW UEFE BIGMU ERHI ETUEB »
     
    D’épaisses lianes jaillissent du sol et enserrent l’homme dans un étau inextricable dont seule la tête émerge. Il essaie en vain de se libérer, la robustesse et la densité des pousses l’en empêche.
     
    L’elfe ferme ses paupières et sent une faible réaction du cristal dans lequel il a emprisonné le mana du dragon.
     
    « C’est curieux, on dirait qu’il existe un lien ténu entre le dragon de la quête de l’Ivogrine et cet homme. Le cristal réagit. Un peu à l’image du dragon, cet homme semble être privé de volonté. Pire encore, je ne sens même pas son âme. »
     
    « Je comprends son désir d'assaillir une loli mais il devrait y mettre les formes. Ce lolicon a sûrement un cœur que son corps ignore. »
     
    « En tout cas, il ne nous servira à rien, il n’a plus toute sa tête. C’est quasiment un mort-vivant. Déguerpissons, les gardes du comte ne vont pas tarder à débarquer. »
     
    Sur une nouvelle incantation de Shaft, les lianes s’enflamment. Le feu dévore tout jusqu’à qu’il ne reste plus que des cendres qui s’éparpillent au gré du vent. Ils quittent le lieu en ordre dispersé après s’être consultés du regard.
     
    Une fois de retour à la Flûte dorée, l’elfe fait un point sur leur situation.
     
    « Nous nous rapprochons de l’origine de ce mana maléfique, il semble affecter toute créature vivante et la met dans un état d’excitation suprême. Tout le potentiel de force du corps possédé par ce mana est libéré sans se soucier des conséquences. Et il semblerait que des hommes soient impliqués dans cette affaire. »
     
    « Décidément, les humains n’apprennent jamais de leurs erreurs. Ils mettent en danger l’équilibre du monde avec leurs basses magouilles. »
     
    La loli conclut le discours de Shaft en affichant une moue dédaigneuse. Cana prend à son tour la parole et philosophe :
     
    « Les conflits de canards se terminent au mieux en confit. Je me demande si les hommes sont mieux lotis. »
     
    ***********************************
     
    Dans une chambre d'auberge douillette, une jeune fille aux cheveux argentés s'éveille. Le corps encore engourdi par la fatigue, elle se frotte les yeux avec ses petites mains. La chambre dans laquelle elle se trouve lui est totalement étrangère. S'était-elle encore assommée contre une porte en verre ? Une bonne âme l'avait-elle secourue ?
     
    Elle n'aurait jamais dû venir dans cette ville pensa-t-elle. Callune est un fléau, le némésis même de son existence. Quelle andouille a eu l'idée saugrenue de bâtir une ville essentiellement en verre ? Si elle l'avait tenu en cet instant entre ses mains, il aurait subi un châtiment exemplaire. Elle serre le poing et affiche un sourire cruel à la perspective de cette torture, en total contraste avec son apparence angélique.
     
    Puis elle réalise qu'elle n'est pas toute seule dans la pièce. Dans un autre lit, une superbe jeune femme blonde est étendue de tout son long sur le dos et parle dans son sommeil.
     
    « On mange toujours du magret de canard pour accompagner le tonneau de rhum voyons ! Et son foie aux épices est une tuerie. »
     
    Un filet de bave coule à ses lèvres, ôtant tout charme au tableau. A ses côtés, une autre fille en nuisette de soie noire la contemplait en silence. Sa queue remue doucement dans un mouvement de balancier et ses oreilles s'agitent imperceptiblement. Syel réalise que leur invitée a fini par se réveiller. Elle secoue l'épaule de Sandy et penche vers son oreille.
     
    « Ton nyanko s'est réveillé princesse. Allez debout ! »
     
    « Hein ? Quoi ? Je n'ai même pas terminé le tonneau ! C'est pas juste ! »
     
    Sandy se lève machinalement, toujours à moitié dans les bras d'El Ternal, le dieu du sommeil. Elle est vêtue d'une ample chemise déboutonnée qui laisse entrevoir sa poitrine. Elle lui a été gracieusement prêtée par l'aubergiste le temps que ses vêtements sèchent devant l'âtre de la grande salle. Elle se rapproche du lit voisin, caresse un instant la tête aux cheveux d'argent puis se rendort en la serrant fort contre elle.
     
    « Ne bouge pas trop surtout petite fille, tu pourrais la réveiller. »
     
    Abasourdie, la loli se demande sur quels gens elle bien pu tomber. Elle peine à les classer dans une catégorie tant leurs mœurs la perturbent. Puis les événements de la veille lui reviennent progressivement en tête. Elle sort brusquement du lit.
     
    « Hey ce n'est pas le moment de roupiller, un grave danger nous guette ! J'ai lu dans les mémoires du type en noir qui m'a agressée. Il appartient à une organisation de l'ombre baptisée « Okami » qui a pour objectif de répandre une drogue étrange dans le royaume de Floréas. Si nous n'agissons pas tout de suite, cela sera le chaos dans toute la contrée ! »
  5. Utile
    Lexie a reçu une réaction de Asturiano dans Père & fils   
    Magaka et scénariste: TAGAWA Mi
    Année: 2014
    Catégorie: Seinen
    Genre: Tranche de vie, Comédie, (Drame?)
    Nb de tomes: 4 pour l'instant.
    Édition: Ki-oon
     
    Synopsys
     
    Torakichi, herboriste itinérant, passe la majorité de son temps à voyager pour pouvoir livrer ses plantes médicinales à travers le pays. Son travail ne lui permettant pas de rester bien longtemps au près de sa femme Shiori, il manqua la naissance de son fils: Shiro. Alors que le petit n'est qu'un nourrisson, Shiori décède. Refusant d'accepter la mort de sa femme et ne se considérant pas comme un père digne de ce nom, Torakichi repart sur les routes en laissant son fils à sa sœur.
     
    Il lui aura fallu 2 ans pour que le choc s'atténue et qu'il se rende compte de la responsabilité qu'il avait à l'égard de Shiro. C'est alors que, bien qu'inexpérimenté, Torakichi décide d'emmener son fils sur les routes! Ce dernier aura vite fait de développer ses connaissances en matière de plantes médicinales. Si les connaissances de Shiro s'étendent considérablement sur les plantes, il en est autrement pour l'expérience de Torakichi avec les enfants. Il doit tenter tant bien que mal de répondre aux besoins de Shiro. Et ce, tout en essayant de comprendre pourquoi l'enfant se réveille la nuit, pourquoi il se met soudainement à pleurer... Que du bonheur quoi!
     
    En ajoutant ça à son travail, on comprend très vite que Torakichi est totalement dépassé. Si il n'apprend pas à s’accommoder à cette nouvelle situation, c'est sa santé qui en pâtira!
     
    On suit cette petite famille dans son aventure à travers le Japon traditionnel et Torakichi dans son apprentissage maladroit mais non moins attendrissant de la paternité.
     
     
    Avis
     
    Pour commencer, le rythme est assez lent mais étant donné que le chemin qui mène à la paternité est long, cela n'a rien de surprenant!
    On s'attarde sur tous les petits problèmes quotidiens que peut rencontrer Shiro ou alors sur les questions que celui-ci se pose sur la mort, la vision qu'il en a... Moment que j'ai trouvé très fort, l'auteur a su rendre les réactions de Shiro très authentiques, de même pour son "raisonnement" sur la mort. C'est une histoire émouvante et attendrissante qui ne manque pas d'humour et de maladresse se basant sur la construction d'un relation père fils qui n'a rien d'ordinaire.
     
    Quid du dessin ? Le trait est fin et délicat et le tome a été très agréable à lire. Je doit avouer que c'est l'enfant ce sont les couleurs de la couverture qui m'ont tapé dans l’œil, elle est pleine de fraicheur ! On apprécie les mini fiche sur les plantes médicinales citées qu'on retrouve tout au long du manga ainsi que celles que l'on retrouve à la fin sur tout un tas d'élément de l'histoire!
     
    *fière de son acquisition*
     
    Rendez-vous le 23 juin pour le tome 2 !
     

  6. Utile
    Lexie a reçu une réaction de Asturiano dans Père & fils   
    Magaka et scénariste: TAGAWA Mi
    Année: 2014
    Catégorie: Seinen
    Genre: Tranche de vie, Comédie, (Drame?)
    Nb de tomes: 4 pour l'instant.
    Édition: Ki-oon
     
    Synopsys
     
    Torakichi, herboriste itinérant, passe la majorité de son temps à voyager pour pouvoir livrer ses plantes médicinales à travers le pays. Son travail ne lui permettant pas de rester bien longtemps au près de sa femme Shiori, il manqua la naissance de son fils: Shiro. Alors que le petit n'est qu'un nourrisson, Shiori décède. Refusant d'accepter la mort de sa femme et ne se considérant pas comme un père digne de ce nom, Torakichi repart sur les routes en laissant son fils à sa sœur.
     
    Il lui aura fallu 2 ans pour que le choc s'atténue et qu'il se rende compte de la responsabilité qu'il avait à l'égard de Shiro. C'est alors que, bien qu'inexpérimenté, Torakichi décide d'emmener son fils sur les routes! Ce dernier aura vite fait de développer ses connaissances en matière de plantes médicinales. Si les connaissances de Shiro s'étendent considérablement sur les plantes, il en est autrement pour l'expérience de Torakichi avec les enfants. Il doit tenter tant bien que mal de répondre aux besoins de Shiro. Et ce, tout en essayant de comprendre pourquoi l'enfant se réveille la nuit, pourquoi il se met soudainement à pleurer... Que du bonheur quoi!
     
    En ajoutant ça à son travail, on comprend très vite que Torakichi est totalement dépassé. Si il n'apprend pas à s’accommoder à cette nouvelle situation, c'est sa santé qui en pâtira!
     
    On suit cette petite famille dans son aventure à travers le Japon traditionnel et Torakichi dans son apprentissage maladroit mais non moins attendrissant de la paternité.
     
     
    Avis
     
    Pour commencer, le rythme est assez lent mais étant donné que le chemin qui mène à la paternité est long, cela n'a rien de surprenant!
    On s'attarde sur tous les petits problèmes quotidiens que peut rencontrer Shiro ou alors sur les questions que celui-ci se pose sur la mort, la vision qu'il en a... Moment que j'ai trouvé très fort, l'auteur a su rendre les réactions de Shiro très authentiques, de même pour son "raisonnement" sur la mort. C'est une histoire émouvante et attendrissante qui ne manque pas d'humour et de maladresse se basant sur la construction d'un relation père fils qui n'a rien d'ordinaire.
     
    Quid du dessin ? Le trait est fin et délicat et le tome a été très agréable à lire. Je doit avouer que c'est l'enfant ce sont les couleurs de la couverture qui m'ont tapé dans l’œil, elle est pleine de fraicheur ! On apprécie les mini fiche sur les plantes médicinales citées qu'on retrouve tout au long du manga ainsi que celles que l'on retrouve à la fin sur tout un tas d'élément de l'histoire!
     
    *fière de son acquisition*
     
    Rendez-vous le 23 juin pour le tome 2 !
     

  7. Utile
    Lexie a réagi à Sandyh dans La fin ?   
    :')
  8. Utile
    Lexie a réagi à Syel dans La fin ?   
    Pour tous, voici un petit bilan suite à ce topic qui n’a que trop traîné et surtout sans réponse concrète.
     
    Le staff sait que vous attendiez des réponses, on sait aussi que ce n’est pas encore très visible pour l’instant, pourtant ne croyez pas que ce topic n’a rien déclenché et que vos idées et remarques n’ont pas été entendues et prises en compte, loin de là.
     
    Nous tentons de mettre en place des actions, des améliorations et évolutions. Cela nécessite de l’élaboration, c’est forcément long et pas toujours facile. Mais du travail et de la réflexion ont lieu en coulisses pour améliorer autant que possible les points que vous avez souvent cités. Par exemple, redonner un petit coup de neuf et d’activité au forum, rendre son organisation plus lisible, ainsi que régler le fameux problème du coût des serveurs et bien d’autres sujets (concours, événements)…
    Malheureusement les solutions ne tombent pas du ciel (sans jeu de mots) sinon cela ferait longtemps qu’elles auraient été mises en place !
     
     
    Parmi les changements déjà effectifs, il y a eu du mouvement dans le staff avec notamment l’arrivée de trois nouveaux verts Geeko, Lexie, Kimory qui viennent nous épauler. Le démarrage se fait lentement mais j'ai foi en ces jeunes âmes prêtes à se dévouer.
    Vous avez aussi du remarquer que le pôle ddl a aussi repris du service !
     
     
    Pour ne pas éviter le sujet qui fâche, voici ce que je peux vous dire concernant l'avenir du pôle DDL.
    Vous le savez, toute la partie DDL est hébergée par un serveur qui aujourd'hui est bien trop coûteux par rapport à ce que nous recevons comme dons.
    Ce que certains savent aussi c'est que c'est Johann qui gère ce serveur, tant techniquement que financièrement. Lui et moi avons discuté de ce sujet récemment (il y a moins d'une semaine) et il est en recherche d'une meilleure solution. Entendre par meilleure solution : un serveur moins coûteux mais proposant le minimum requis pour nos besoins (en prenant en compte l'efficacité, la sécurité, ...). Nous avons convenu ensemble qu'il gère sa recherche de son côté et qu'il reviendrait vers le staff (au moins vers moi) avec ce qu'il aura trouvé de mieux. Vous comprenez bien la chose suivante : la situation du pôle DDL ne change pas.
     
     
    Le mot de conclusion : Non, ce n'est pas la fin !
     
     
    Je vais donc clore ce topic sous 48h, vous pouvez encore réagir.
    Je rappelle que pour toutes les questions ou suggestions, vous pouvez créer votre topic ici : http://forum.otaku-attitude.net/forum/70-questions-et-suggestions/
     
     
    En tous cas je vous remercie pour votre implication et sans avoir besoin d’attendre de grands changements, n’oubliez pas que VOUS êtes la clef de l’activité du forum par vos réponses et réactions dans les sujets.
  9. Utile
    Lexie a réagi à Canataku dans Avant-premières Kimi Na Wa (Your Name)   
    *attendra le 28 décembre sans se plaindre* :happywalk:
  10. Utile
    Lexie a reçu une réaction de Canataku dans [NEWS MANGAS] Novembre 2016   
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    <strong>News de Novembre</strong>
    <br>Recensement des nouveaux mangas (tomes 1) à paraître ce mois-ci à partir du 16 novembre !
    <br />
    <table>
    <tr>
    <th id="titre">Titre</th>
    <th id="dessinateur">Dessinateur et scénariste</th>
    <th id="categorie">Catégorie</th>
    <th id="edition">Editions</th>
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    <tr class="date">
    <td colspan="4">Mercredi 16 novembre</td>
    </tr>
    <tr>
    <td id="titre">Burning Hell</td>
    <td id="dessinateur">Kyung-il YANG et In-wan YOUN</td>
    <td id="categorie">Seinen</td>
    <td id="edition">Pika</td>
    </tr>
    <tr>
    <td id="titre">Demokratia</td>
    <td id="dessinateur">Motorô MASE</td>
    <td id="categorie">Seinen</td>
    <td id="edition">Kazé Manga</td>
    </tr>
    <tr>
    <td id="titre">Lusky, Mon ami pour la vie</td>
    <td id="dessinateur">Konomi WAGATA</td>
    <td id="categorie">Shoujo</td>
    <td id="edition">nobi nobi !</td>
    </tr>
    <tr>
    <td id="titre">One Piece Party</td>
    <td id="dessinateur">Ei ANDO</td>
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    <td id="edition">Glénat Manga</td>
    </tr>
     
    <tr class="date">
    <td colspan="4">Vendredi 18 novembre</td>
    </tr>
    <tr>
    <td id="titre">Rukyo</td>
    <td id="dessinateur">Eldo YOSHIMIZU</td>
    <td id="categorie">Seinen</td>
    <td id="edition">Le lézard noir</td>
    </tr>
    <tr class="date">
    <td colspan="4">Mercredi 23 novembre</td>
    </tr>
    <tr>
    <td id="titre">Friends Game</td>
    <td id="dessinateur">Yûki SATÔ et Mikoto YAMAGUCHI</td>
    <td id="categorie">Shonen</td>
    <td id="edition">Soleil Manga</td>
    </tr>
    <tr>
    <td id="titre">Orgueil et préjugés</td>
    <td id="dessinateur">Tse PO, Stacy KING et Jane AUSTEN</td>
    <td id="categorie">Josei</td>
    <td id="edition">Soleil Manga</td>
    </tr>
    <tr class="date">
    <td colspan="4">Jeudi 24 novembre</td>
    </tr>
    <tr>
    <td id="titre">Given</td>
    <td id="dessinateur">Natsuki KIZU</td>
    <td id="categorie">Yaoi</td>
    <td id="edition">Taifu Comics</td>
    </tr>
    <tr>
    <td id="titre">L’île du temps</td>
    <td id="dessinateur">Naotsugo MATSUEDA et Takashi SUGIMOTO</td>
    <td id="categorie">Seinen</td>
    <td id="edition">Komikku Editions</td>
    </tr>
    <tr class="date">
    <td colspan="4">Mercredi 30 novembre</td>
    </tr>
    <tr>
    <td id="titre">Fairy Tail – Ice Trail</td>
    <td id="dessinateur">Hiro MASHIMA</td>
    <td id="categorie">Shonen</td>
    <td id="edition">Pika</td>
    </tr>
    <tr>
    <td id="titre">Rumic world – 1 ou w</td>
    <td id="dessinateur">Rumiko TAKAHASHI</td>
    <td id="categorie">Shonen</td>
    <td id="edition">Delcourt/ Tonkam</td>
    </tr>
    <tr>
    <td id="titre">The legend of Zelda – Ocarina of time</td>
    <td id="dessinateur">Akira HIRAKAWA</td>
    <td id="categorie">Shonen</td>
    <td id="edition">Soleil Manga</td>
    </tr>
    <tr>
    <td id="titre">Yuko – Extraits de littérature japonaise</td>
    <td id="dessinateur">Ryoichi IKEGAMI</td>
    <td id="categorie">***</td>
    <td id="edition">Delcourt/ Tonkam</td>
    </tr>
     
    </table>
    </div>
  11. Utile
    Lexie a reçu une réaction de Canataku dans [NEWS MANGAS] Novembre 2016   
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    <strong>News de Novembre</strong>
    <br>Recensement des nouveaux mangas (tomes 1) à paraître ce mois-ci à partir du 16 novembre !
    <br />
    <table>
    <tr>
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    <tr>
    <td id="titre">Demokratia</td>
    <td id="dessinateur">Motorô MASE</td>
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    <td colspan="4">Vendredi 18 novembre</td>
    </tr>
    <tr>
    <td id="titre">Rukyo</td>
    <td id="dessinateur">Eldo YOSHIMIZU</td>
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    <td id="edition">Le lézard noir</td>
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    <td colspan="4">Mercredi 23 novembre</td>
    </tr>
    <tr>
    <td id="titre">Friends Game</td>
    <td id="dessinateur">Yûki SATÔ et Mikoto YAMAGUCHI</td>
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    <td id="edition">Soleil Manga</td>
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    <tr>
    <td id="titre">Orgueil et préjugés</td>
    <td id="dessinateur">Tse PO, Stacy KING et Jane AUSTEN</td>
    <td id="categorie">Josei</td>
    <td id="edition">Soleil Manga</td>
    </tr>
    <tr class="date">
    <td colspan="4">Jeudi 24 novembre</td>
    </tr>
    <tr>
    <td id="titre">Given</td>
    <td id="dessinateur">Natsuki KIZU</td>
    <td id="categorie">Yaoi</td>
    <td id="edition">Taifu Comics</td>
    </tr>
    <tr>
    <td id="titre">L’île du temps</td>
    <td id="dessinateur">Naotsugo MATSUEDA et Takashi SUGIMOTO</td>
    <td id="categorie">Seinen</td>
    <td id="edition">Komikku Editions</td>
    </tr>
    <tr class="date">
    <td colspan="4">Mercredi 30 novembre</td>
    </tr>
    <tr>
    <td id="titre">Fairy Tail – Ice Trail</td>
    <td id="dessinateur">Hiro MASHIMA</td>
    <td id="categorie">Shonen</td>
    <td id="edition">Pika</td>
    </tr>
    <tr>
    <td id="titre">Rumic world – 1 ou w</td>
    <td id="dessinateur">Rumiko TAKAHASHI</td>
    <td id="categorie">Shonen</td>
    <td id="edition">Delcourt/ Tonkam</td>
    </tr>
    <tr>
    <td id="titre">The legend of Zelda – Ocarina of time</td>
    <td id="dessinateur">Akira HIRAKAWA</td>
    <td id="categorie">Shonen</td>
    <td id="edition">Soleil Manga</td>
    </tr>
    <tr>
    <td id="titre">Yuko – Extraits de littérature japonaise</td>
    <td id="dessinateur">Ryoichi IKEGAMI</td>
    <td id="categorie">***</td>
    <td id="edition">Delcourt/ Tonkam</td>
    </tr>
     
    </table>
    </div>
  12. Utile
    Lexie a réagi à Geeko dans [NEWS MANGAS] Novembre 2016   
    quel beau tableau
  13. Utile
    Lexie a reçu une réaction de Canataku dans [NEWS MANGAS] Novembre 2016   
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    <strong>News de Novembre</strong>
    <br>Recensement des nouveaux mangas (tomes 1) à paraître ce mois-ci à partir du 16 novembre !
    <br />
    <table>
    <tr>
    <th id="titre">Titre</th>
    <th id="dessinateur">Dessinateur et scénariste</th>
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    </tr>
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    <tr>
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    <tr class="date">
    <td colspan="4">Vendredi 18 novembre</td>
    </tr>
    <tr>
    <td id="titre">Rukyo</td>
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    <td id="titre">Orgueil et préjugés</td>
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    <td colspan="4">Jeudi 24 novembre</td>
    </tr>
    <tr>
    <td id="titre">Given</td>
    <td id="dessinateur">Natsuki KIZU</td>
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    </tr>
    <tr>
    <td id="titre">L’île du temps</td>
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    </tr>
    <tr class="date">
    <td colspan="4">Mercredi 30 novembre</td>
    </tr>
    <tr>
    <td id="titre">Fairy Tail – Ice Trail</td>
    <td id="dessinateur">Hiro MASHIMA</td>
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    <td id="edition">Pika</td>
    </tr>
    <tr>
    <td id="titre">Rumic world – 1 ou w</td>
    <td id="dessinateur">Rumiko TAKAHASHI</td>
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    <td id="edition">Delcourt/ Tonkam</td>
    </tr>
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    <td id="titre">The legend of Zelda – Ocarina of time</td>
    <td id="dessinateur">Akira HIRAKAWA</td>
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    <tr>
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    <td id="dessinateur">Ryoichi IKEGAMI</td>
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    </tr>
     
    </table>
    </div>
  14. Utile
    Lexie a réagi à Canataku dans [Licencié] Udon no Kuni no Kiniro Kemari   
    Pour le coup je suis pas vraiment d'accord avec toi '^'
    Autant dans Amaama to Inazuma, il y avait réellement une relation père fille qui s'approfondissait au fil des épisodes, autant là on parle d'un type qui est en vacances et qui se retrouve à garder un tanuki. Pas la gamine qu'il a élevée ou bien celle que tout le village connait mais bien un tanuki.
     
    Pour le moment, cet anime n'a aucune ligne directive, ce qui le rend à mes yeux presque ennuyeux.
  15. Utile
    Lexie a réagi à S@dMad dans La fin ?   
    Merci Dimensio :)
     
    Donc oui, irl très compliqué (rien de grave hein, que du bon mai une charge de travail énorme).
     
    Effectivement dés le 14 ça va se calmer et je vais pouvoir gérer ça avec Jo et voir ce qu'on peut faire pour avancer de manière cohérente.
    Désolé pour ce délai indépendant de ma volonté.
  16. Utile
    Lexie a reçu une réaction de Dimensio dans La fin ?   
    Non hanabi.
    Les personnes prêtes à aider OA, qui veulent lui donner un second souffle sont dans les starting-blocks. Plus la conclusion mettra du temps à venir plus ma motivation grandira.
  17. Utile
    Lexie a réagi à hanabi dans La fin ?   
    Constat, plus d'un mois apres l'ouverture du sujet, toujours pas de cloture. On est de nouveau dans le mode "toussapoursa".
    Maintenant même si y'a réponse, tout est retombé comme un soufflé.
  18. Utile
    Lexie a réagi à Dimensio dans La fin ?   
    Big up, l'attente de directives paralyse un peu tout :d
  19. Utile
    Lexie a réagi à Shaft dans [Licencié] Flip Flappers   
    Année de production : 2016
    Studio : Studio 3HZ
    Genre : comédie, science-fiction
    Durée : ? épisodes de 24 min
     
     
    Synopsis :
     
    Papika et Cocona détiennent les clés pour ouvrir la porte vers un nouveau monde. Quand les deux filles se rencontrent, une aventure commence à une autre époque dans une autre dimension du nom de "Pure Illusion".
     
    Dans Pure illusion, de nombreux obstacles vont se dresser sur le chemin des filles parties à la recherche d'un mystérieux cristal baptisé "l'éclat de Mimi" qui aurait la capacité de réaliser n'importe quel souhait. Quand les filles se retrouvent dans une situation périlleuse, l'éclat de Mimi brille et elles ont la possibilité de se transformer en magical girls.
     
    Avis personnel :
     
    Flip Flappers se présente un peu à la façon d'un conte de fée comme si les frères Grimm avaient vu leur oeuvre revisitée à la sauce japonaise. Je le vois un peu comme un Ghibli mélangé à du Luluco et du FLCL pour vous donner une idée de l'identité de cet ovni apparu dans le ciel de la japanim.
     
    Mais tout ceci a une certaine cohérence dans la mesure où le réalisateur de cet anime est Kiyotaka Oshima qui a travaillé comme directeur de l'animation sur Dennou Coil, Xam'd last memories, Space Dandy mais aussi en tant qu'animateur sur Kaze Tachinu (Miyazaki) ou encore Tengen Toppa Gurren Lagann. Concernant le reste du casting, Takashi Kojima (Shigatsu wa kimi no uso, Dimension W) est en charge du chara-design avec l'aide de tanu (Tari tari, the Rolling girls).
     
    Et ils nous dépeignent la vie de deux filles qu'en apparence toute oppose : la pétillante Papika dans son espèce de tenue de surf et la plus réservée Cocona qui se questionne sur ce qui lui arrive avant de se laisser aller un peu plus. Le contraste met d'autant plus en valeur l'énergie débordante de Papika, très attachante tellement elle respire la joie de vivre.
     

     
    Dans ses péripéties, elle finit par entraîner la sage Cocona à travers une grande variété de décors. Le staff du studio 3Hz s'est vraiment appliqué dans une palette d'environnements différents qui ont vraiment un parfum de Ghibli.
     

     
    C'est un beau moment de rêve qui ne se soucie que du vécu et de la contemplation du moment présent. Ceux qui cherchent des arcs narratifs et des scénarios complexes en seront pour leurs frais. C'est un anime à apprécier tout simplement avec sa poésie onirique. Vous l'aurez compris il s'agit d'un vrai coup de cœur pour moi, il reste à voir s'il va poursuivre sur cette lancée.
     
     
    Personnages principaux :

    Papika, une jeune fille mystérieuse et pleine de vie

    Coconoa, une jeune fille un peu réservée qui se questionne sur son avenir
     
    Trailer :
     
    https://www.youtube.com/watch?v=sBV6DFeWNoc
     
    Opening :
     

     
    Ending :
     

  20. Utile
    Lexie a reçu une réaction de Meka dans Cauchemar en convention   
    (Histoire vraie, j'ai pris soin de changer certains noms, mais pas trop, sinon c'est pas drôle. Par moment, mes sentiments ont pris le dessus, se manifestant par une légère vulgarité que j'ai tenté d'effacer autant que possible)
     
    Peuple OAtien, bonne lecture.
    Nantes, début septembre, la première convention de l'année scolaire arrivait. Lolie, croyant pouvoir passer du bon temps en y travaillant, accepta de faire partie du Stand crêpe, stand ou se bousculaient de jolies maids pour vous servir dans la convention W. Etant déjà maid pour la convention J, Lolie pensait tout connaitre du métier et de la face cachée des conventions. Les conditions dans lesquelles elle avait travaillé étaient impeccables. Il y eut des rush certes, mais toujours dans la bonne humeur. Les Staffs étaient gentils comme tout, et le créateur du Maid café ne cachait pas son amour pour les Maids tout en restant respectueux. L'ambiance était fortement agréable et Lolie pensait s'être embarquée dans une aventure semblable… Elle était loin d'imaginer ce qui allait lui arriver.
     
    Convention W.
     
    La chef du pôle cuisine, que l'on appellera C, a réussi à le devenir après 4 ans de forcing. Connaissant son manque de sang froid, de respect et de savoir vivre, personne n'a voulu revenir en cuisine quand elle en a pris la tête. Elle a vu que dans notre stand crêpes nous étions 8, ce qui nous permettait de prendre des pauses, de tourner et de ne pas transformer cette convention en rush infernal. Du coup elle a demandé, à 5 jours de la convention, à ce qu'on bouge en cuisine. Sauf que non. Parce qu'on venait pour faire des crêpes en tenue de maid et pas pour préparer des sandwichs avec une charlotte sur la tête. Le plaisir n'était pas vraiment comparable. Elle n'avait donc aucun droit de nous ordonner de bouger car c'est du bénévolat et on n'entre en cuisine qu'en postulant.
    Elle a demandé au "chef" de notre pôle crêpe de nous poser un ultimatum. Les conditions étaient les suivantes : ou deux d'entre nous partent en staff cuisine ou elles paient leur entrée. Mais entre nous, qui paie pour bosser?
    Deux d'entre nous sont parties. Nous n'étions plus que six. Suite à quoi, trois d'entre nous eurent des empêchements. Il était clair qu'elles étaient juste dégoutées devant les directives de l'orga. Le rush infernal était désormais inévitable.
     
    Ça prouvait que C avait foiré niveau budget. Pas étonnant quand on sait qu'elle a acheté des assiettes à 30 balles pour une trentaine d'invités en pensant qu'elle était chef étoilé. Elle n'avait pas compris qu'en convention, les gens se foutent de la présentation, tant que c'est bon. J'en ris parce que l'année dernière ils ont réussi à foirer toutes leur pâtes, ils s'étaient trompés dans les commandes et avaient pris des tagliatelles à la place de nouilles à ramen qu'ils ont en suite servit dans un bouillon trop salé. Il y avait dans les VIP un youtubeur qui avait dit plusieurs fois détester le McDo, le pauvre homme fut contraint de s'y rendre pour se nourrir .Bref.
    Il manquait du monde, une réelle organisation et des sous. Elle a cru que l'on était à sa disposition pour réparer ses erreurs, mais non.
     
    D'après elle le stand était "DEGUEULASSE" (je le mets en majuscule parce qu'elle ne savait pas parler doucement) l'année dernière. Elle nous a dit "Le stand crêpes c'était dégueulasse, vraiment sale, c'était le BORDEL" dans une réunion pré-convention avec un ton insultant au possible. Le respect était inexistant et j'ai trouvé ça drôle parce qu'en même temps elle parlait de respecter les gens en cuisine, d'être poli, d'apprendre à dire les choses de façon posée. Ça m'est resté en travers de la gorge mais je n'ai rien dit. Elle a ensuite sorti que si on avait un problème avec les gens du staff, il fallait en parler tranquillement avec elle.
     
    Vendredi, on devait venir pour préparer des crêpes à l'avance. On était en train de nettoyer le plan de travail en fin de journée quand elle a sorti (encore une fois) "VOUS ME NETTOYEZ CA TOUT DE SUITE C'EST DEGUEULASSE" et elle s'est barrée. En fait, nous étions en plein nettoyage, ce genre de chose ça prend du temps et encore plus si on souhaite bien le faire. Puis un « svp » ça n'écorche pas la bouche et ça fait plaisir. La convention n'avait pas encore commencé que je sentais déjà grandir en moi l'envie de m'entretenir avec cette jeune femme pour parler de quelques règles de vie en société.
     
    Donc le lendemain matin, je suis allée la voir dès que j'ai pu.
    Quand je l'ai trouvé j'ai dit:" Bonjour C, j'aimerai te parler de choses qui ne m'ont pas vraiment plu" avec le sourire. "J'men fous j'ai pas le temps." fut ma réponse, après quoi elle s'est barrée en courant. Une personne avec un minimum de politesse aurait répondu quelque chose comme "On peut en parler plus tard" ou tout simplement répondre un bonjour et lâcher un "désolé je n'ai pas le temps" .La haine grandissant, j'ai décidé de la prendre à part le midi pour lui parler.
     
    Midi. J'attendais naïvement une certaine qualité dans le repas. J'étais fatiguée, j'avais faim mais je n'avais pour me sustenter qu'un rouleau de printemps. Ou plutôt des feuilles de menthe au rouleau de printemps farcis au persil et une barquette de riz avec des légumes sans goût. C'était mauvais, fade. J'étais contente parce que ça prouvait que C était complètement incompétente mais aussi frustrée en sachant que je devais me nourrir de crêpes au rhum. C'est à cet instant que je me suis entretenu avec C. Je suis allée la voir à midi dans une petite salle ou elle préparait les assiettes des VIP. J'ai frappé et ai dit "Bonjour, est-ce qu'on pourrait parler s'il te plait?"
    "DEGAGE ! TU RENTRES PAS ICI, SORS DE LA, TU DEGAGES !" répond-elle. Vous remarquerez que comme elle l'avait demandé, elle parlait de façon posée et polie. Du coup je l'ai pris au mot. J'ai fait un pas en arrière et me suis retrouvée sur le pas de la porte. J'étais sortie de cette petite salle et fin prête à lui faire part de cette indignation qui naissait en moi. Je lui ai dit, selon mes amis, « de la façon la plus diplomatique qui soit », que je n'étais pas à son service et que la politesse n'était pas une option. En prenant pour exemple ses nombreux écarts, je lui ai dit qu'il y avait une façon de dire les choses et que ce n'était pas me criant dessus que je serai plus disposée à l'écouter. Ne sachant que dire ou que faire. Elle a commencé à pousser des vociférations à peine compréhensibles et dénuées de sens telles que :" C'EST VOUS QUI MANQUEZ DE RESPECT, VOUS ETES PAS OBÉISSANTES"
    J'ai demandé en quoi je lui avais manqué de respect sans trop m'attarder sur la notion d'obéissance qui n'avait clairement pas sa place ici.
    "JE VOUS AI AMENÉ DES CREPES ET VOUS N'AVEZ PAS DIT OUI". Incompréhension. "ET PUIS VOUS FAITES VOS PETITES PRINCESSES EN ETANT CONDESCENDANTES". J'ai dit que rien de ce qu'elle disait n'était concret, toujours avec mon sourire poli et ma voie douce. "ARRETE DE CRIER" aboya-t-elle. "Mais je ne crie pas, je parle posément en écoutant tes arguments, qui sont d'ailleurs infondés". Rageant, elle se mit à crier, à m'ordonner de sortir (j'étais déjà dehors), constatant son propre échec et son manque de bon sens. Un staff qui passait par là, est venu l'arrêter (parce que voilà, fallait les finir les plats des invités). Et ce même staff m'a dit "laisse là, c'est dur pour elle" avec l'un des sourires les plus hypocrites que je n'avais jamais vu.
     
    J'avais dit ce que je pensais. Mes amies avaient assisté au spectacle. Elles m'ont sorti "Pour la France, merci!". J'avais vidé mon sac, me sentais presque plus légère mais... Non. J'ai réalisé C n'avait sûrement rien compris, malgré mes efforts pour me mettre à son niveau. Elle n'avait pas compris ce que voulait dire « respect ».
    Je croyais que les problèmes étaient derrière moi, mais j'avais oublié que presque tout le monde était de son espèce dans l'organisation.
     
    Midi passé, je sentais l'atmosphère devenir de plus en plus insupportable quand j'entrais en cuisine. Nul besoin d'écouter les conversations pour savoir que tout le monde ne parlait que de mon altercation avec l'horrible personne à la tête du pôle cuisine. Les simples regards faussement discrets et les basses conversations transformées en hauts chuchotements suffisaient. Malgré ça, j'ai gardé mon sourire enfantin qui faisait grincer des dents le personnage acariâtre et irrespectueux.
    Le staff qui avait réussi à mettre un terme à l'agonie de C m'a dit de faire part à Marie-Ange de tous les petits problèmes que je pouvais rencontrer. M-A, c'est celle qui fait des crêpes, comme nous (sans rester sur le stand à servir 3 crêpes à la minutes bien évidemment) mais qui est payée parce que son fils est le trésorier de la conv'. Ce même fils est celui qui "s'occupe" du pôle crêpe de la convention. Enfin... Officiellement. Parce qu'officieusement, il n'en fait rien. Il se contente de nous parler sans gêne, avec un humour qui n'en a que le nom et une hypocrisie digne des organisateurs. J'en ai donc parlé à Marie Ange, consciente du fait qu'elle se soit entretenu avec C. Mais elle a seulement été capable de dire :"Tu sais, C elle est brutale, ou non, brusque ! C'est pas contre toi, c'est sa nature." Blague. Quand on n'est pas poli comme ça on tente de changer. Surtout quand on est dans un cadre semi-pro. Je n'ai pas pu accepter que ce soit sa « nature ». L'excuse de M-A accompagnée de son sourire hypocrite me donna envie de lui briser les jambes.
     
    De retour sur le stand, quelques instants après l'ouverture, un vieil homme est venu et a dit avec un doux sourire :"Bonjour! Le repas était dégueulasse, il me faut une crêpe !". Joie indéfinissable. Savoir que même les visiteurs trouvaient ça immonde était pour moi une sorte de justice enfin rendue. Dans l'après-midi la personne responsable de l'hygiène qui était de la même race que les organisateurs nous a dit que la table était bordélique et a confondu une crêpe avec une peau de banane. J'ai répondu par un sourire. On ne pouvait pas se permettre d'arrêter de servir les gens pour satisfaire ses besoins. Ça montrait bien que dans cette conv' seule l'image compte. Chez eux, on se fout d'atteindre un travail de qualité, de la satisfaction des clients. On manquait d'effectif et de temps pour tout mettre en ordre.
    Un staff gentil (oui, il y en avait !) qui gardait ses lunettes de soleil à l'intérieur nous a dit "Mais ça n'a rien de dégueulasse! Puis, au pire, c'est à vous de gérer votre stand. Elle n'a rien à dire. Et c'est dommage qu'ils vous crachent dessus. On est là pour passer du bon temps." Staff et clients compatissants se succédèrent à la caisse. Tous d'accord pour dire que l'orga' était nulle et que notre emplacement relevait du « foutage de gueule » sans parler du comportement des membres de l'organisation. Tout ça illustrait bien l'amour qu'elle nous portait.
     
    Le soir venu, j'étais bien décidée à tout faire briller, à laver mon honneur et prouver que toute leur crasse ne m'atteindrait pas. J'ai laissé notre stand plus propre que tous les autres. J'étais la dernière en cuisine, à faire la vaisselle, récurant les ustensiles graisseux. Ce n'était pas spécialement à moi de le faire mais j'ai trouvé ça reposant alors même que je me retrouvais dans cette cuisine qui me paraissait poisseuse et anxiogène. J'ai réalisé qu'il n'en était rien, la cuisine était agréable contrairement aux gens qui y grouillaient en journée. Ce sont eux qui lui donnent cet aspect poisseux. Une fois ma besogne achevée, je suis rentrée. J'étais presque fière de moi, je me trouvais irréprochable sur tous les plans. J'avais déjà en tête que le lendemain serait une belle journée, que tout les problèmes avaient été surmontés, affrontés. Ah..! L'espoir.
     
    Le lendemain, sur le trajet, ma copine m'a dit qu'elle avait un mauvais pressentiment, qu'on se ferait déchirer en arrivant. Ça m'a mis le doute mais je n'avais pas envie d'y croire. J'avais mis en œuvre pour être irréprochable. Ça aurait été injuste qu'on nous passe un savon ! Mais j'avais oublié que "injustice" était le maitre mot en ces lieux. Nous fûmes déchirées. Difficile d'y croire, et pourtant! Marie Ange, qui n'a jamais rien eu d'angélique, s'en chargea avec un ton on ne peut plus dramatique. "Apparemment votre stand était dégueulasse, vous avez été mal aimable et on a eu des plaintes sur votre comportement".
    "On peut savoir qui a dit ça?" Lançais-je.
    "Oh je sais pas vraiment, c'est ce que j'ai entendu". (Sourire hypocrite).
     
    Plus le temps passait, plus ces gens, tout comme leurs plats, me donnaient envie de vomir.
     
    Je savais pertinemment qu'il s'agissait de C qui, frustrée de n'avoir pu m'atteindre, tentait de nouvelles approches. Après avoir imaginé le mal dans lequel elle se trouvait pour user de telles méthodes, j'étais soulagée. Bêtement, j'ai cru que le déferlement de reproche était fini quand une nouvelle vague vint s'abattre sur nous. C'était une femme, la cinquantaine, aigrie et responsable de la salle qui cette fois, en voulait à notre emplacement. Elle était accompagnée de deux pompiers, les deux qui étaient présents la veille et qui veillaient à ce qu'on ne crame rien. Sans bonjour ni sourire, elle commença à énoncer une liste de "choses inacceptables". Incompréhension. Elle nous chargea, tel un taureau, sans nous laisser le temps de rétorquer ou de nous échapper. Prenons par exemple l'emplacement de la caisse, elle était posée sur une petite table dans notre couloir, entre une des sorties de la salle et une sortie de secours. Étant dans un renfoncement nous avions d'autre choix que de la poster entre les deux sorties, mais de façon à ne gêner personne pour gagner en visibilité. La petite table s'envolerait au moindre coup de vent, elle ne pouvait gêner au cas où les sorties de secours devraient être utilisées. Ça avait bien marché ! Mais peut être trop bien pour les organisateurs qui voulaient décidément nous enfoncer plus bas que terre.
     
    "Vous ne devez pas dépasser les lignes noires, on a du vous le dire 4 ou 5 fois, vous n'écoutez vraiment rien". Elle avait bel et bien ne voix de personne aigrie. Les lignes noires reliaient la sotie de la salle à la sortie de secours en formant un épais couloir et nous les avions pénétrées de 50 centimètres. Les découvrant juste, j'en fis part à cette vielle dame. "Nous n'en savions rien, on cherchait simplement à gagner en visibilité, personne ne nous en a parlé."
    "C'était vraiment comme ça hier ? Vous avez vraiment laissé ça dépasser hier ?" Beugla la vieille aux deux pompiers. Je me sentais presque coupable de ne pas y avoir prêté attention, mais j'ai pensé aux pompiers qui l'accompagnaient, qui avaient tout vu, qui pouvaient témoigner ! J'ai lancé un regard mendiant à la femme en uniforme rouge un peu de compassion.
     
    "Non non, ce n'était pas comme ça hier". Dit-elle.
     
    Comment diable est-il possible de mentir avec autant d'aisance? J'ai compris qu'elle avait peur en regardant son visage, ses yeux. Elle n'osait plus me regarder dans les yeux et baissait la tête quand la responsable parlait. J'avais bien peur que l'altruisme n'ait disparu en ce monde, du moins, en cette convention.
    Ne pouvant en entendre d'avantage, j'ai reculé la table. Il fallait me rendre à l'évidence, ils ne nous portaient pas dans leur cœur. J'ai fait semblant de l'écouter, armée de mon intarissable sourire, tout en me retenant de ne pas lui cracher au visage. Elle est partie, sans rien dire. J'ai crié un merci, un au revoir qui demeura sans réponse. Nous étions fin prêtes à leur clouer le bec, à défaut de leur apprendre la politesse. On peut dire que la journée promettait…
     
    Le jour s'annonçait pénible. Mais contre toute attente, une fois le train des mauvaises nouvelles passé, la tension diminua, et l'atmosphère s'apaisa.
    À force de baigner dans cette hypocrisie constante, j'avais réussi à la banaliser, à ne plus y penser et j'ai enfin pu, depuis le début de la convention, me relaxer. J'avais trouvé des gens avec lesquels parler de la convention, auxquels je dépeignais l'envers du décor et que je voyais en suite insulter l'organisation pour diverses raisons. Satisfaction. On répondait aux "comment ça va?" Par d'énormes sourires avant de tout déballer et faire naitre chez ces clients altruistes, de l'empathie, de la compassion et du dégoût pour les gens qui organisaient. Une Poison Ivy m'a dit que les repas étaient un peu fades et que le choix manquait. Quand mon amie lui a dit: "On peut se le dire, c'est dégueulasse " la jolie femme verte lança un "Oh merci! Je n'osais le dire!" Suite à quoi elle prit racine à mes côtés. On nous parlait de plus en plus, encouragements, anecdotes sur la convention et ses cas et même des clins d'œil, ce qui me rappelait momentanément que j'étais bien un être humain. On a pu encore plus constater l'incompétence du staff cuisine grâce à, entre autre, un exposant de JV. Il n'avait pas eu de repas à midi, il avait été oublié. On lui avait d'abord apporté un sac repas avant qu'il ne remarque que ce n'était pas son nom qui était écrit. Ils s'étaient trompés de stand et personne ne revint. Comme il était seul et trop occupé à faire jouer les visiteurs, il ne pouvait pas quitter son stand pour aller quémander un repas normalement livré. Il était condamné à passer la journée sans manger après avoir tenu un repas, bien qu'immonde, entre ses mains. Quand il m'a raconté ça, il devait être plus de 17 heures, je me suis empressée de lui donner une crêpe. Oui, cette crêpe que je haïssais tant, venait de grimper dans mon estime. J'étais presque heureuse d'avoir passé 3 jours à me brûler les doigts et à m'empêcher de vomir à la vue d'une simple crêpe, presque heureuse de me dire que j'avais tenté de faire abstraction de cette mauvaise foi qui planait au dessus des membres de l'orga, presque heureuse de ne pas avoir brisé les jambes de C, presque heureuse de ne pas tout avoir laissé tomber. Juste pour ce garçon en mal de nourriture et d'attention. Grandement surpris par notre geste généreux, il se rua vers son stand pour nous offrir des lots, certes ridicules, il en était conscient et s'en était excusé mais le geste était magnifique. On a pu obtenir, grâce à lui des informations sur le prochain événement Pokémon (Non, pas GO) à Nantes, une bonne personne. Le second cadeau qui nous à été fait était un poster avec de gentils messages. Il venait d'exposants, des artistes. Les messages étaient les suivants : "Quand aller chercher des crêpes devient une excuse ;)", "entre vos robes et vos crêpes, mon cœur balance! J'ai de la chance, on pouvait avoir les deux!" Et "Aux plus jolies vendeuses de crêpes de France". L'un d'eux nous lança un « à l'année prochaine !»… Ces mots ne me laissaient pas de marbre. De chaudes larmes de joie virent perler à mes yeux. On avait eu la plus belle marque de reconnaissance possible. Malgré le fait que notre visibilité ait été inexistante, malgré le fait que toute l'organisation nous crachait dessus, malgré le fait qu'on soit "DÉGUEULASSES", malgré le fait qu'on soit des princesses condescendantes... il y avait 3 petits cœurs capables d'en faire abstraction et de nous apprécier pour ce que l'on faisait. La tension se relâcha, la pression aussi et la frustration fut effacée.
     
    Apres la fermeture, une fois le rangement terminé, nous sommes allées parler à notre chef de pôle (oui oui, je l'appelle comme ça malgré son inutilité) en lui disant que plus jamais, nous ne reviendrons en lui expliquant pourquoi et il a fui, oui c'est un lâche. Faire de bonnes actions pour sauver les victimes de la convention, c'était cool mais je ne suis pas masochiste au point de volontairement venir me faire cracher dessus. Certains prennent ça pour de la fuite, peut être. On aurait pu rester pour rendre la convention plus agréable mais dieu sait où ils nous auraient placé l'année prochaine. En y repensant, après être restées dans le renfoncement d'un couloir près d'une baie vitrée avec un soleil de plomb et entre 2 sorties de secours, je ne voyais qu'un seul endroit moins agréable, les toilettes. Quoique, on aurait gagné en visibilité, pas sûre que ça plaise à l'orga. J'ai fait un dernier tour dans cette convention cauchemardesque en saluant les quelques personnes qui faisaient tâche dans ce décor.
     
    THE END.
  21. Utile
    Lexie a réagi à Shaft dans [Fiction] OA : le light novel   
    Après une période de hiatus qui n'a rien à envier à l'auteur de HxH lui-même, je vous livre un nouveau chapitre. Non, je ne l'ai pas du tout repris car c'était l'anniversaire de la princesse hier. :boude:
     
    Je suis obligé de mettre en scène un minimum d'événements pour la trame de l'histoire, je pense que ce n'est pas le plus intéressant que j'ai écrit, mais il faut bien en passer par là. Comme d'habitude, vous pouvez signaler les fautes que vous croisez ou ce qui vous fait tiquer, tout ce qui est dans le but d'améliorer le résultat final est une bonne chose. J'ai retouché ce que j'ai écrit il y a déjà un petit moment, j'espère que la lecture n'est pas trop désagréable.
     
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    Chapitre 10 : Destins croisés
     
    Le palais était en effervescence. La première princesse de Floréas avait disparu comme ça du jour au lendemain sans laisser de traces. Les domestiques et les maids couraient dans tous les sens et déplaçaient ici et là, une armoire, un miroir ou encore un tonneau dans l’espoir de la retrouver. Il faut dire que cette princesse casse-pieds, petite, aimait déjà établir ses quartiers près des fûts. Une inspection poussée de sa chambre par le héros Slain et ses hommes n’avait rien donné. Les soldats qui montaient la garde près de l’aile du palais où logeait la princesse n’avaient rien remarqué de particulier pendant la soirée en dehors des excès habituels de la noblesse.
     
    Dans une grande pièce adjacente à la salle du trône, le Roi Johann H. Floréas avait réuni la fine fleur de ses ministres et conseillers pour une réunion de crise. Slain se tenait comme toujours près de lui et faisait son rapport.
     
    « Majesté, les gardes ont fouillé le palais de fond en comble. Nous avons naturellement passé au peigne fin la cave à rhum en premier. Il semblerait que des vêtements et de l’argent aient disparu de sa chambre mais personne n’a touché à ses bijoux. Il est difficile de déterminer si la princesse a été kidnappée. Cependant, cela ne semble pas être l’œuvre d’une organisation criminelle en raison de l'absence de demande de rançon. Personne ne l’a vue sortir de sa chambre après qu’elle s’y soit réfugiée dans un accès de rage le soir de ses fiançailles. »
     
    « Autrement dit, nous n’avons aucune piste et nous ne savons même pas s’il s’agit d’un enlèvement… Vu son comportement par le passé en plus, on n’est pas vraiment avancé. Elle tient vraiment de sa mère… Les deux thèses sont envisageables mais il faut la retrouver coûte que coûte ! Et il n’est pas question que la nouvelle s'ébruite hors de l’enceinte de ces murs. Quelqu’un dans cette auguste assemblée aurait-il des suggestions à faire ? »
     
    Le premier ministre du roi, un homme jovial au ventre rebondi et à la longue barbe blanche se lève et prend la parole.
     
    « Votre majesté, je pense qu’il serait déjà sage de prendre une maid des services spéciaux et de la faire passer pour la princesse lors des sorties officielles. En dépit de son caractère, les sujets du royaume y sont assez attachés. Sans compter le fait que Monalcol ne doit pas avoir vent de sa disparition, il en va de nos intérêts commerciaux. »
     
    Puis un duc, homme grand et malingre au regard d’acier rajoute en tripotant nerveusement son bouc.
     
    « Votre Majesté, cela fait bien longtemps que l’oiseau a quitté le nid. Je dirais même qu’il s’est vraisemblablement envolé hors du domaine royal. Nous devrions mobiliser l’ensemble du corps des nekoknights à travers le royaume. Actuellement, nous ne sommes pas en conflit avec nos voisins et le héros Slain et ses hommes sont là pour vous protéger en cas de besoin. Nous devons à tout prix mettre toutes les chances de notre côté pour retrouver votre fille. Le temps joue contre nous ! »
     
    « Je vous remercie tous les deux pour votre sagacité, vous m’êtes précieux messires. Hum, créer un sosie de la princesse me semble être une sage décision. Envoyer les maids… Je n’aime pas cette idée mais je ne vois pas d’autre option valable. Tant pis, nous allons faire comme ça. »
     
    Le roi se saisit d’une plume et rédige un décret avant d’y apposer le cachet royal. Il le tend alors à un de ses secrétaires.
     
    « Voilà l’ordre. Les maids doivent retrouver à tout prix la princesse vivante dans les plus brefs délais ! »
     
    Très vite les instructions sont relayées et le palais se vide progressivement de ses nekoknights sous le regard de la garde royale qui ne peut s’empêcher de maugréer contre la première princesse. Sur les épaules de ces solides gaillards reposent désormais la sécurité du souverain.
     
    Le palais retrouve petit à petit sa quiétude. Chacun vaque à ses occupations habituelles alors que les soldats du Roi ont renforcé la fréquence de leurs patrouilles. Slain mène ses hommes à travers les méandres du palais et coordonne la disposition des forces de sécurité. La journée s’écoule alors que la vie normale reprend son cours.
     
    A la tombée de la nuit, un mystérieux brouillard bleuâtre enveloppe le palais. A son contact, les soldats de garde s’affaissent sur eux-mêmes avant de sombrer dans un profond sommeil. Un groupe d’individus recouverts de capes sombres pénètre dans l'enceinte du palais et se faufile entre les corps des gardes assoupis. La garde d’élite du Roi parvient à garder l’esprit éveillé grâce aux propriétés magiques de leurs armures. Alertée par le bruit des armures qui tombent contre le sol, ils réveillent le roi et le héros Slain.
     
    Au couvert de l’obscurité, les envahisseurs nocturnes progressent sans rencontrer de véritable résistance vers les quartiers royaux. Le groupe se compose d'une bonne douzaine d'ombres semblant ne faire qu'un avec la nuit.
     
    Devant la chambre de Johann H. Floréas, une vingtaine de soldats monte la garde. Ils arborent un élégant uniforme rouge sang et noir. Un buste d’armure en métal noir et un long bouclier enchantés par les mages de la cour leur servent de protection. Une longue épée tranchante à une main vient compléter leur équipement. Derrière eux se tient le roi Johann armé de son sceptre « Rugissement écarlate ».
     
    Slain arrive près du roi, rameuté par les gardes, entouré d’une demi-douzaine de ses hommes vêtus de noir et de bleu. En contraste avec le lourd attirail des chevaliers royaux, ils privilégient la mobilité et ne possèdent - à l’image du héros - qu’une fine rapière.
     
    A la vue des intrus, le capitaine de la garde envoie à l’assaut une vingtaine de ses hommes engager l’ennemi. Ces derniers peinent à avancer aussi lestement qu’ils le souhaiteraient, luttant contre l’apathie que la brume bleue suscite en eux.
     
    Leurs ennemis, pas le moins du monde incommodés par le brouillard, sortent un étrange poignard incurvé en réponse à la charge des chevaliers. Les soldats engagent les intrus aux capes sombres. Ces derniers sont entièrement vêtus de noir. Seul un masque blanc au curieux sourire vient rompre la noirceur de leurs tenues. Il ajoute au mystère de ces hommes et semble avoir la propriété de troubler l’esprit de quiconque le regarderait de face.
     
    Le bruit du choc des armes et des boucliers se fait entendre. Les mystérieux assaillants parent avec aisance la charge des chevaliers. Leurs armes se recouvrent de flammes noires qui semblent prêtes à tout engouffrer, métal et chair. Alors qu’un des masques blancs réussit à érafler l’épaule d’un des gardes, ce dernier se convulse de douleur. Très vite, il s’écroule sur le sol, la face arborant une teinte violacée : il vient de rendre l’âme. Au fil des combats, les autres gardes connaissent un sort similaire alors que leurs mouvements en partie scellés par le brouillard sont trop lents pour espérer infliger une blessure fatale à un ennemi aussi agile. Le roi se retient de ne pas lancer sa magie de feu dans un périmètre aussi étroit et de surcroît entouré par ses gardes.
     
    « Capitaine, veuillez reculer. Leurs armes sont empoisonnées. Je vais me charger des intrus. Concentrez-vous sur la protection de sa Majesté. »
     
    Slain sort sa rapière magique « Reflet gelé » de son étui et s’élance vers l’ennemi. Avec une vitesse stupéfiante, il transperce le cœur de l’un d’eux avec une facilité déconcertante. La brume ne semble pas avoir de prise sur lui alors qu’un courant d’air froid entoure son corps, formant comme une barrière naturelle. Sur un claquement de doigts d’un masque blanc, quatre individus s’élancent vers Slain qui ne perd pas son sang-froid et adopte une posture plus défensive. D’un mouvement dexte de son épée, il pare sans effort apparent les quatre poignards qui foncent ver lui de toute part, annihilant toute possibilité d’esquive.
     
    Le temps de cet affrontement, un discret sifflement perce au milieu du fracas des épées. L’un des assaillants masqués a décoché un carreau d’une arbalète fixée à son poignet. Un des hommes de Slain resté en retrait semble intercepter le carreau d’un coup d’épée. Cependant, l’instant d’après Johan H. Floréas, cinquième monarque du royaume s’écroule, l’air hébété, ne comprenant pas ce qui lui arrive. Deux prénoms meurent sur ses lèvres.
     
    « Sandy, Zaza pardon… »
     
    Le visage de Slain auparavant impassible se contracte. Il ferme les yeux, tient son épée contre son front et entame une invocation.
     
    « NEBEL SELLA TREPSNIE SIE SAD ! »
     
    Il fait alors un arc de son épée. Dans le prolongement de la lame de « Reflet », des stalagmites se forment emprisonnant le groupe des masques dans un étau de glace remontant jusqu’à leur cou. Il se précipite alors vers le Roi couché à même le sol et prend son pouls. Une sombre grimace vient perturber la quiétude de son visage. Il a failli à son devoir.
     
     
    ************************************************
     
     
    Dans l'établissement de bain, le cœur de la princesse, qui se tient l’oreille collée contre la palissade, s’accélère à la mention du mot « dragon ». Une lueur farouche éclaire un instant l’azur de ses yeux, telle une étoile filante. Syel soupire ; elle se résout à l’idée que la princesse est irrécupérable. De l’autre côté, la conversation continue.
     
    « Il nous faut comprendre ce qui a rendu le dragon aussi enragé. Traditionnellement, les elfes ne s’entendent pas avec les dragons mais cela n’explique pas son comportement. Un mythe raconte même que créés par deux divinités antagonistes, ils devaient s’affronter jusqu’à ce qu’une des deux espèces l’emporte.»
     
    « C’est parfaitement normal la concurrence entre déesses. Les vrais fans doivent être prêts à combattre et se sacrifier pour leur idole ! Corps et âme, enfin surtout corps. »
     
    « Pourquoi des dieux ? Lilu a Master. Tant qu’elle peut lui frotter le dos, Lilu est comblée. »
     
    Shaft tousse et reprend le fil des ses pensées.
     
    « Maintenant que j'y pense, j’ai remarqué une étrange boucle d’oreille sur le dragon qui émettait une aura oppressante. Selon toute vraisemblance, il s'agit de magie sombre. Pendant le combat, j’en ai récupéré une partie que j’ai scellée dans une pierre. Avec cela, on doit pouvoir localiser l’origine de cette magie en suivant le fil du mana. »
     
    « Coin ! Il faut que l’on trouve les malfaisants qui ont voulu me rôtir le croupion ! »
     
    « Ok, c'est décidé. Pour le moment, on va profiter des installations et nous reposer avant le périple qui nous attend. A l’aube on partira à la recherche de l’origine de ce mana. D’ici là tentons de nous reposer et de reprendre des forces avant les épreuves qui nous attendent. Si c'est ce que je crains, l'aventure s'annonce périlleuse. »
     
    Kiri ronfle paisiblement dans le bain. Cana dort à la surface de l’eau chaude tout en gardant un œil ouvert, prêt à réagir à toute circonstance imprévue. Malgré tous les efforts du groupe, ils n’ont pas réussi à réveiller Kiri qui s’est assoupi dans le bain avec un sourire un peu niais. Il rêve qu'il court dans le plus simple appareil dans un vaste jardin. La partie de cache-cache avec les idoles bat son plein.
     
    Shaft s’est retiré dans une chambre où deux futons ont été étendus par les servantes pour Lilu et lui.
     
    Dans une autre chambre au sein d’Haifuri, Sandy peine à trouver le sommeil. Les joues rosies par l’excitation, elle s’imagine en train de combattre une hydre et couper les têtes les unes après les autres avant de terminer son adversaire par un immense brasier incandescent et d’en manger la viande. Syel en revanche a la queue et les oreilles basses, elle sait que la princesse ne réagira pas du tout dans cet état-là si elle essaie de la taquiner. Puis Sandy semble revenir à la réalité et se relève.
     
    « Syel, c’est décidé on va les suivre à distance. Avec ton flair pour suivre leur piste, ils ne nous échapperont pas héhé. »
     
    Sandy prend Syel dans ses bras et se frotte le visage contre son corps en ouvrant ses grands yeux bleus suppliants. La maidknight prise de cours ne peut s’empêcher de rougir avant de se reprendre puis de caresser la tête blonde penchée sur elle.
     
    « Ara ara, on va finir par se demander qui est la neko de nous deux. Très bien, on verra bien où le destin nous mène en leur compagnie. Je m’interroge aussi sur la loli aux cheveux blancs, elle est trop mignonne mais mon instinct me met en garde contre elle. »
     
    Au petit matin, Shaft est réveillé par un brouhaha venant du couloir. Il constate avec un air mi lassé mi rieur que Lilu n’a pu s’empêcher de se glisser dans son futon. Vêtue d’une petite nuisette, elle continue à dormir paisiblement, s’agrippant à la taille de l’elfe comme une sangsue à sa proie. Il tente de se lever mais l’homonculus ne bouge pas, toujours accrochée solidement à Shaft.
     
    La porte s’ouvre brutalement, des cris féminins stridents se font entendre dans le couloir. Un homme dans le plus simple appareil pénètre dans la pièce.
     
    « SHAAAAAAFFFFFTTTT !!!!! Qu’est-ce que tu fais derrière mon dos avec une loli ! Avoue tu as mis du somnifère dans le saké et tu as demandé au canard de cacher toutes les serviettes !!! »
     
    Avec ce cri, Lilu émerge de son profond sommeil. Ses pupilles écarlates semblent vides. Elle libère Shaft pour se frotter les yeux. Puis elle remarque alors seulement la présence de Kiri.
     
    « Dégoûtant. Pervers. Insecte. Déchet. Parasite. Enquiquineur. Lolicon. »
     
    Lilu se saisit d’un oreiller et assomme Kiri avant d’enrouler un futon autour de son corps inerte et de le ficeler avec une corde de robe de chambre. Puis elle s’assit dessus avant de rougir.
     
    Le bruit parvient jusqu’aux oreilles de la princesse, installée dans une chambre à proximité.
     
    « Ils ne se retiennent pas dans leurs ébats ces gens-là. Les roturiers agissent toujours ainsi Syel ? »
     
    Syel reste muette, elle-même perplexe sur la nature des activités de l'autre côté du mur.
     
    « La nuisance n’est plus. Lilu veut continuer là où l’on s’est arrêté master. »
     
    Shaft décide de l’ignorer et ouvre la fenêtre. Quelques instants plus tard, le canard débarque à son tour en sifflotant dans la pièce.
     
    « Coin ! »
     
    Lilu se lève pour le prendre dans ses bras et s’amuse à lui tirer la joue.
    « Heureusement que tu n’es pas un vilain petit canard comme le bagage qui nous accompagne. »
     
    Kiri retrouve ses esprits et réalise sa position.
     
    « Lilu il fallait le dire si tu voulais à ce point m’attacher, on pouvait s’arranger. »
     
    La petite loli le regarde avec un air menaçant en écrasant sa tête du pied. Shaft tape dans ses mains.
     
    « Laissez le saucisson tranquille. Nous allons devoir nous mettre en route vers notre objectif. Selon mes estimations, la magie sombre provient de la forêt d’Arach qui est au nord d’ici, de l’autre côté de la frontière. Habillez-vous, faites le plein de bacon et de crêpes et on se met en route. »
  22. Utile
    Lexie a réagi à Sandyh dans Cauchemar en convention   
    Ce fut un récit dès plus agréable à lire malgré le contenu.
    Ma petite princesse condescendante a été une reine
  23. Utile
    Lexie a reçu une réaction de Raiton dans La fin ?   
    Bon, S@dmad.
    (Mini recap parce que c'est cool)
    Merci d'avoir essayer de motiver les troupes et pour nous avoir aidé (les membres) à prendre encore plus conscience de la situation du fo et de nous avoir permis de partager ce que l'on pensait tout bas.
     
    Je comprend que vous n'ayez plus le temps de vous donner corps et âme à la gestion d'OA. Comme tu l'as dit: Il y a besoin de déléguer des parties et des fonctions sur OA. Malheureusement les idées apportées pour faire avancer OA ne sont pas prises en compte. Résultat? stagnation.
     
    Commençons par le recrutement. Si vous pensez vraiment que c'est une bonne idée, une petite news et un topic. (Oui je me répète mais c'est vraiment pas un truc à faire trainer vu les circonstances) Si tu n'as pas le temps, je suis prête à le rédiger!
     
    Souhaitant faire partie de cette nouvelle vague qui va remettre OA sur pieds, je te propose mes "services". Parce que je n'ai pas envie de voir cette communauté mourir, pas envie de voir le forum auquel j'aimerai davantage contribuer disparaître.
     
    Mes compétences? Aucune. Juste une bonne dose de motivation et un peu plus de temps que vous.
    Je te demande une seule chose, de me faire confiance car c'est en forgeant que l'on devient forgeron.
  24. Utile
    Lexie a réagi à rrominet dans La fin ?   
    :hai
     
    Valable pour tous, no soucis. Mais mes disponibilités sont très difficiles à synchronisez avec les votre en général. Je fini mes cours à ~22h20 le soir et j ai juste le temps de manger en rentrant du boulot avant d y aller donc autant vous dire que je vais direct au pieux après tout ça.
     
    Le samedi une fois sur deux seulement et pas le soir à partir de 20h, demain j ai cours pratique tout la journée par exemple.
    Le Dimanche je suis libre par contre. mais prévenez en avance pk en général je me regarde plusieurs films d affiliés au cinéma pour poser mon cerveau et décompresser XD
     
    Je ne parlerai de rien actuellement mais mon irl changera d ici 10 mois maximum.
    Donc je me contente presque que d'observer tout ce qui se passe.
  25. Utile
    Lexie a réagi à NaNa-SaN dans La fin ?   
    Après avoir lu pas mal de réponse la mienne n'apportera aucune aide seulement un mot de soutient.
    Si je pouvais aider en quelques manières que ce soient je le ferais sans hésiter. Oa est pour moi un refuge et un lieu où je me sens bien avec le plaisir de lire et rencontrer des gens d'un peu partout.
     
    J'espère sincèrement qui ne solution sera trouvé car oa a pris tellement de place chez beaucoup d'entre nous :)